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Un an d’une gestion saluée par tous : Fifi Masuka, l’architecte du Lualaba
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La redaction
En République démocratique du Congo (RDC), le mois de juin 2025 pourrait rester historique dans la mémoire collective des Congolais du Lualaba. La gouverneure, Fifi Masuka Saini a inauguré, en présence du président de la République, Félix Tshisekedi, une quinzaine d’infrastructures en marge de la conférence des gouverneurs organisée à Kolwezi, chef-lieu du Lualaba. En dehors de ces ouvrages, plusieurs autres réalisations ont été accomplies dans les domaines économique et social. Pour l’an un de son nouveau mandat, Heshima Magazine revient sur les réalisations de celle qu’on surnomme « fille ainée de Tshisekedi » ou encore « Maman Béton », une allusion à son engagement comme bâtisseuse de la province.
C’est un exemple de gouvernance provinciale proactive et tournée vers l’avenir. En une année de gestion, Fifi Masuka a poursuivi l’élan de développement entamé depuis son mandat précédent. Routes, aéroport, bâtiments publics, écoles, université, cliniques, homes, budget provincial en hausse, création des ressources locales, santé, éducation, protection des femmes et jeunes filles, la gestion de la gouverneure a quasiment touché tous les secteurs vitaux de la province. Les ouvrages publics – dont un aéroport international moderne – consolident le bilan d’une gouverneure résolue à marquer les annales de la province et de l’ensemble du pays. Toutes les réalisations de la gouverneure sont exécutées conformément aux priorités clairement établies lors de sa prise de fonction. Ces priorités sont inscrites dans cinq piliers tels que repris dans le Programme d’actions du gouvernement provincial pour le quinquennat 2024-2028 présenté lors de son investiture devant l’Assemblée provinciale du Lualaba.
Il s’agit de la valorisation du capital humain et du développement social et culturel ; du renforcement de la bonne gouvernance, de la restauration de l’autorité de l’Etat et du maintien de la paix ; de la consolidation de la croissance économique, de la diversification et de la transformation de l’économie ; des infrastructures et de l’aménagement du territoire ; de la protection de l’environnement et de la lutte contre le changement climatique.
Des infrastructures grandioses inaugurées
Profitant de la présence du président de la République, Félix Tshisekedi, et de plusieurs membres du gouvernement central, Fifi Masuka a présenté une quinzaine d’ouvrages à inaugurer. Parmi ceux-ci, l’Aéroport international de Kolwezi. Lors de la cérémonie d’inauguration de l’aérogare de cet aéroport, les superlatifs ont trouvé leur sens dans les différents discours à la tribune. Le vice-Premier ministre, ministre des Transports, Voies de communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba a qualifié ce moment d’historique. « Le nouveau terminal des passagers est un bijou architectural », a-t-il déclaré, rappelant que le président Félix Tshisekedi avait pris l’engagement de relier l’ensemble du pays, notamment par les aéroports. À sa construction dans les années 1960, l’aérogare avait à peine une superficie de 172 mètres carrés avec une piste longue de 1750 mètres pour une largeur de 30 mètres. À présent, l’aéroport est doté de deux pistes, une de 2000 mètres et l’autre de 3450 mètres. Pour Jean-Pierre Bemba, l’aéroport international de Kolwezi a la vocation d’être un hub aérien incontournable pour le sud-est du pays. Financée entièrement par le gouvernement provincial, l’infrastructure compte également une caserne des pompiers moderne. Avec un tel standard, cet aéroport international passe pour le plus moderne de la RDC.
« Cet aéroport envoie un message clair aux passagers : voici la nouvelle RDC », a déclaré Rahim Dhrolia, directeur général de A1 Builders Sarl, l’entreprise qui a construit la nouvelle aérogare. Avec une capacité d’un million de passagers par an, cette incroyable infrastructure aéroportuaire devrait dynamiser le commerce international et faciliter l’exportation des minerais et des produits agricoles tout en attirant des nouveaux investisseurs. « C’est bien plus qu’un simple point d’arrivée c’est un moteur de prospérité pour toute la région », commente Rahim Dhrolia dans son discours le jour de l’inauguration de cette infrastructure. Tour à tour à la tribune, les intervenants ont rendu un hommage mérité au chef de l’État et à la gouverneure Fifi Masuka pour la réalisation de cet ouvrage.
