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Double cérémonie à l’OCC:Gaby Lubiba inaugure le Centre hospitalier et paie les décomptes finaux aux retraités

Le jeudi 17 février 2022, le Directeur général intérimaire de l’Office Congolais de Contrôle (OCC), Gaby Lubiba Mampuya, a fait d’une pierre deux coups. Il a réussi à poser deux actes majeurs dans le processus accéléré de marche qu’il a résolu d’imprégner à l’OCC. Le premier de ces actes, non de moindre, il a procédé à l’inauguration du Centre Hospitalier et, le second, porte sur le paiement tant attendu des décomptes finaux à plusieurs cadres et agents retraités de l’OCC.

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Depuis son avènement à la tête de l’Office Congolais de Contrôle par la volonté suprême du chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, et la bénédiction du gouvernement Sama Lukonde, le Directeur général de l’OCC, Gaby Lubiba Mampuya, se montre préoccupé au sujet de la réalisation de l’objet social de cet office, l’évaluation de la conformité, autant que du social des travailleurs de cet établissement public.

Ayant fait d’une pierre deux coups, le DG Gaby Lubiba a réuni les cadres et agents autour des ministres, notamment Jean-Lucien Bussa Tongba, ministre du Commerce extérieur et Cherubin Okende, ministre des Transports et Voies et communication, en raison de deux événements qui s’inscrivent dans le prolongement du 48ème anniversaire célébré il y a environ deux semaines et de l’inauguration du Centre hospitalier dérivant du centre médical entièrement rénové. La manifestation inaugurale s’est déroulée sur le site OCC II, qui abrite le siège du Réseau National de Laboratoire (RENAL), lequel sert également de siège aux divers départements centraux de l’Office Congolais de Contrôle.

Au cours de son adresse, Gaby Lubiba a fait savoir que deux semaines après avoir commémoré le 48ème anniversaire de l’Office Congolais de Contrôle et à deux ans de son cinquantenaire, cette rencontre s’est réalisée, non pas tant pour une célébration, mais pour marquer solennellement deux actes majeurs dans le processus accéléré de marche en avant que tous ont résolu ensemble d’imprégner à l’Office Congolais de Contrôle. Le premier de ces actes, mais non de moindre, concerne l’inauguration du Centre Hospitalier de l’Office Congolais de Contrôle. Ce premier acte dans le programme d’aujourd’hui est le fruit de la restauration complète du Centre Médical OZAC, plus tard rebaptisé Centre Médical OCC, qui a été ouvert au personnel il y a une trentaine d’années par un de ses illustres prédécesseurs, le Sénateur en exercice et Ministre honoraire José Endundo Bononge, précisément en 1989.

Plus de 30 ans après, tenant compte de l’évolution des effectifs de patients, du vaste panel des soins qui sont offerts actuellement tant au personnel actif que retraité ainsi qu’à tous les membres de leurs familles, le bijou hérité sans changement majeur des multiples prédécesseurs avait fortement besoin d’une cure de jouvence. De grands travaux devaient en effet être effectués pour sa transformation et sa renaissance.

Méga unité stratégique de santé

Du Centre Médical OCC, il est devenu officiellement dès ce jour inaugural le Centre Hospitalier OCC, conformément aux critères pertinents du ministère de la Santé publique. Ce n’est plus pour ainsi dire un méga dispensaire, mais une véritable unité stratégique de santé, avec tout ce que cela implique en termes notamment de fréquentations ou d’actes médicaux administrés. Il sied de signaler que désormais, toutes les opérations liées au malade sont totalement numérisées ou informatisées dès la prise en charge de celui-ci.

