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Fifi Masuka Saini la flamme du Lualaba
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1 an agoon
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La redaction
Dans un pays où la politique reste largement dominée par des hommes, une femme se distingue par son audace et sa vision. Fifi Masuka Saini, unique femme gouverneure élue de la République démocratique du Congo (RDC), incarne un leadership résilient et inspirant à la tête de la province du Lualaba. Depuis son élection en avril 2024, elle a transformé cette région riche en minerais en un modèle de développement, tout en brisant les plafonds de verre pour les femmes congolaises. Ce portrait, signé Heshima Magazine, retrace le parcours d’une femme d’exception, de ses origines modestes à son rôle de pionnière, en passant par une carrière professionnelle et politique marquée par la détermination.
Fifi Masuka Saini voit le jour le 10 mars 1967 dans la ville de Lubumbashi, dans l’actuelle province du Haut-Katanga, au cœur d’une famille modeste. Fille de Saini Kasanji, chauffeur de taxi, et d’Yvonne Kashala, vendeuse de poisson fumé au marché local, elle grandit dans un environnement où chaque jour est un combat pour subvenir aux besoins familiaux. Cinquième d’une fratrie de six enfants, elle apprend tôt la valeur du travail et de la persévérance. Malgré les contraintes financières, sa détermination la pousse à poursuivre des études supérieures. En 1992, elle décroche une licence en sciences économiques appliquées, option gestion financière, à l’Université de Lubumbashi (UNILU). Cette formation rigoureuse en économie et finance devient le socle de sa carrière, lui offrant les outils pour naviguer dans les complexités du secteur minier et de la gestion publique.
Son parcours académique, loin d’être un privilège, est le fruit d’un effort constant. Dans une interview relayée par Heshima Magazine le 13 mars 2020, elle confie avoir travaillé comme secrétaire à mi-temps pour financer ses études, un témoignage qui illustre sa ténacité. Cette période formatrice forge son caractère et son sens des responsabilités, des qualités qui résonnent encore dans son leadership actuel.
Une carrière éclectique avant la politique
Avant d’embrasser la politique, Fifi Masuka Saini s’illustre dans le monde des affaires et de l’engagement social. Experte-comptable et spécialiste du secteur minier, elle représente des entreprises internationales telles que H et H Metals Corporation et Metallica Commodities Corporation USA en RDC. Son expertise dans les mines, un secteur vital pour le Lualaba, riche en cuivre et cobalt, lui confère une crédibilité rare. Elle administre également plusieurs entreprises à Lubumbashi, démontrant une polyvalence qui la distingue dans un milieu souvent réservé aux hommes.
Parallèlement, son engagement social prend forme à travers la présidence de l’ONG « Marie secours des pauvres », qu’elle dirige avec une passion pour l’aide aux plus démunis. Cette initiative, qui soutient les communautés vulnérables, reflète son humanité et son désir de redonner à sa terre natale. Son travail associatif a touché des milliers de vies, notamment en fournissant des kits scolaires et des soins médicaux aux familles défavorisées du Lualaba. Cette expérience prépolitique façonne une leader ancrée dans les réalités de sa communauté, une qualité qui continue de guider ses décisions.
Une entrée en politique marquée par l’audace
L’entrée de Fifi Masuka Saini en politique est tout sauf conventionnelle. Au début des années 2000, elle rejoint le Mouvement de Libération du Congo (MLC) en tant que présidente fédérale pour le Katanga, un rôle qui lui permet de tisser des réseaux influents. En 2006, elle est élue députée nationale pour la circonscription de Lubumbashi, un exploit dans une région où les femmes sont sous-représentées. Réélue en 2011, elle devient l’unique femme parmi les 13 députés de sa circonscription. Ce succès marque le début d’une ascension fulgurante.
En 2016, elle accède au poste de vice-gouverneure du Lualaba, une position qu’elle occupe pendant sept ans avec rigueur. Dans un article du 10 juin 2024, le magazine Jeune Afrique note que son mandat de vice-gouverneure a été marqué par une gestion pragmatique des ressources minières et une collaboration étroite avec les investisseurs pour stimuler l’économie locale. En avril 2024, elle franchit une étape historique en devenant gouverneure élue du Lualaba, remportant 21 voix sur 24 à l’Assemblée provinciale. Son élection, soutenue par le président Félix Tshisekedi, fait d’elle une alliée stratégique dans une province clé pour l’économie nationale.
Un leadership visionnaire au service du Lualaba
Depuis son arrivée à la tête du Lualaba, Fifi Masuka Saini a imposé un rythme soutenu de réformes et de projets ambitieux les uns que les autres faisant du Lualaba et de Kolwezi une vitrine de la bonne gouvernance et du développement de la RDC. Ces réalisations, symboles de modernité, renforcent l’attractivité de la province.