« Le Village des congrès » pour les conférences
Parmi des édifices publics construits par Mme Fifi Masuka et son gouvernement figure un centre international des conférences dénommé « Le Village des Congrès » situé dans le quartier Joli Site, dans la ville de Kolwezi. « La province minière a bien voulu se doter d’infrastructures pouvant lui permettre d’accueillir de grandes conférences minières internationales à la hauteur de ‘‘Mining Indaba’’ et ‘‘African Mining Week’’ organisées annuellement dans la Province du Cap, en Afrique du Sud ou ‘‘l’Alternative Mining Indaba’’ organisée au pays », a expliqué Fifi Masuka à propos de ce Village des congrès. Dans ce discours de bienvenue prononcé en l’honneur du président de la République, la cheffe de l’exécutif provincial a rappelé les précieux conseils prodigués par le chef de l’État, notamment l’adaptation de la ville de Kolwezi à la croissance industrielle de cette province. « Aujourd’hui, c’est une réalité », s’est-elle réjouie. Ce Village des congrès a d’ailleurs accueilli la 12ème Conférence des gouverneurs en juin 2025, un rendez-vous annuel des 26 chefs des gouvernements provinciaux de la RDC.
Comprenant un amphithéâtre de 1500 places assises, des bureaux, des salles techniques, un motel avec des chambres VIP et des appartements de luxe, ce complexe a été construit sur fonds propres de la province. Le même jour, Félix Tshisekedi a inauguré trois autres bâtiments : une Salle polyvalente du gouvernorat ainsi que deux nouveaux bâtiments du gouvernement provincial. Située à proximité du gouvernorat provincial, cette salle polyvalente a la même capacité d’accueil que le Dôme du Centre des conférences.
Un premier échangeur pour Kolwezi et la région

Pendant son séjour à Kolwezi, le président de la République a aussi inauguré le tout premier échangeur de la ville de Kolwezi. Cette infrastructure majeure, fruit de l’expertise du Groupe Forrest, symbolise une étape historique dans la modernisation des infrastructures routières de la République démocratique du Congo. Alexis Forest, le directeur général de cette entreprise, pense que l’échangeur de Kolwezi est simplement le tout premier du pays. Selon la gouverneure Fifi Masuka, cet échangeur participe à l’amélioration de la sécurité routière et à la beauté de la ville de Kolwezi en pleine métamorphose. « Ce chef-d’œuvre d’ingénierie de type trompette entre dans le programme d’investissement prioritaire 2024-2028 au pilier des infrastructures et de l’aménagement du territoire axe 1 Infrastructure des transports », a expliqué Fifi Masuka.
Cette infrastructure s’étend sur 2,5 kilomètres de chaussées bitumées, avec une largeur totale de 15,50 mètres, incluant les accotements. Deux ponts viennent structurer ce vaste chantier : l’un de 57 mètres au-dessus de la Route nationale numéro 39 (RN 39) et l’autre de 21 mètres franchissant la voie ferrée, assurant une fluidité de circulation inédite dans cette région stratégique de la ceinture cuprifère. Selon Alexis Forest, cet échangeur est aussi équipé de 154 lampadaires solaires de dernière génération, installés par Congo Energy, une autre entité du Groupe Forrest International, garantissant ainsi une autonomie énergétique et une sécurité renforcée la nuit, tout en valorisant les énergies renouvelables.