Le deuxième acteur majeur, mais considéré être le plus important pour une catégorie de personnes de l’Office porte sur le paiement tant attendu des décomptes finaux à plusieurs cadres et agents retraités de l’Office, pour la période allant de juin 2015 à mars 2019 ; ainsi qu’aux familles de plusieurs cadres et agents décédés, pour la période 2009 jusqu’au 31 décembre 2021. « Ensemble, nous l’avons pensée (cette prouesse) et l’avons accomplie avec la participation de tous sur les fonds propres de l’Office,  certes, bien modestes mais mieux gérés et encadrés avec l’appui du Conseil d’Administration et spécialement celui du ministre de tutelle, à qui nous tenons à exprimer les très vifs remerciements et toute la reconnaissance des membres  de la famille OCC », a déclaré Gaby Lubiba.

Vision managériale

Le DG de l’OCC de préciser : « ce que nous venons d’accomplir et qui va prendre une forme concrète tout à l’heure s’inscrit dans la mise en œuvre de notre vision managériale, validée notamment par les dernières assises des cadres et agents réunis à Safari Beach de la N’sele du 24 au 29 janvier 2022 en atelier de réforme organisationnelle et structurelle de l’Office Congolais de Contrôle ».

En effet, aux termes de ces assises qui ont produit 18 recommandations coulées en feuille de route valant Plan stratégique triennal 2022-2025, il a été convenu de mettre prioritairement en place à l’OCC un système de bonne gouvernance. « Or, il n’y a pas de bonne gouvernance sans exigence d’éthique et de redevabilité. Il n’y a pas assurance de performance sans motivation du personnel et cohésion du groupe, sans libération des droits des travailleurs créateurs de richesses pour l’entreprise, autant sinon plus que le capital financier et technique », a souligné le DG Gaby Lubiba.

Tel a été le sens profond de la cérémonie pour assurer les travailleurs du sincère engagement à coupler la réalisation de l’objet social, les attentes de toutes les parties intéressées extérieures ainsi que celles des parties prenantes internes. Le Directeur général Gaby Lubiba, loin d’ignorer que la mode est actuellement à l’externalisation de certaines prestations jugées onéreuses pour les entreprises, a cru dur comme fer qu’après une réflexion murie, après avoir pesé le pour et le contre, les avantages et les inconvénients, il a décidé de doter l’OCC d’un Centre Hospitalier autonome, garant d’importantes économies financières.

C’est aussi après une analyse approfondie qu’il a résolu d’arrêter avec le cycle irrationnel et infernal représenté par d’énormes paiements des salaires d’attente, affectant lourdement la masse salariale, du fait des décomptes finaux dont le paiement était continuellement reporté peut-être sinon certainement bien souvent à dessein. Aujourd’hui, ce cycle a été arrêté et fait entrer l’OCC dans un autre cycle de gouvernance. « Car, nous avons aussi conscience d’être tous de potentiels retraités, sinon également des potentiels candidats au passage à l’autre rive de la vie, autrement dit la mort ». « Traiter bien les retraités d’hier et d’aujourd’hui, c’est également préparer notre propre retraite, dans plusieurs mois ou bien moins. Traiter bien les familles des décédés d’hier et d’aujourd’hui, c’est aussi assurer un bon traitement demain à nos propres familles, quand nous ne serons peut-être plus là avant la fin de notre carrière programmée à l’Office Congolais de Contrôle », a-t-il conscientisé.

Raymond Befonda

Focus

Barnabé MUAKADI : 2 ans de gestion, une mobilisation phénoménale des recettes

16 juin 2020-16 juin 2022, il y a exactement deux ans jour pour jour que Barnabé MUAKADI MUAMBA devenait Directeur Générale des impôts. Pendant 24 mois, sous sa férule, la mobilisation des recettes connait une courbe ascendante quasi-permanente à la DGI, ce, malgré le contexte difficile de la pandémie à Coronavirus traversé pendant une longue période.