Son plan quinquennal 2024-2028, doté d’un budget ambitieux de plus de 3 milliards USD, comprend 403 projets visant à transformer le Lualaba. Parmi ses priorités figurent l’éducation, avec la rénovation d’écoles et l’octroi de bourses, et l’économie, via l’attraction d’investissements étrangers.
Une femme de foi et d’engagement
Mère de famille, Fifi Masuka Saini est également une catholique fervente. En janvier 2025, elle est reçue par le Pape François au Vatican, un moment qu’elle qualifie de « grâce divine » dans une déclaration relayée par Vatican News le 4 janvier 2025. Ce voyage spirituel renforce son image de leader guidée par des valeurs morales. Son engagement social reste intact. À travers son ONG, elle continue de soutenir les plus démunis, un engagement qui transcende sa carrière politique. Jean-Pierre K., un enseignant de Kolwezi, partage son admiration : « Fifi Masuka était déjà une figure d’espoir avant la politique grâce à son ONG. Aujourd’hui, son leadership transforme nos écoles et inspire nos jeunes. » De même, l’activiste communautaire Sophie Mastaki, ajoute : « Son parcours, de ses origines modestes à gouverneure, prouve qu’avec du courage, une femme peut changer les choses. Elle est un modèle pour nous toutes. »
Une inspiration pour l’avenir
Fifi Masuka Saini n’est pas seulement la gouverneure du Lualaba ; elle est une pionnière qui redéfinit le rôle des femmes dans la politique congolaise. Son parcours, de ses origines modestes à son ascension au sommet, est une ode à la résilience et à la vision. En transformant le Lualaba en un hub de développement, elle prouve que le leadership féminin peut être à la fois pragmatique et inspirant. Dans un article publié le 3 juillet 2025, Jeune Afrique la décrit comme « une femme de fer dans un monde d’hommes », une formule qui résume son impact.
Alors que la RDC fait face à des défis complexes, Fifi Masuka Saini incarne l’espoir d’un avenir meilleur. Son histoire, tissée de courage, de compétence et de foi, continuera d’inspirer les générations à venir, faisant d’elle une figure incontournable de la politique congolaise.
JCN
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CNSSAP : Junior Mata reçoit un prix de mérite
Published
1 mois agoon
septembre 7, 2026By
La redaction
L’Institut des Auditeurs Internes du Congo (IIA RDC) distingue la vision de Junior Mata et consacre la montée en puissance de la CNSSAP dans les standards internationaux de gouvernance
La bonne gouvernance n’est plus seulement un concept inscrit dans les rapports institutionnels. À la Caisse Nationale de Sécurité Sociale des Agents Publics de l’État (CNSSAP), elle se traduit désormais par une reconnaissance officielle. Le 13 mars 2026, à Kinshasa, l’Institut des Auditeurs Internes du Congo (IIA RDC), en présence des représentants de l’Association des Instituts d’Audit Interne d’Afrique (AFIIA Afrique), a décerné un prix de mérite à la CNSSAP, remis à son Directeur général, Junior Mata M’Elanga. Cette distinction récompense les avancées réalisées dans la construction d’une gouvernance moderne et conforme aux meilleures pratiques internationales.
Une gouvernance bâtie sur les standards mondiaux
Au fil des dernières années, la CNSSAP s’est engagée dans une profonde transformation de ses mécanismes de gouvernance. L’objectif : faire de la transparence, de la maîtrise des risques et du contrôle interne des leviers de performance au service des agents publics. Cette démarche s’est traduite par la mise en place d’une fonction d’audit interne structurée selon les directives de The Institute of Internal Auditors (IIA Global – États-Unis), référence mondiale dans ce domaine.
L’organisation repose aujourd’hui sur un dispositif de contrôle interne articulé autour des trois lignes de défense, un modèle international qui définit clairement les responsabilités des opérationnels, des fonctions de contrôle et de l’audit interne afin de renforcer la maîtrise des risques et la qualité de la gouvernance.
Une culture de l’audit qui s’enracine
L’un des éléments les plus remarqués par les professionnels de l’audit concerne la montée en compétences des équipes internes. Tous les auditeurs internes de la CNSSAP sont désormais membres de l’IIA RDC et disposent d’un identifiant professionnel délivré par IIA Global, attestant de leur intégration dans le réseau international de la profession et de leur engagement à respecter les normes mondiales de l’audit interne. Au-delà d’une simple formalité administrative, cette reconnaissance traduit une volonté d’inscrire durablement la fonction d’audit dans les meilleures pratiques internationales.
La certification ISO 9001 maintenue

Cette distinction vient également conforter une autre réussite de la CNSSAP : le maintien de sa certification ISO 9001, norme internationale de référence en matière de management de la qualité. Cette certification atteste de la capacité de l’institution à structurer ses processus, à améliorer continuellement ses services et à placer la satisfaction des usagers au cœur de son organisation. L’association entre un système qualité certifié et une fonction d’audit interne conforme aux standards de l’IIA constitue aujourd’hui l’un des principaux atouts de la gouvernance de la Caisse.
