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Rôle et mission de la CFEF

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La Cellule d’exécution des Financements en faveur des États Fragiles (CFEF) a été créée en 2010 par un arrêté du Ministère des Finances pour gérer le Programme d’Appui Technique Multisectoriel (PATMC), financé par la Banque Africaine de Développement (BAD). Depuis 2021, son rôle a été renforcé, et l’agence est désormais responsable de la mise en œuvre de projets financés par divers bailleurs, y compris le gouvernement congolais. Sa mission principale est de garantir que les ressources allouées, qu’il s’agisse de prêts ou de dons, soient utilisées de manière transparente, efficace et optimale. Cela permet de mettre en œuvre des projets de développement durable qui visent à améliorer les conditions de vie des populations vulnérables.

Historique de la CFEF

À sa création, la CFEF était exclusivement chargée du PATMC, un programme soutenu par la BAD visant à renforcer les capacités institutionnelles des pays fragiles. En raison de l’élargissement de ses missions et de l’évolution des besoins en gestion, l’agence a été restructurée en janvier 2021. Cette restructuration, lancée par le Ministère des Finances, a permis de renforcer les capacités de la CFEF et d’élargir son champ d’action, notamment dans la gestion des projets financés par des partenaires techniques et financiers internationaux.

Structure de gestion

La CFEF est dirigée par une équipe d’experts spécialisés. Alain Lungungu Kisoso, le Coordonnateur National, en assure la gestion quotidienne. Il coordonne les négociations sous la supervision du Ministère des Finances et veille à la bonne exécution des projets. Il est également responsable de la gestion administrative et financière des projets placés sous le portefeuille de l’agence. La CFEF est structurée en plusieurs départements : un département des opérations sectorielles, qui gère les projets dans des secteurs clés comme l’éducation, la santé et les infrastructures ; un département juridique et de compliance, qui veille au respect des normes légales ; un département de suivi-évaluation et communication, qui gère le suivi des projets et la communication avec les parties prenantes ; un département d’audit interne et contrôle de gestion, garant de la transparence ; et un département IT, qui gère les systèmes d’information et l’optimisation de la gestion des projets.

Partenariat avec les bailleurs de fonds

La CFEF collabore étroitement avec plusieurs bailleurs de fonds internationaux, dont la Banque mondiale, la Banque Africaine de Développement (BAD), et la Banque Allemande de Développement (KFW). La Banque mondiale soutient des projets dans les secteurs stratégiques, la BAD finance des projets renforçant la résilience des États fragiles, et la KFW intervient dans le financement de projets multisectoriels, en particulier pour soutenir les PME et développer des infrastructures durables.

Financement des projets

Les projets de la CFEF sont financés par plusieurs sources. Le Fonds africain de développement de la BAD soutient les initiatives de développement dans les pays africains, la Banque mondiale finance des projets de réduction de la pauvreté et de développement économique durable, et la KFW soutient des projets visant à aider les PME et à développer des infrastructures. Par ailleurs, les programmes d’appui budgétaire négociés par le Ministère des Finances visent à stabiliser les finances publiques et à financer des projets prioritaires.

Défis et stratégie de gestion

La CFEF joue un rôle central dans la gestion des ressources financières, veillant à ce que les projets soient réalisés dans les délais impartis et selon les objectifs définis. Grâce à un suivi rigoureux et à l’implication des ministères et partenaires, l’agence a obtenu une certification sans réserve de ses états financiers par des auditeurs externes. Pour optimiser l’efficacité de ses projets, la CFEF a mis en place une stratégie à long terme. Cette stratégie comprend l’identification des priorités, la définition des orientations stratégiques, et la mise en œuvre de plans d’action. Elle prend également en compte les risques potentiels et s’adapte aux évolutions du contexte politique, économique et social.

Perspectives

La CFEF est un acteur clé dans la mise en œuvre des projets financés par le gouvernement et ses partenaires. Sa gestion rigoureuse et transparente des fonds contribue à la réalisation des projets ayant un impact direct sur les conditions de vie des populations vulnérables. En s’adaptant aux défis du terrain et en adoptant une approche stratégique, la CFEF continue de jouer un rôle central dans le développement du pays.