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Le pic des pics des recettes, la Direction Générale des Impôts (DGI) l’a réalisé en avril 2022, dépassant plus de 200 %. La DGI a carrément triplé ses recettes à hauteur de plus de 3 000 milliards de francs, soit 1,5 milliard de dollars. Cela représente carrément le triple des recettes d’impôts mobilisées à la même période en 2021. Fort de son expérience de 30 ans et du respect des consignes de la hiérarchie de Barnabé MUAKADI MUAMBA, il ne pouvait qu’y avoir l’implémentation de la bonne gouvernance…

De performance en performance

Trois mois après avoir pris la tête de la DGI en 2020, Barnabé MUAKADI MUAMBA avait fait passer la TVA de 75 milliards de francs à 125 milliards, soit une augmentation de 66 %. Un début plus que prometteur.  Depuis, le manager de la DGI n’a plus failli dans ses ambitions de mobilisation des recettes.

Satisfait, en février 2022, Barnabé Muakadi, avait déclaré : « En une année, nous avons mobilisé, pour la toute première fois, 130 % de recettes à la DGI ». Il était loin de s’imaginer que le meilleur était à venir.

Pourtant, le gouvernement s’était félicité du fait d’avoir atteint,  pour la première fois dans l’histoire des régies financières de la RDC, le pic d’environ 2,4 milliards de dollars de recettes, soit un tiers du budget de l’Etat. « Quand nous sommes arrivés ici, on avait les recettes de 70 milliards de francs congolais par mois. Aujourd’hui, pour la TVA seulement, nous sommes arrivés à 160 milliards. Si le gouvernement nous appuie, on peut doubler ce montant avec un logiciel qui nous permet de bien gérer la TVA », avait-il déclaré à l’époque.

Un travail rigoureux de boost

Barnabé MUAKADI MUAMBA reconnait toutefois que c’est grâce à l’accompagnement du ministre des Finances, Nicolas Kazadi, l’encadrement de l’IGF, mais également ses années d expérience au sein de la DGI, que la DGI est parvenue à relever plusieurs défis. Les recettes récoltées au-delà des assignations, c’est le cas de le souligner, sont la résultante de plusieurs stratégies, notamment l’application stricte mesures d’accompagnement édictées par le ministère des Finances sur deux piliers d’orientation : la consolidation de tendance haussière en cours de l’exercice 2022 d’une part, et de l’autre l’insistance sur la numérisation et la législation des opérations de déclarations….   La signature des contrats de performances avec toutes les régies financières, y est aussi pour quelque chose.

Dans la foulée, le Directeur Général des impôts a rétabli la chaîne de fonctionnement de la Taxe sur la valeur ajoutée, qui est actuellement élargie aux entrepreneurs du secteur minier. A côté de cela, il y a notamment la mise en œuvre de la réforme des régimes fiscaux préférentiels, qui s’attaque particulièrement à la question des exonérations illégales qui occasionnent la fraude fiscale.

HESHIMA

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L’AN 3 DU MANDAT DU DIRECTEUR GENERAL A LA TETE DE LA SONAS SA

Trois ans, jour pour jour, viennent de s’écouler depuis qu’il a plu à l’Autorité Suprême de la RDC de confier la gestion de la SONAS SA à un « fils – maison » en la personne de BONYEME EKOFO Lucien dont l’expérience et l’expertise dans le secteur des assurances ne font l’ombre d’aucun doute. C’est à ce titre qu’il sied d’épingler quelques faits saillants qui ont caractérisé le comportement managérial de ce technocrate, de surcroit chercheur dans le domaine des assurances, tout au long de l’année 2021 avec comme leitmotiv, maintenir le leadership de la SONAS SA dans le créneau des Compagnies d’assurances en RDC.

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Aussi, la libéralisation du marché des assurances qui a donné lieu à l’effectivité de la concurrence entre les exploitants de l’industrie assurantielle du pays n’a nullement empêché, grâce au dynamisme et à l’opiniâtreté de son personnel, la SONAS SA de garder les bonnes allures techniques dont elle a fait preuve pendant plusieurs décennies.

L’ouverture du marché des assurances accouplée des contraintes de l’Autorité de régulation a constitué l’élément déclencheur de la modernisation de la SONAS SA dans son volet de la gestion technique, administrative et financière ayant abouti à l’implémentation d’un système d’information avec l’acquisition du progiciel métier ORASS SUITE IARDT-DDP du groupe ORSYS basé au Maroc. 