Une reconnaissance du leadership
En recevant ce prix de mérite, Junior Mata M’Elanga a tenu à souligner que cette distinction récompense avant tout le travail collectif des équipes de la CNSSAP. « Ce prix met en lumière les manifestations concrètes de nos efforts, menés avec rigueur et humilité, pour renforcer la gouvernance de notre établissement. », a-t-il déclaré. Le Directeur général a également réaffirmé la vocation première de la Caisse, celle de garantir une protection sociale performante, transparente et durable au bénéfice des agents publics de la République démocratique du Congo.
Une institution qui veut faire école
Dans un contexte où les exigences de bonne gouvernance deviennent de plus en plus fortes au sein des établissements publics, la reconnaissance décernée par l’IIA RDC revêt une signification particulière. Elle consacre une démarche qui dépasse la seule conformité réglementaire pour faire de la gouvernance un véritable outil de création de valeur. À travers le renforcement du contrôle interne, la professionnalisation de l’audit, la maîtrise des risques et le maintien des standards de qualité internationaux, la CNSSAP affiche son ambition de s’imposer comme une référence nationale en matière de gestion publique moderne.
Au-delà du trophée, cette distinction symbolise l’évolution d’une institution qui entend inscrire durablement la performance, la transparence et l’amélioration continue au cœur de son action au service des agents publics de l’État.
Heshima Magazine
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Quand Félix Tshisekedi reconnait le travail abattu par la CNSSAP
Published
1 mois agoon
septembre 7, 2026By
La redaction
Du plébiscite national à la reconnaissance au niveau présidentiel, la CNSSAP s’impose comme un modèle de gouvernance publique en République démocratique du Congo.
Il est des reconnaissances qui dépassent le simple symbole pour consacrer une trajectoire. En saluant publiquement les performances de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale des Agents Publics de l’État (CNSSAP) lors de son adresse sur l’état de la Nation devant les deux chambres du Parlement réunies en Congrès en décembre 2025, le président de la République, Félix Tshisekedi, a placé l’institution parmi les références de la modernisation de l’administration publique congolaise.
À travers cet hommage, le chef de l’État a mis en exergue les réformes profondes engagées par la CNSSAP ainsi que la qualité de sa gouvernance, couronnée par la certification ISO 9001 de son Système de Management de la Qualité. Une distinction internationale qui traduit l’engagement de l’institution en faveur de l’amélioration continue, de la transparence et de l’excellence dans la gestion des droits sociaux des agents publics.
Cette reconnaissance présidentielle intervient dans un contexte particulièrement significatif pour la CNSSAP. Quelques jours seulement après le plébiscite ayant consacré son Directeur général, Junior Mata M’Elanga, Meilleur Mandataire Public de la République démocratique du Congo en 2025, le discours du président Félix Tshisekedi est venu confirmer, au plus haut niveau de l’État, la pertinence de la transformation engagée depuis plusieurs années.
Plus qu’un hommage à une institution, cette reconnaissance met en lumière une méthode de gouvernance fondée sur la rigueur, l’innovation et la culture du résultat. Elle témoigne également de la convergence entre la vision présidentielle de bâtir un État social, les réformes administratives conduites par le Gouvernement et les attentes légitimes des centaines de milliers d’agents publics congolais.
Placée sous la tutelle du Vice-Premier ministre, ministre de la Fonction publique, Modernisation de l’Administration et Innovation du Service public, Jean-Pierre Lihau Ebua, la CNSSAP inscrit son action dans la dynamique des réformes impulsées par le Gouvernement dirigé par la Première ministre, Judith Suminwa Tuluka. Cette synergie institutionnelle permet d’accélérer la modernisation de la protection sociale des agents publics et de consolider les fondements d’une administration plus performante, plus proche des citoyens et davantage orientée vers la qualité du service.
Sur le terrain, cette ambition se traduit par des résultats tangibles. L’expansion progressive du réseau des agences à travers les provinces, la digitalisation des procédures, l’amélioration continue des standards de gestion et l’adoption des meilleures pratiques internationales illustrent la volonté de faire de la CNSSAP une institution moderne, accessible et digne de la confiance des bénéficiaires.
En consacrant les performances de la CNSSAP devant la Nation, le président de la République adresse un signal fort : celui d’une administration publique capable de se réformer, d’innover et de répondre efficacement aux exigences de bonne gouvernance. Pour les agents publics, cette reconnaissance constitue également la confirmation que la protection sociale est désormais au cœur des priorités nationales.