Heshima

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CNSSAP : Junior Mata reçoit un prix de mérite 

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L’Institut des Auditeurs Internes du Congo (IIA RDC) distingue la vision de Junior Mata et consacre la montée en puissance de la CNSSAP dans les standards internationaux de gouvernance

La bonne gouvernance n’est plus seulement un concept inscrit dans les rapports institutionnels. À la Caisse Nationale de Sécurité Sociale des Agents Publics de l’État (CNSSAP), elle se traduit désormais par une reconnaissance officielle. Le 13 mars 2026, à Kinshasa, l’Institut des Auditeurs Internes du Congo (IIA RDC), en présence des représentants de l’Association des Instituts d’Audit Interne d’Afrique (AFIIA Afrique), a décerné un prix de mérite à la CNSSAP, remis à son Directeur général, Junior Mata M’Elanga. Cette distinction récompense les avancées réalisées dans la construction d’une gouvernance moderne et conforme aux meilleures pratiques internationales.

Une gouvernance bâtie sur les standards mondiaux

Au fil des dernières années, la CNSSAP s’est engagée dans une profonde transformation de ses mécanismes de gouvernance. L’objectif : faire de la transparence, de la maîtrise des risques et du contrôle interne des leviers de performance au service des agents publics. Cette démarche s’est traduite par la mise en place d’une fonction d’audit interne structurée selon les directives de The Institute of Internal Auditors (IIA Global – États-Unis), référence mondiale dans ce domaine.

L’organisation repose aujourd’hui sur un dispositif de contrôle interne articulé autour des trois lignes de défense, un modèle international qui définit clairement les responsabilités des opérationnels, des fonctions de contrôle et de l’audit interne afin de renforcer la maîtrise des risques et la qualité de la gouvernance. 

Une culture de l’audit qui s’enracine

L’un des éléments les plus remarqués par les professionnels de l’audit concerne la montée en compétences des équipes internes. Tous les auditeurs internes de la CNSSAP sont désormais membres de l’IIA RDC et disposent d’un identifiant professionnel délivré par IIA Global, attestant de leur intégration dans le réseau international de la profession et de leur engagement à respecter les normes mondiales de l’audit interne. Au-delà d’une simple formalité administrative, cette reconnaissance traduit une volonté d’inscrire durablement la fonction d’audit dans les meilleures pratiques internationales. 

La certification ISO 9001 maintenue 

Cette distinction vient également conforter une autre réussite de la CNSSAP : le maintien de sa certification ISO 9001, norme internationale de référence en matière de management de la qualité. Cette certification atteste de la capacité de l’institution à structurer ses processus, à améliorer continuellement ses services et à placer la satisfaction des usagers au cœur de son organisation. L’association entre un système qualité certifié et une fonction d’audit interne conforme aux standards de l’IIA constitue aujourd’hui l’un des principaux atouts de la gouvernance de la Caisse. 

Une reconnaissance du leadership

En recevant ce prix de mérite, Junior Mata M’Elanga a tenu à souligner que cette distinction récompense avant tout le travail collectif des équipes de la CNSSAP. « Ce prix met en lumière les manifestations concrètes de nos efforts, menés avec rigueur et humilité, pour renforcer la gouvernance de notre établissement. », a-t-il déclaré. Le Directeur général a également réaffirmé la vocation première de la Caisse, celle de garantir une protection sociale performante, transparente et durable au bénéfice des agents publics de la République démocratique du Congo.

Une institution qui veut faire école

Dans un contexte où les exigences de bonne gouvernance deviennent de plus en plus fortes au sein des établissements publics, la reconnaissance décernée par l’IIA RDC revêt une signification particulière. Elle consacre une démarche qui dépasse la seule conformité réglementaire pour faire de la gouvernance un véritable outil de création de valeur. À travers le renforcement du contrôle interne, la professionnalisation de l’audit, la maîtrise des risques et le maintien des standards de qualité internationaux, la CNSSAP affiche son ambition de s’imposer comme une référence nationale en matière de gestion publique moderne.