Des écoles et ponts reconstruits

Toujours au mois de juin, la gouverneure Fifi Masuka a finalisé d’autres infrastructures qui ont été inaugurées par la Première ministre, Judith Suminwa. Parmi ces ouvrages figure le pont Ludi, long de 35 mètres et large de 8,40 mètres. Reconstruit par l’entreprise KSP pour un coût de 1,8 million de dollars, cet ouvrage avait été détruit en 1978 lors de la guerre des 80 jours sous le régime du Maréchal Mobutu. Il se trouve à environ 30 km de Mutshatsha et du village de Kasanga. Depuis cette période, les Congolais d’une même province avaient du mal à se fréquenter ou à faire des échanges commerciaux. Le pont Ludi est un élément clé de la liaison routière entre la ville de Kolwezi et le territoire de Dilolo. Après 47 ans de séparation, les habitants de Dilolo et Kolwezi sont à nouveau reliés par ce pont. L’ouvrage est conforme aux standards de la SADC et peut supporter des convois allant jusqu’à 60 tonnes. Il dispose de deux voies de circulation et d’un passage piéton. Il y a aussi le pont Lufupa, également construit par la société KSP. Cet ouvrage permet d’améliorer la mobilité des populations locales et stimuler le commerce dans la région. En termes d’infrastructures routières, plusieurs routes ont été construites tant dans la ville de Kolwezi que dans les territoires de l’intérieur de la province.
Dans ce lot d’infrastructures fraichement construites ou réhabilitées, il y a également l’école conventionnée catholique Namwana Kajiba/Kangeya, située dans le groupement Musokatanda, secteur de Lufupa, territoire de Mutshatsha. Ce complexe scolaire, construit sur une superficie de 2 hectares, comprend des salles de classe modernes, une salle polyvalente, une bibliothèque, des terrains de sport (football, basketball, volleyball), une salle informatique, une clinique et une connexion internet fournie par Starlink.
Santé : une clinique moderne pour Kolwezi

Le 11 juin, Félix Tshisekedi a inauguré une clinique moderne dans la ville de Kolwezi. Ce complexe hospitalier de niveau tertiaire possède une capacité de deux cent (200) lits, complètement équipé et disposant d’un plateau médical assez élargi. Face à une tendance souvent croissante d’évacuation des malades à l’étranger, le Lualaba s’est doté de cette structure sanitaire moderne pour répondre à ce besoin pressant d’assurer localement des soins de qualité à la population, développer les spécialités médicales et limiter ces évacuations à l’étranger.
Bâtisseur de la province, la gouverneure Fifi Masuka veut laisser son empreinte dans tous les secteurs de la vie au Lualaba. Avec son imposant bâtiment à deux niveaux, d’une superficie de 1 400 m² et abritant 98 locaux dédiés aux services médicaux et administratifs, cette clinique est rattachée à l’Hôpital Général de Référence Mwangeji. Elle s’impose comme un symbole du renouveau sanitaire dans cette province. Lancés le 4 juillet 2022, ces travaux ont pris 3 ans. L’hôpital compte les services d’urgence, une maternité, des salles d’opération, une pédiatrie, une réanimation et une morgue.
Toujours dans le secteur de la santé, un autre hôpital moderne avait été inauguré en mars 2022 dans la commune de Dilala. Portant le nom de la gouverneure Fifi Masuka, cet hôpital consolide l’offre de soins dans cette région. Le projet de construction de ce centre de santé de référence avait été initié par le bourgmestre de la commune de Dilala, Deogratias Kalubunda. Une œuvre concrétisée grâce notamment à la redevance minière que perçoit cette commune de la part des entreprises minières.
Dès les premiers mois de ce mandat, Fifi Masuka a apporté un appui financier à la campagne de lutte contre le choléra dans les 14 zones de santé en province. Elle a travaillé pour l’acquisition de 55 000 doses de vaccins et de plus de 50 000 matériels d’inoculation en partenariat avec les Fondations Bill et Melinda Gates, GAVI et USAID. Il y a également l’acquisition d’une clinique mobile pour la ville de Kolwezi mais également l’acquisition de 4 ambulances neuves au profit du système de santé provincial. Les maternités de 14 zones de santé de la province ont été dotées des appareils et autres équipements.
