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Ces cardinaux qu’a connus la RDC…

Le cardinal émérite Laurent Monsengwo Pasinya dont le décès est intervenu le 11 juillet 2021 à Versailles, en France, a été fait cardinal en 2010, soit 3 ans après le décès du cardinal Etsou. Retour sur ses deux devanciers mais aussi son successeur.

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L’Eglise catholique romaine en République démocratique du Congo est à son 4ème cardinal. Le premier, Joseph-Albert Malula, né le 17 décembre 1917 à Léopoldville (Kinshasa), a exercé cardinal et archevêque de Kinshasa, de 1964 à 1989. Il est réputé être l’un des personnages religieux qui   a combattu la dictature de Mobutu.


On lui attribue notamment la remise en question de certains aspects de la politique de l’authenticité prônée par le pouvoir en place qui n’était pas de nature à promouvoir l’entente entre l’Église et l’État. Le cardinal Malula  avait ainsi refusé d’installer au grand séminaire Jean XXIII un comité de la Jeunesse du mouvement populaire de la révolution (JMPR). Un conflit qui a abouti à la confiscation de la résidence du cardinal qui devint le quartier général de la JMPR.

Le 11 février 1972, le cardinal Malula s’exila à Rome. Mais de Rome où il était, il continuait à encourager les chrétiens à demeurer fermes dans la foi. Il décède le 14 juin 1989 à Louvain, en Belgique.


 Etsou lui succède…

 Environ deux ans après le décès du cardinal Malula, le Pape Jean-Paul II crée Frédéric Etsou cardinal lors du consistoire du 28 juin 1991, devenant ainsi le deuxième cardinal du pays après Joseph-Albert Malula. Mais bien avant cette étape, il fut consacré évêque le 7 novembre 1976 puis nommé évêque de Mbandaka le 11 novembre 1977 en remplacement du belge Mgr Pierre Wijnants. Il fut nommé archevêque de Kinshasa le 14 août 1990, charge qu’il a assumé jusqu’à sa mort le 6 janvier 2007.


Le cardinal Etsou a été aussi engagé notamment dans les questions d’éducation civique et électorale. Il a accompagné la campagne d’éducation civique et électorale avec la commission Justice et paix de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) au cours des années 2005- 2006.

Coexistence des cardinaux


 Fait rare dans l’histoire de l’église catholique au Congo. Le pays a connu la coexistence des deux cardinaux, Laurent Monsengwo (créé cardinal en 2010 puis démissionne en 2018) puis devenu cardinal émérite. Il y a eu ensuite le cardinal en fonction, Fridolin Ambongo Besungu créé cardinal par le Pape François, le 5 octobre 2019, à Rome. Une situation inédite en République démocratique du Congo. Ce que le gouverneur de la ville de Kinshasa n’a pas manqué de relever. « Je bénis le Seigneur Dieu ToutPuissant qui, par sa grâce et sa divinité, a permis que je sois gouverneur de Kinshasa en cette période spéciale de l’église catholique avec la création à Rome du Cardinal Fridolin Ambongo. Cette cérémonie à laquelle j’ai participé a fait de moi l’un des rares dirigeants d’une ville africaine qui compte deux cardinaux », a indiqué Gentiny Ngobila. C’était lors de sa prise de parole à la messe organisée, le 18 juillet, en mémoire de Laurent Monsengwo, dans la cathédrale Notre-Dame du Congo, à Lingwala.


 Dido NSAPU

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Index des forces armées: les FARDC progressent de 5 places au monde

Selon l’index des forces armées dans le monde publié le 28 février dernier par le site américain Global Fire Power (GFP), les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) viennent en 76ème position sur 140 pays retenus. Un bond de 5 places par rapport au classement précédent où elles se positionnaient à la 81ème place.