Au-delà du trophée, cette distinction symbolise l’évolution d’une institution qui entend inscrire durablement la performance, la transparence et l’amélioration continue au cœur de son action au service des agents publics de l’État.

Heshima Magazine 

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Quand Félix Tshisekedi reconnait le travail abattu par la CNSSAP

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Du plébiscite national à la reconnaissance au niveau présidentiel, la CNSSAP s’impose comme un modèle de gouvernance publique en République démocratique du Congo.  

Il est des reconnaissances qui dépassent le simple symbole pour consacrer une trajectoire. En saluant publiquement les performances de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale des Agents Publics de l’État (CNSSAP) lors de son adresse sur l’état de la Nation devant les deux chambres du Parlement réunies en Congrès en décembre 2025, le président de la République, Félix Tshisekedi, a placé l’institution parmi les références de la modernisation de l’administration publique congolaise. 

À travers cet hommage, le chef de l’État a mis en exergue les réformes profondes engagées par la CNSSAP ainsi que la qualité de sa gouvernance, couronnée par la certification ISO 9001 de son Système de Management de la Qualité. Une distinction internationale qui traduit l’engagement de l’institution en faveur de l’amélioration continue, de la transparence et de l’excellence dans la gestion des droits sociaux des agents publics.

Cette reconnaissance présidentielle intervient dans un contexte particulièrement significatif pour la CNSSAP. Quelques jours seulement après le plébiscite ayant consacré son Directeur général, Junior Mata M’Elanga, Meilleur Mandataire Public de la République démocratique du Congo en 2025, le discours du président Félix Tshisekedi est venu confirmer, au plus haut niveau de l’État, la pertinence de la transformation engagée depuis plusieurs années.

Plus qu’un hommage à une institution, cette reconnaissance met en lumière une méthode de gouvernance fondée sur la rigueur, l’innovation et la culture du résultat. Elle témoigne également de la convergence entre la vision présidentielle de bâtir un État social, les réformes administratives conduites par le Gouvernement et les attentes légitimes des centaines de milliers d’agents publics congolais.

Placée sous la tutelle du Vice-Premier ministre, ministre de la Fonction publique, Modernisation de l’Administration et Innovation du Service public, Jean-Pierre Lihau Ebua, la CNSSAP inscrit son action dans la dynamique des réformes impulsées par le Gouvernement dirigé par la Première ministre, Judith Suminwa Tuluka. Cette synergie institutionnelle permet d’accélérer la modernisation de la protection sociale des agents publics et de consolider les fondements d’une administration plus performante, plus proche des citoyens et davantage orientée vers la qualité du service.

Sur le terrain, cette ambition se traduit par des résultats tangibles. L’expansion progressive du réseau des agences à travers les provinces, la digitalisation des procédures, l’amélioration continue des standards de gestion et l’adoption des meilleures pratiques internationales illustrent la volonté de faire de la CNSSAP une institution moderne, accessible et digne de la confiance des bénéficiaires.

En consacrant les performances de la CNSSAP devant la Nation, le président de la République adresse un signal fort : celui d’une administration publique capable de se réformer, d’innover et de répondre efficacement aux exigences de bonne gouvernance. Pour les agents publics, cette reconnaissance constitue également la confirmation que la protection sociale est désormais au cœur des priorités nationales.

À travers cette dynamique, la CNSSAP ne se contente plus d’accompagner la réforme de l’État : elle en devient l’une des vitrines les plus emblématiques. Une institution qui conjugue excellence, responsabilité et proximité, au service d’une ambition commune, celle de garantir à chaque agent public une protection sociale moderne, équitable et conforme aux standards internationaux.

Heshima Magazine

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Avec 500 mariages civils organisés: La CNSSAP au service des familles des militaires et policiers 

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Derrière chaque militaire et chaque policier qui veille sur la sécurité de la Nation se trouve une famille qui partage les sacrifices, les incertitudes et les défis du quotidien. Conscient de cette réalité, le chef de l’Etat et Commandant suprême des Forces armées de la République démocratique du Congo et de la Police nationale congolaise, Félix Tshisekedi, a fait de la protection sociale un axe majeur de son action en faveur des agents publics de l’État.