Une économie locale en forte croissance
Sur le plan économique, la province du Lualaba reste l’une des plus attractives du pays grâce à ses ressources minières. Cette manne naturelle a été capitalisée sous Fifi Masuka. Ce qui a permis l’autofinancement de nombreux projets sans recourir à l’endettement externe, notamment par la réforme du système de péage routier. Kolwezi, chef-lieu de la province, est un centre minier important de cuivre, cobalt, uranium et radium notamment. En 2025, la gouverneure a présenté un budget général chiffré à 2.827.859.584.422,46 francs congolais, soit 1 milliard de dollars américains. Ce qui démontre une augmentation de 57,21 % par rapport au budget de l’année 2024.
Dans le quotidien des ménages, la gouverneure a stabilisé les prix de plusieurs produits alimentaires, notamment celui de la farine de maïs sur le marché local. Le prix de cette denrée a été stabilisé grâce à plusieurs mesures, parmi lesquelles l’exonération à 100 % en faveur d’un des grands producteurs de farine de maïs en province, l’entreprise CMCK. Elle a également lancé un projet de création des zones économiques spéciales dans la province du Lualaba. Dans le secteur de l’agriculture, elle a initié une mutualisation des programmes agropastoraux entre le gouvernement provincial et les entreprises minières du Lualaba et tant d’autres projets en cours de réalisation.
En ce qui concerne l’élevage, elle a démarré le processus de réhabilitation de la Clinique vétérinaire dans les installations de l’Abattoir urbain de Kolwezi. Elle soutient également plusieurs initiatives privées visant à développer l’agriculture et l’élevage.Dans le domaine de l’emploi, le secteur n’est pas resté inactif dans une province à forte activité minière. Depuis qu’elle est aux commandes de la province, le nombre de nouvelles entreprises se compte par centaine. Selon des chiffres livrés en mars 2024 par la direction provinciale de l’Institut national de la Statistique (INS), au total 509 entreprises ont été créées dans la province du Lualaba, en l’espace de 3 ans, soit de 2020 à 2023.
Le social pour des femmes et jeunes

Militant pour sortir les jeunes filles du travail dans les mines, la gouverneure soutient la formation et l’éducation des filles, et développe des initiatives humanitaires (orphelinats, centres sociaux, écoles). Dans cette optique, une école dénommée « Ephphata » a été construite et inaugurée en avril dernier en faveur des sourds muets. Des forages de 5 puits d’eau ont été construits à Kasaji et dans les villages Kazembe, Saluhandu, Colagrele, Venance et Fota.
Dans le domaine des infrastructures énergétiques et hydrauliques, la gouverneure a lancé des initiatives pour améliorer la qualité de vie des habitants. Il y a eu l’acquisition de 6 000 lampadaires pour l’éclairage public, sans compter l’érection du barrage de Busanga. Dans la fourniture en eau potable, deux unités de traitement d’eau sur le lac ont été installées pour accroître l’accès à l’eau propre.
Des félicitations fusent de toutes parts
Ce bilan d’une année de gestion ou encore les résultats obtenus depuis qu’elle est à la tête de cette province ont fait sensation dans le pays. En marge de la Conférence des gouverneurs tenue au Lualaba, Patrick Muyaya, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement central, a tenu à féliciter haut et fort Fifi Masuka pour sa réussite. Son action est saluée par plusieurs autres autorités du pays mais aussi la population locale. Jean-Pierre Bemba, dans son discours le jour de l’inauguration de l’aéroport international de Kolwezi, a félicité Fifi Masuka, la qualifiant de « femme forte » suite à son engagement et dynamisme dans le développement du Lualaba. Surnommée « Mama Béton » (en écho à ‘‘Fatshi Béton’’ pour le président Félix Tshisekedi), la gouverneure a aussi reçu les félicitations du directeur général de la Régie des voies aériennes (RVA) mais aussi de Rahim Dhrolia, directeur général de A1 Builders Sarl.
Depuis le découpage territorial intervenu en 2015, la province du Lualaba n’a jamais connu un tel rythme de développement. Fifi Masuka tient à matérialiser une vision du chef de l’État axée sur les résultats. Celle qu’on surnomme « fille ainée de Tshisekedi » ou encore « Maman Béton » pour son engagement à bâtir cette province n’entend pas se limiter en si bon chemin. D’autres chantiers sont en cours de construction.