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Alors que les forces loyalistes congolaises ont reculé de 3 places en Afrique par rapport aux précédents classements, elles ont cependant gagné 5 places au monde. Les FARDC se sont classées notamment devant l’Uruguay, le Qatar, l’Irlande et la Nouvelle Zélande. Même le Tchad qui damait les pions aux hommes en uniforme congolais a été devancé de 10 places au monde par la RDC. En effet, plusieurs critères entrent en compte pour parvenir à ce classement. 


Parmi les indicateurs déterminants pris en compte dans ce classement, on peut noter le développement économique des pays intégrés à l’analyse, les facteurs géographiques, la flexibilité logistique, les ressources naturelles et l’industrie locale. Aussi, la main d’œuvre totale disponible reste un facteur clé car influençant de nombreux autres indicateurs. Et les FARDC figurent parmi les armées qui ont enregistré des avancées notables sur le nombre total d’armes disponibles d’un pays ainsi que la force de frappe disponible. 


Dans cet index des forces, les FARDC détiennent un score PwrIndx de 1,4171, le score 0,0000 étant considéré comme parfait. Il sied de souligner que les FARDC ont lancé depuis le 30 octobre 2019 les opérations de grande envergure afin d’anéantir complètement les groupes armés à la base de l’insécurité dans la partie Est du pays. Depuis le début de ces opérations, l’armée congolaise a enregistré plusieurs victoires dont la conquête de Madina, qui était un des grands bastions des rebelles ADF à Beni, dans la province du Nord-Kivu. L’armée congolaise possède plusieurs atouts, notamment une grande capacité à avaler les espaces sur le plan terrestre. Si elle se retrouve face à une rébellion classique comme le M23, cette force loyaliste n’hésite pas à n’en faire qu’une bouchée. Comme ce fut le cas en 2013 lorsque cette force négative a été défaite. 


L’Egypte trône en Afrique 


En Afrique, l’Egypte trône toujours en tête. En 2020, le même Global Fire Power notait que l’Egypte possédait 920.000 hommes et 11.700 blindés. L’Égypte est également le seul pays d’Afrique à figurer dans le Top 10 mondial (9ème place) en 2020. Mais, en 2022, le pays des Pharaons est classé 12ème au monde, derrière le Brésil et l’Italie. L’Algérie qui se pointe toujours deuxième en Afrique est classée 31ème au monde, derrière la Corée du Nord.

Selon ce rapport, sur le plan mondial, les Etats-Unis occupent la première place par indice de puissance militaire, devant la Russie, la Chine, l’Inde et le Japon. Les pays les moins puissants sont le Bhoutan, le Kosovo, la Somalie, le Liberia et la Sierra Leone. En termes d’effectifs militaires en Afrique, les États d’Afrique possédant les plus importantes armées nationales sont notamment l’Égypte, l’Érythrée, le Maroc, la République démocratique du Congo et le Soudan du Sud.

 Dido Nsapu

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Congolais devant la Justice: Ces procès qui ont fait couler beaucoup d’encre et de salive

Lorsqu’on évoque certains procès pénaux internationaux, il y a toujours des jugés dont l’histoire restera collée aux cours et tribunaux qui les ont organisés. On parle ainsi des 24 accusés du procès de Nuremberg, de l’ancien président libérien Charles Taylor au Tribunal spécial pour la Sierra Leone, d’Augustin Ngirabatwane au Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR)… Sur cette liste non exhaustive, figurent aussi certains Congolais qui ont été jugés et parfois condamnés dans des procès inédits, particulièrement à la Cour pénale internationale (CPI).

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Des voix se lèvent de plus en plus pour la création d’un tribunal spécial pour la République démocratique du Congo. Certains, à l’instar du docteur Dénis Mukwege, Prix Nobel 2018, ne cesse d’en appeler à la justice transitionnelle pour mettre fin aux atrocités commises à l’Est du pays. Cependant, des procès pénaux internationaux ont déjà été organisés pour des personnalités congolaises tant au niveau national qu’international. Du nombre de ceux-ci des procès des crimes de guerre et crimes contre l’humanité, des procès d’assassinats, ou des procès organisés dans le cadre de la lutte contre la corruption. 