À travers cette dynamique, la CNSSAP ne se contente plus d’accompagner la réforme de l’État : elle en devient l’une des vitrines les plus emblématiques. Une institution qui conjugue excellence, responsabilité et proximité, au service d’une ambition commune, celle de garantir à chaque agent public une protection sociale moderne, équitable et conforme aux standards internationaux.
Heshima Magazine
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Avec 500 mariages civils organisés: La CNSSAP au service des familles des militaires et policiers
Published
1 mois agoon
septembre 7, 2026By
La redaction
Derrière chaque militaire et chaque policier qui veille sur la sécurité de la Nation se trouve une famille qui partage les sacrifices, les incertitudes et les défis du quotidien. Conscient de cette réalité, le chef de l’Etat et Commandant suprême des Forces armées de la République démocratique du Congo et de la Police nationale congolaise, Félix Tshisekedi, a fait de la protection sociale un axe majeur de son action en faveur des agents publics de l’État.
Mise en œuvre par la Caisse Nationale de Sécurité Sociale des Agents Publics de l’État (CNSSAP), cette réforme marque un tournant décisif dans la prise en charge des familles des hommes et des femmes en uniforme. Au-delà du renforcement des prestations sociales, elle traduit une vision plus ambitieuse : offrir aux bénéficiaires les moyens de construire un avenir plus sûr, plus digne et plus prospère. Cette dynamique est portée par le Gouvernement conduit par la Première ministre, Judith Suminwa, avec l’appui de l’autorité de tutelle de la CNSSAP, le vice-Premier ministre, ministre de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, tandis que sa mise en œuvre opérationnelle est assurée par le Directeur général de la CNSSAP, Monsieur Junior Mata M’Elanga, engagé dans la modernisation de la protection sociale en RDC.
Une protection sociale qui va au-delà des prestations
La CNSSAP ne limite plus son action au versement des prestations légales. Fidèle à sa mission de promotion du bien-être des assurés et de leurs familles, elle développe désormais des programmes d’accompagnement social destinés à renforcer la résilience économique et sociale des bénéficiaires. Ces initiatives visent notamment à favoriser l’autonomisation économique des épouses des militaires et policiers à travers des activités génératrices de revenus, le développement des compétences de vie courante (CVC), ainsi que des formations en gestion, entrepreneuriat et éducation financière. L’objectif est clair : permettre à ces femmes de devenir des actrices du développement de leurs ménages et de leurs communautés.
Les mariages collectifs, un levier de protection sociale
Parmi les projets les plus innovants figure l’organisation de mariages collectifs au profit des couples des militaires et policiers vivant en union de fait. Dans ce cadre, un mariage civil collectif de 500 couples de policiers et militaires a été organisé pour marquer une nouvelle étape dans la protection sociale des forces de défense et de sécurité. En présence de la Première Dame Denise Nyakeru Tshisekedi, cette initiative de la CNSSAP rappelle que la sécurité sociale commence aussi par la protection de la famille. Par des mots de reconnaissance qu’elle a adressés au Directeur général de la CNSSAP, Junior Mata M’Elanga, la Première Dame a réaffirmé l’importance qu’elle accorde aux initiatives qui contribuent à sécuriser l’avenir des familles congolaises, en particulier celles des policiers et militaires qui servent la Nation avec loyauté et abnégation.
Sous le signe des « Alliances d’honneur », la CNSSAP a transformé une formalité administrative en un puissant acte de reconnaissance envers celles et ceux qui consacrent leur vie à la défense de la République. Cette initiative répond à un impératif de protection sociale. En régularisant leur situation matrimoniale, les couples permettent à leurs épouses de bénéficier pleinement des droits prévus par la législation, notamment l’accès à la rente de survie en cas de décès de leur conjoint. Au-delà de l’aspect administratif, cette démarche constitue un acte de justice sociale qui protège durablement les familles. Ce projet était aussi suivi par le commissaire général de la Police Nationale Congolaise (PNC), le général Benjamin Alongaboni.
Une réforme qui redonne confiance
En plaçant l’humain au cœur de l’action publique, la réforme portée par le Chef de l’État confirme la volonté des autorités de bâtir un système de protection sociale moderne, inclusif et durable. À travers ces actions innovantes, la CNSSAP affirme sa vocation d’être bien plus qu’un organisme de sécurité sociale. Elle devient un véritable partenaire du développement humain, en accompagnant les familles des militaires et policiers vers davantage de sécurité, de stabilité et d’autonomie.
Cette vision traduit l’ambition d’un État qui protège celles et ceux qui servent la Nation, tout en garantissant à leurs familles un avenir plus serein. En investissant dans l’autonomisation des épouses, en renforçant leurs compétences et en sécurisant leurs droits sociaux, la CNSSAP contribue à bâtir une société plus solidaire, où la protection sociale devient un véritable moteur de dignité, d’inclusion et d’espoir.
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