Heshima
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Exclusivité
CNSSAP : Junior Mata reçoit un prix de mérite
Published
7 jours agoon
septembre 7, 2026By
La redaction
L’Institut des Auditeurs Internes du Congo (IIA RDC) distingue la vision de Junior Mata et consacre la montée en puissance de la CNSSAP dans les standards internationaux de gouvernance
La bonne gouvernance n’est plus seulement un concept inscrit dans les rapports institutionnels. À la Caisse Nationale de Sécurité Sociale des Agents Publics de l’État (CNSSAP), elle se traduit désormais par une reconnaissance officielle. Le 13 mars 2026, à Kinshasa, l’Institut des Auditeurs Internes du Congo (IIA RDC), en présence des représentants de l’Association des Instituts d’Audit Interne d’Afrique (AFIIA Afrique), a décerné un prix de mérite à la CNSSAP, remis à son Directeur général, Junior Mata M’Elanga. Cette distinction récompense les avancées réalisées dans la construction d’une gouvernance moderne et conforme aux meilleures pratiques internationales.
Une gouvernance bâtie sur les standards mondiaux
Au fil des dernières années, la CNSSAP s’est engagée dans une profonde transformation de ses mécanismes de gouvernance. L’objectif : faire de la transparence, de la maîtrise des risques et du contrôle interne des leviers de performance au service des agents publics. Cette démarche s’est traduite par la mise en place d’une fonction d’audit interne structurée selon les directives de The Institute of Internal Auditors (IIA Global – États-Unis), référence mondiale dans ce domaine.
L’organisation repose aujourd’hui sur un dispositif de contrôle interne articulé autour des trois lignes de défense, un modèle international qui définit clairement les responsabilités des opérationnels, des fonctions de contrôle et de l’audit interne afin de renforcer la maîtrise des risques et la qualité de la gouvernance.
Une culture de l’audit qui s’enracine
L’un des éléments les plus remarqués par les professionnels de l’audit concerne la montée en compétences des équipes internes. Tous les auditeurs internes de la CNSSAP sont désormais membres de l’IIA RDC et disposent d’un identifiant professionnel délivré par IIA Global, attestant de leur intégration dans le réseau international de la profession et de leur engagement à respecter les normes mondiales de l’audit interne. Au-delà d’une simple formalité administrative, cette reconnaissance traduit une volonté d’inscrire durablement la fonction d’audit dans les meilleures pratiques internationales.
La certification ISO 9001 maintenue

Cette distinction vient également conforter une autre réussite de la CNSSAP : le maintien de sa certification ISO 9001, norme internationale de référence en matière de management de la qualité. Cette certification atteste de la capacité de l’institution à structurer ses processus, à améliorer continuellement ses services et à placer la satisfaction des usagers au cœur de son organisation. L’association entre un système qualité certifié et une fonction d’audit interne conforme aux standards de l’IIA constitue aujourd’hui l’un des principaux atouts de la gouvernance de la Caisse.
Une reconnaissance du leadership
En recevant ce prix de mérite, Junior Mata M’Elanga a tenu à souligner que cette distinction récompense avant tout le travail collectif des équipes de la CNSSAP. « Ce prix met en lumière les manifestations concrètes de nos efforts, menés avec rigueur et humilité, pour renforcer la gouvernance de notre établissement. », a-t-il déclaré. Le Directeur général a également réaffirmé la vocation première de la Caisse, celle de garantir une protection sociale performante, transparente et durable au bénéfice des agents publics de la République démocratique du Congo.
Une institution qui veut faire école
Dans un contexte où les exigences de bonne gouvernance deviennent de plus en plus fortes au sein des établissements publics, la reconnaissance décernée par l’IIA RDC revêt une signification particulière. Elle consacre une démarche qui dépasse la seule conformité réglementaire pour faire de la gouvernance un véritable outil de création de valeur. À travers le renforcement du contrôle interne, la professionnalisation de l’audit, la maîtrise des risques et le maintien des standards de qualité internationaux, la CNSSAP affiche son ambition de s’imposer comme une référence nationale en matière de gestion publique moderne.