L’histoire de la RDC et la CPI 

La RDC a servi en quelques sortes de cobaye à la Cour pénale internationale (CPI). C’est en effet l’avis des uns. Sinon, depuis sa création en 2002 par le Statut de Rome, la CPI n’a eu majoritairement sur sa table que de dossiers concernant le Congo-Kinshasa : les procès Bosco Ntaganda, Thomas Lubanga, Germain Katanga, Jean-Pierre Bemba et Matthieu Ngujolo. L’un des procès historiques est celui de Jean-Pierre Bemba. L’ancien vice-président de la RDC fut arrêté par les autorités du Royaume de Belgique suite à un mandat d’arrêt délivré sous scellés parla CPI, le 23 mai 2008. Son procès avait été ouvert à la Haye en novembre 2010 et en 2016, il avait été condamné en première instance à 18 ans de prison pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité pour des atrocités commises par ses troupes en République centrafricaine entre 2002 et 2003.

La CPI avait estimé qu’il n’avait envisagé aucune démarche pour arrêter les violences commises par ses troupes durant cette période. Après avoir passé 10 ans en détention préventive, Bemba Gombo sera acquitté en appel en 2018. En l’acquittant, la chambre d’appel de la CPI avait estimé qu’étant absent au moment de la commission des faits, il n’aurait pas pu contrôler à distance les agissements des membres de son MLC (Mouvement de Libération du Congo).

Bosco Ntaganda, est quant à lui l’un des prisonniers de la CPI en ce moment. Ce dernier fut chef des Opérations militaires de l’Union des patriotes congolais (UPC), un groupe armé composé majoritairement de membres du groupe ethnique Hema, dirigé auparavant par Thomas Lubanga. Le 8 juillet 2019, Ntaganda fut déclaré coupable de 13 chefs d’inculpation de crimes de guerre et de cinq chefs d’inculpation de crimes contre l’humanité commis en Ituri, alors district, en 2002 et 2003. De 2002 à 2005, les forces placées sous sa direction étaient impliquées dans des nombreuses violations graves, particulièrement des massacres à caractère ethnique, des actes de torture, des viols et le recrutement des enfants parmi lesquels les enfants de 7 ans. La CPI ayant émis deux mandats d’arrêt internationaux contre lui, il se constituera prisonnier à l’ambassade des Etats-Unis à Kigali, au Rwanda, en mars 2013. 

Germain Katanga, un autre chef rebelle, ancien chef d’Etat-major du Front de Résistance Patriotique en Ituri (FRPI), avait été jugé à la CPI pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, avant d’être condamné. Il était poursuivi pour des accusations de crimes de guerre commis en 2005 et une attaque contre les civils dans le village de Bogoro, en Ituri. Il avait été condamné à 12 ans d’emprisonnement, dont on avait retranché sept passés déjà en détention. Germain Katanga et Thomas Lubanga avaient été transférés à Kinshasa en décembre 2015, afin de purger leurs peines en RDC. 

La peine de Lubanga courait jusqu’en mars 2020, et il avait décidé de son plein gré de finir de la purger en RDC. Concernant Matthieu Ngujolo Chui, ancien dirigeant du Front des nationalistes et intégrationnistes (FNI), trois crimes contre l’humanité et sept chefs de crimes de guerre commis dans le village de Bogoro en février 2003 étaient portés à sa charge. Son acquittement fut confirmé en appel en 2015 et sa remise en liberté immédiate fut ordonnée.

Des procès autant historiques

La Cour militaire opérationnelle du Nord-Kivu, siégeant en matière répressive au premier et dernier ressort, a condamné en novembre 2020 Ntabo Ntaberi dit Sheka, exchef de la milice Maï-Maï Nduma Défense of Congo (NDC), poursuivi pour plusieurs chefs d’accusation : assassinat, participation à un mouvement insurrectionnel, enrôlement d’enfants, mutilation de cadavres, torture, pillages, viols de masse et terrorisme.