Plusieurs autres actions ont été menées simultanément par l’équipe dirigeante de la SONAS SA pour traduire sa ferme détermination d’atteindre les objectifs qu’elle s’est fixée à sa prise de fonction dont, entre autres : la poursuite de la remise en état des véhicules utilitaires, le renouvellement du mobilier de bureau, la réfection d’un grand nombre de locaux de l’immeuble abritant le Siège et de certains immeubles professionnels des entités de production de l’intérieur du pays et de Kinshasa.

Pour mieux asseoir sa vision, Monsieur le Directeur Général, BONYEME EKOFO Lucien, a opté pour la mise en place des entités devant être animées par des cadres dont la collaboration est susceptible d’apporter une contribution perceptible pour réaliser les résultats escomptés. Ainsi, il a été procédé au cours de cette période à la restructuration des Directions de Région dont le nombre est passé de 4 à 6, soit deux à Kinshasa englobant les Provinces de l’ex-Equateur et de l’ex-Bandundu (Direction de Région Kinshasa Ouest-Equateur et Direction de Région Kinshasa Est – Bandundu), une regroupant les anciennes Provinces du Katanga et du Kasaï (Direction du Sud), celle couvrant l’ex-Province Orientale (Direction de Région Nord-Ouest), celle comprenant l’ex Grand-Kivu (Direction de Région Est) et enfin celle contenant la Province du Kongo-Central (Direction de Région Ouest).

Après la mise en place de ces entités qui ont pour mission d’assurer la coordination des Agences implantées dans leurs rayons d’action respectifs, il s’en est suivi une opération, non des moindres, qui a consisté à la signature des contrats de performance entre les Directions de Région et la Direction Générale. 

Cette action a été motivée par le vœu que ne cesse d’exprimer le Directeur Général de voir la SONAS SA conserver ses prétentions de demeurer leader dans le cercle des assureurs face à la réalité concurrentielle du marché des assurances. Faut-il encore rappeler que le vaste réseau de distribution de ses produits d’assurance déployé sur le territoire national est une preuve éloquente de cette noble ambition. Proportionnellement à toutes ces initiatives, l’équipe dirigeante de la SONAS SA met l’homme au centre de leur exécution. C’est dans ce contexte qu’une cérémonie de récompense des agents et cadres qui ont excellé dans la conquête et l’acquisition des affaires au sein des Agences commerciales de Kinshasa avait été organisée et sanctionnée par la remise des brevets aux concernés. Toute chose restant égale par ailleurs, l’objet social d’une Compagnie d’Assurance repose essentiellement sur le paiement correct des sinistres.

Loin de nous l’intention de lui attribuer unilatéralement des résultats satisfaisants à ce propos, nul ne peut remettre en cause les efforts fournis par l’équipe dirigeante de la SONAS SA d’améliorer le rythme de paiement des indemnités aux victimes des sinistres et autres bénéficiaires des contrats d’assurance dès lors qu’une enveloppe conséquente est hebdomadairement mise à disposition pour ce faire en sus des promptes interventions pour la prise en charge des cas urgents d’accidents, en l’occurrence celui survenu au Rond-Point NGABA en février 2020 qui a fait l’objet d’une assistance consistante de la SONAS SA aux victimes admises aux Cliniques Universitaires de Kinshasa.

 C’est dans ce contexte qu’il importe de mentionner l’action entreprise par l’Assureur National en remplaçant le robot intelligent installé à la place « Feux Rouges » pour une régulation automatique de la circulation routière dans la Ville de Bukavu, dans la Province du Sud-Kivu.

En effet, il s’est produit effectivement un accident de circulation le 10 septembre 2020 provoqué par un véhicule couvert en assurance automobile au moment des faits, ayant causé un profond dommage à ce matériel dont la responsabilité civile du propriétaire dudit véhicule assuré avait été établie. La SONAS SA a honoré ses engagements contractuels dont les effets étaient perçus par tous avec la remise de ce robot dans sa position initiale de fonctionnement.