Au-delà du trophée, cette distinction symbolise l’évolution d’une institution qui entend inscrire durablement la performance, la transparence et l’amélioration continue au cœur de son action au service des agents publics de l’État.
Heshima Magazine
Exclusivité
Quand Félix Tshisekedi reconnait le travail abattu par la CNSSAP
Published
7 jours agoon
septembre 7, 2026By
La redaction
Du plébiscite national à la reconnaissance au niveau présidentiel, la CNSSAP s’impose comme un modèle de gouvernance publique en République démocratique du Congo.
Il est des reconnaissances qui dépassent le simple symbole pour consacrer une trajectoire. En saluant publiquement les performances de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale des Agents Publics de l’État (CNSSAP) lors de son adresse sur l’état de la Nation devant les deux chambres du Parlement réunies en Congrès en décembre 2025, le président de la République, Félix Tshisekedi, a placé l’institution parmi les références de la modernisation de l’administration publique congolaise.
À travers cet hommage, le chef de l’État a mis en exergue les réformes profondes engagées par la CNSSAP ainsi que la qualité de sa gouvernance, couronnée par la certification ISO 9001 de son Système de Management de la Qualité. Une distinction internationale qui traduit l’engagement de l’institution en faveur de l’amélioration continue, de la transparence et de l’excellence dans la gestion des droits sociaux des agents publics.
Cette reconnaissance présidentielle intervient dans un contexte particulièrement significatif pour la CNSSAP. Quelques jours seulement après le plébiscite ayant consacré son Directeur général, Junior Mata M’Elanga, Meilleur Mandataire Public de la République démocratique du Congo en 2025, le discours du président Félix Tshisekedi est venu confirmer, au plus haut niveau de l’État, la pertinence de la transformation engagée depuis plusieurs années.
Plus qu’un hommage à une institution, cette reconnaissance met en lumière une méthode de gouvernance fondée sur la rigueur, l’innovation et la culture du résultat. Elle témoigne également de la convergence entre la vision présidentielle de bâtir un État social, les réformes administratives conduites par le Gouvernement et les attentes légitimes des centaines de milliers d’agents publics congolais.
Placée sous la tutelle du Vice-Premier ministre, ministre de la Fonction publique, Modernisation de l’Administration et Innovation du Service public, Jean-Pierre Lihau Ebua, la CNSSAP inscrit son action dans la dynamique des réformes impulsées par le Gouvernement dirigé par la Première ministre, Judith Suminwa Tuluka. Cette synergie institutionnelle permet d’accélérer la modernisation de la protection sociale des agents publics et de consolider les fondements d’une administration plus performante, plus proche des citoyens et davantage orientée vers la qualité du service.
Sur le terrain, cette ambition se traduit par des résultats tangibles. L’expansion progressive du réseau des agences à travers les provinces, la digitalisation des procédures, l’amélioration continue des standards de gestion et l’adoption des meilleures pratiques internationales illustrent la volonté de faire de la CNSSAP une institution moderne, accessible et digne de la confiance des bénéficiaires.
En consacrant les performances de la CNSSAP devant la Nation, le président de la République adresse un signal fort : celui d’une administration publique capable de se réformer, d’innover et de répondre efficacement aux exigences de bonne gouvernance. Pour les agents publics, cette reconnaissance constitue également la confirmation que la protection sociale est désormais au cœur des priorités nationales.
À travers cette dynamique, la CNSSAP ne se contente plus d’accompagner la réforme de l’État : elle en devient l’une des vitrines les plus emblématiques. Une institution qui conjugue excellence, responsabilité et proximité, au service d’une ambition commune, celle de garantir à chaque agent public une protection sociale moderne, équitable et conforme aux standards internationaux.
Heshima Magazine
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Avec 500 mariages civils organisés: La CNSSAP au service des familles des militaires et policiers
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7 jours agoon
septembre 7, 2026By
La redaction
Derrière chaque militaire et chaque policier qui veille sur la sécurité de la Nation se trouve une famille qui partage les sacrifices, les incertitudes et les défis du quotidien. Conscient de cette réalité, le chef de l’Etat et Commandant suprême des Forces armées de la République démocratique du Congo et de la Police nationale congolaise, Félix Tshisekedi, a fait de la protection sociale un axe majeur de son action en faveur des agents publics de l’État.