 Bien avant cela, le 30 septembre 2020, le procès Miriki était arrivé à son terme, avec le prononcé de lourdes condamnations, par la Cour Militaire Opérationnelle du Nord-Kivu, à l’encontre des prévenus reconnus coupables de crimes de guerre et crimes contre l’humanité. 

Procès des meurtres des activistes des droits de l’homme

Des procès ont également été organisés en RDC dans plusieurs affaires, notamment celles des assassinats de Laurent-Désiré Kabila, de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana, de Rossy Mukendi… Après le double assassinat de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana, le 2 juin 2010, le procès était ouvert le 12 novembre de la même année, devant la Cour militaire. En septembre 2021, il y eût rebondissement et un nouveau procès s’est ouvert.

En ce qui concerne l’assassinat de Rossy Mukendi, la Cour militaire de Kinshasa/Matete a rendu le verdict le 10 janvier 2022, condamnant le commissaire supérieur adjoint Carine Lokeso à 10 ans de servitude pénale pour « violation des consignes ». L’autre procès d‘assassinat est celui de l’ex-président Laurent-Désiré Kabila, perpétré en 2001. Condamnés dans celui-ci, Eddy Kapend et ses co-accusés ont passé 20 ans derrière les barreaux. La cour militaire avait prononcé une sentence de mort contre 26 accusés et 45 acquittements et parmi les condamnés à mort, Eddy Kapend, ancien aide de camp de Laurent-Désiré Kabila, figurait. Graciés par le président Tshisekedi, M. Kapend et ses co-accusés quitteront la prison de Makala en janvier 2021.

La lutte contre la corruption

Au terme du procès dit des « 100 jours », Vital Kamerhe a été condamné à 20 ans de travaux forcés. Il était reconnu coupable du ‘’détournement de deniers publics portant sur le montant de 48 831 millions de dollars, avec son co-accusé, le Libanais Jammal Samih. Le 6 décembre 2021, la Cour de cassation accordera une mise en liberté provisoire à l’ancien directeur de cabinet du président Tshisekedi, qui était condamné en appel à 13 ans de prison.

 Hubert MWIPATAYI

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Il s’appelait ÉTIENNE TSHISEKEDI …. LE SPHINX de Limete 1er février 2017-1er février 2022 : 5 ans déjà dans l’au-delà

Né le 14 décembre 1932 à Kananga, au cœur de la RDC, « l’homme d’exception » comme l’avait qualifié son fils, est mort le 1er février 2017 des suites d’une embolie pulmonaire, à Bruxelles. Retour sur un parcours d’un opposant atypique !

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Ce 1er février 2022, la République démocratique du Congo commémore le décès d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba, l’opposant historique contre plusieurs régimes politiques. Même mort, à Bruxelles, le 1er février 2017, Etienne Tshisekedi a continué d’inquiéter le pouvoir. Même le processus de rapatriement de sa dépouille avait marqué la scène politique dans un contexte de pression des opposants sur le pouvoir de Joseph Kabila. Et son corps restera pendant deux ans conservé dans un funérarium près de Bruxelles en attendant une entente entre famille, UDPS et pouvoir en place. Finalement, c’est le 30 mai 2019, soit près de quatre mois après l’accession au pouvoir de son fils, Félix Tshisekedi, que la dépouille arrivera à Kinshasa pour être inhumée à la N’sele, dans la périphérie Ouest de la ville de Kinshasa, dans une concession familiale.

Sa carrière politique, Etienne Tshisekedi la passera à Kinshasa, son fief, son royaume, le maquis d’où il a orchestré sa résistance politique, durant environ 40 ans. Dans cette ville, capitale de la République démocratique du Congo, Etienne Tshisekedi est resté longtemps le seul homme politique à pouvoir drainer des millions de fidèles. « Un simple mot d’ordre prononcé de sa voix nasillarde suffisait à suspendre l’activité frénétique du lieu, pour le plaisir d’entendre résonner sa phrase, « le peuple d’abord », sa devise », avait constaté le journal Le Monde.