Enfin, le premier trimestre de l’année en cours faisant partie intégrante de la période de trois années déjà consommées sur le mandat de l’équipe dirigeante de la SONAS SA pilotée de main de maître par BONYEME EKOFO Lucien, nous ne pouvons passer sous silence l’action amorcée par ce dernier qui a pris l’initiative d’organiser successivement trois sessions de formations à l’intention des agents et cadres de cette Entreprise du Portefeuille de l’Etat.

La première session a porté sur la formation des agents et cadres aux techniques d’assurances et de commercialisation des produits d’assurance tandis que la deuxième s’est adressée aux techniciens et utilisateurs de l’outil informatique ORASS en prévision aussi de son déploiement à travers tout le réseau de distribution de ces produits. 

La troisième session de formation assurée par les experts du Conseil Supérieur   du Portefeuille a été destinée aux auditeurs internes de la SONAS SA afin de permettre à ces derniers de mieux accompagner la Direction Générale dans l’application de la gestion prudentielle qu’exige le métier d’assureur qui cadre, du reste, avec la bonne gouvernance dans tous les domaines de la vie nationale telle que prônée par le Chef de l’Etat.

Service de communication de la sonas

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SONAS : Lucien Bonyeme booste les compétences des auditeurs internes

Le Directeur général de la Société Nationale d’Assurance (SONAS SA), Lucien Bonyeme Ekofo, a lancé, le 7 mars, dans la capitale congolaise, une session de formation des auditeurs internes pour une durée de dix jours. Ces auditeurs ont la délicate mission d’accompagner la Direction générale dans l’application de la gestion prudentielle qu’exige le métier d’assureur.

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Ouverte en présence du président du Conseil Supérieur du Portefeuille (CSP), Norbert Nkubu Eluna, cette session de formation vient renforcer les capacités des auditeurs internes. Le patron de la SONAS, Lucien Bonyeme Ekofo, a initié des stratégies de mise à niveau des compétences professionnelles au sein de cette société dont l’Etat congolais est actionnaire majoritaire. 

Mais face à un secteur libéralisé depuis 2014, la SONAS se doit d’être compétitive pour faire face à des concurrents privés. Pour ce faire, la nouvelle direction de l’entreprise s’est fixée plusieurs objectifs susceptibles de relever les défis de la pérennité des activités de cette société. Et cela passe, ipso facto, par la qualité des ressources humaines. Dans son mot de circonstance, le DG Lucien Bonyeme Ekofo a précisé que ces auditeurs ont la délicate mission d’accompagner la Direction générale dans l’application de la gestion prudentielle qu’exige le métier d’assureur et qui cadre avec la bonne gouvernance dans tous les domaines de la vie nationale telle que prônée par le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi. 

D’où, la valorisation de cet organe d’appui à la gestion par l’équipe dirigeante actuelle en y affectant des cadres jeunes, compétents et polyvalents. De ce fait, le Directeur général de la SONAS SA les a invités à s’approprier assidûment les connaissances que le panel des formateurs s’emploient à partager avec eux. Aux formateurs, Lucien Bonyeme a exprimé son vœu le plus ardent de les voir assurer une transmission pratique en vue de garantir un transfert aisé de connaissances et de l’expertise acquise au prix des « sacrifices inestimables. »

 Il a souligné en outre qu’à travers les séries des sessions de formation, notamment celleci, destinées aux Auditeurs internes, la Direction générale vise à renforcer les compétences des cadres et agents dans tous les aspects des structures de la SONAS SA afin de permettre à cette entreprise de palier les faiblesses constatées dans son fonctionnement et de se conformer aux normes universellement requises dans le métier d’assureur tel que l’a clairement recommandé l’Inspection Générale des Finances (IGF), après sa mission de contrôle auprès de cette société.

 Raymond Okeseleke

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