Mise en œuvre par la Caisse Nationale de Sécurité Sociale des Agents Publics de l’État (CNSSAP), cette réforme marque un tournant décisif dans la prise en charge des familles des hommes et des femmes en uniforme. Au-delà du renforcement des prestations sociales, elle traduit une vision plus ambitieuse : offrir aux bénéficiaires les moyens de construire un avenir plus sûr, plus digne et plus prospère. Cette dynamique est portée par le Gouvernement conduit par la Première ministre, Judith Suminwa, avec l’appui de l’autorité de tutelle de la CNSSAP, le vice-Premier ministre, ministre de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, tandis que sa mise en œuvre opérationnelle est assurée par le Directeur général de la CNSSAP, Monsieur Junior Mata M’Elanga, engagé dans la modernisation de la protection sociale en RDC.
Une protection sociale qui va au-delà des prestations
La CNSSAP ne limite plus son action au versement des prestations légales. Fidèle à sa mission de promotion du bien-être des assurés et de leurs familles, elle développe désormais des programmes d’accompagnement social destinés à renforcer la résilience économique et sociale des bénéficiaires. Ces initiatives visent notamment à favoriser l’autonomisation économique des épouses des militaires et policiers à travers des activités génératrices de revenus, le développement des compétences de vie courante (CVC), ainsi que des formations en gestion, entrepreneuriat et éducation financière. L’objectif est clair : permettre à ces femmes de devenir des actrices du développement de leurs ménages et de leurs communautés.
Les mariages collectifs, un levier de protection sociale
Parmi les projets les plus innovants figure l’organisation de mariages collectifs au profit des couples des militaires et policiers vivant en union de fait. Dans ce cadre, un mariage civil collectif de 500 couples de policiers et militaires a été organisé pour marquer une nouvelle étape dans la protection sociale des forces de défense et de sécurité. En présence de la Première Dame Denise Nyakeru Tshisekedi, cette initiative de la CNSSAP rappelle que la sécurité sociale commence aussi par la protection de la famille. Par des mots de reconnaissance qu’elle a adressés au Directeur général de la CNSSAP, Junior Mata M’Elanga, la Première Dame a réaffirmé l’importance qu’elle accorde aux initiatives qui contribuent à sécuriser l’avenir des familles congolaises, en particulier celles des policiers et militaires qui servent la Nation avec loyauté et abnégation.
Sous le signe des « Alliances d’honneur », la CNSSAP a transformé une formalité administrative en un puissant acte de reconnaissance envers celles et ceux qui consacrent leur vie à la défense de la République. Cette initiative répond à un impératif de protection sociale. En régularisant leur situation matrimoniale, les couples permettent à leurs épouses de bénéficier pleinement des droits prévus par la législation, notamment l’accès à la rente de survie en cas de décès de leur conjoint. Au-delà de l’aspect administratif, cette démarche constitue un acte de justice sociale qui protège durablement les familles. Ce projet était aussi suivi par le commissaire général de la Police Nationale Congolaise (PNC), le général Benjamin Alongaboni.
Une réforme qui redonne confiance
En plaçant l’humain au cœur de l’action publique, la réforme portée par le Chef de l’État confirme la volonté des autorités de bâtir un système de protection sociale moderne, inclusif et durable. À travers ces actions innovantes, la CNSSAP affirme sa vocation d’être bien plus qu’un organisme de sécurité sociale. Elle devient un véritable partenaire du développement humain, en accompagnant les familles des militaires et policiers vers davantage de sécurité, de stabilité et d’autonomie.
Cette vision traduit l’ambition d’un État qui protège celles et ceux qui servent la Nation, tout en garantissant à leurs familles un avenir plus serein. En investissant dans l’autonomisation des épouses, en renforçant leurs compétences et en sécurisant leurs droits sociaux, la CNSSAP contribue à bâtir une société plus solidaire, où la protection sociale devient un véritable moteur de dignité, d’inclusion et d’espoir.
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