De Mobutu, en passant par Laurent-Désiré Kabila et Joseph Kabila, l’homme est resté le même, exigeant plus de démocratie, de l’Etat de droit et la justice sociale. Kinshasa va l’aduler. Ses partisans l’ont affublé des sobriquets « ya Tshitshi », le « Sphinx » de Limete, le « père de la démocratie », le « Lider Maximo ». En juillet 2016, après deux ans d’absence pour des soins en Belgique, le mythique opposant avait suscité un raz-de-marée populaire et ravivé un immense espoir. En rentrant au pays, l’éternel opposant menait alors son dernier combat politique contre le président Joseph Kabila pour la tenue d’élections, déjà repoussée (elles devaient se tenir en novembre 2016 mais repoussées sine die).

Lors de son investiture, le 24 janvier 2019, Félix Tshisekedi a rendu hommage à l’« homme d’exception », qu’était son père. « Le président Etienne Tshisekedi nous a inculqué les valeurs de la lutte politique au service de chaque Congolais, quels que soient son opinion, son origine et son parcours. Nous allons appliquer ces enseignements dans nos actes au service de notre peuple. », avait-il promis devant des militants réunis au jardin du Palais de la Nation. Ces derniers le rappelaient en scandant : « Félix n’oubliez pas, papa avait dit “le peuple d’abord”. »

Quelques dates clés de son parcours  

  • En 1960 : il devient membre du Collège des Commissaires généraux, le gouvernement provisoire mis en place par Joseph-Désiré Mobutu à la suite d’un coup d’État.
  • En 1965, il est nommé ministre de l’Intérieur et des Affaires coutumières dans le gouvernement de Mobutu.
  • Novembre 1991 – février 1993 : Elu Premier ministre par la Conférence Nationale Souveraine à la suite de l’instabilité politique qui secoua le Zaïre (du 29 septembre au 1er novembre 1991). Il sera destitué par Mobutu en dépit des résolutions de la Conférence nationale. Il occupera les mêmes fonctions du 15 août 1992 au 5 février 1993. Avant d’y revenir aux mêmes fonctions du 2 au 9 avril 1997.
  • 2003 : Il refuse d’entrer dans le gouvernement de transition formé à Sun City, après le dialogue inter-congolais.
  • 2006 : il appel au boycott des premières élections générales et pluralistes du pays
  • 23 décembre 2011 : Joseph Kabila réélu président de la RDC mais arrivé 2ème de l’élection présidentielle, Etienne Tshisekedi s’autoproclame vainqueur et prête serment dans sa résidence de Limete.
  • Juillet 2014 : Etienne Tshisekedi doit se rendre en Belgique à cause de ses ennuis de santé.
  • Juillet 2016 : Il retourne en triomphe à Kinshasa à la tête du Rassemblement des forces politiques acquises au changement formé dans la banlieue bruxelloise. Il jette un demi-million de Kinois dans la rue pour  son accueil triomphal.
  • 1er février 2017 : Il décède en Belgique après s’être envolé pour de nouveaux examens médicaux, longtemps retardés en raison des négociations menées entre la coalition de l’opposition et le gouvernement de Joseph Kabila.
  • 30 mai 2019 : Sa dépouille arrive à Kinshasa, après deux ans d’attente à Bruxelles. Durant tout ce temps, le corps de l’opposant historique a été l’objet d’une série de tractations politiciennes autour de son retour.

Du côté du parti, Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), qu’Etienne Tshisekedi a cofondé, son héritage politique semble être menacé par des clivages internes. Le parti est à nouveau à la croisée des chemins avec le dossier de l’exclusion de Jean-Marc Kabund, un des héritiers politiques d’Etienne Tshisekedi.

Heshima    

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