Mise en œuvre par la Caisse Nationale de Sécurité Sociale des Agents Publics de l’État (CNSSAP), cette réforme marque un tournant décisif dans la prise en charge des familles des hommes et des femmes en uniforme. Au-delà du renforcement des prestations sociales, elle traduit une vision plus ambitieuse : offrir aux bénéficiaires les moyens de construire un avenir plus sûr, plus digne et plus prospère. Cette dynamique est portée par le Gouvernement conduit par la Première ministre, Judith Suminwa, avec l’appui de l’autorité de tutelle de la CNSSAP, le vice-Premier ministre, ministre de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, tandis que sa mise en œuvre opérationnelle est assurée par le Directeur général de la CNSSAP, Monsieur Junior Mata M’Elanga, engagé dans la modernisation de la protection sociale en RDC.

Une protection sociale qui va au-delà des prestations

La CNSSAP ne limite plus son action au versement des prestations légales. Fidèle à sa mission de promotion du bien-être des assurés et de leurs familles, elle développe désormais des programmes d’accompagnement social destinés à renforcer la résilience économique et sociale des bénéficiaires. Ces initiatives visent notamment à favoriser l’autonomisation économique des épouses des militaires et policiers à travers des activités génératrices de revenus, le développement des compétences de vie courante (CVC), ainsi que des formations en gestion, entrepreneuriat et éducation financière. L’objectif est clair : permettre à ces femmes de devenir des actrices du développement de leurs ménages et de leurs communautés.

Les mariages collectifs, un levier de protection sociale

Parmi les projets les plus innovants figure l’organisation de mariages collectifs au profit des couples des militaires et policiers vivant en union de fait. Dans ce cadre, un mariage civil collectif de 500 couples de policiers et militaires a été organisé pour marquer une nouvelle étape dans la protection sociale des forces de défense et de sécurité. En présence de la Première Dame Denise Nyakeru Tshisekedi, cette initiative de la CNSSAP rappelle que la sécurité sociale commence aussi par la protection de la famille. Par des mots de reconnaissance qu’elle a adressés au Directeur général de la CNSSAP, Junior Mata M’Elanga, la Première Dame a réaffirmé l’importance qu’elle accorde aux initiatives qui contribuent à sécuriser l’avenir des familles congolaises, en particulier celles des policiers et militaires qui servent la Nation avec loyauté et abnégation.

Sous le signe des « Alliances d’honneur », la CNSSAP a transformé une formalité administrative en un puissant acte de reconnaissance envers celles et ceux qui consacrent leur vie à la défense de la République. Cette initiative répond à un impératif de protection sociale. En régularisant leur situation matrimoniale, les couples permettent à leurs épouses de bénéficier pleinement des droits prévus par la législation, notamment l’accès à la rente de survie en cas de décès de leur conjoint. Au-delà de l’aspect administratif, cette démarche constitue un acte de justice sociale qui protège durablement les familles. Ce projet était aussi suivi par le commissaire général de la Police Nationale Congolaise (PNC), le général Benjamin Alongaboni. 

Une réforme qui redonne confiance

En plaçant l’humain au cœur de l’action publique, la réforme portée par le Chef de l’État confirme la volonté des autorités de bâtir un système de protection sociale moderne, inclusif et durable. À travers ces actions innovantes, la CNSSAP affirme sa vocation d’être bien plus qu’un organisme de sécurité sociale. Elle devient un véritable partenaire du développement humain, en accompagnant les familles des militaires et policiers vers davantage de sécurité, de stabilité et d’autonomie.

Cette vision traduit l’ambition d’un État qui protège celles et ceux qui servent la Nation, tout en garantissant à leurs familles un avenir plus serein. En investissant dans l’autonomisation des épouses, en renforçant leurs compétences et en sécurisant leurs droits sociaux, la CNSSAP contribue à bâtir une société plus solidaire, où la protection sociale devient un véritable moteur de dignité, d’inclusion et d’espoir.

Heshima Magazine 

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