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PSYCHOLOGIE: Couple, Les raisons de séparation les plus fréquentes

Lorsque la vie à deux tourne à l’orage ou au calme trop plat, se séparer est devenu banal. Pourtant, certains tardent à quitter le navire. Comment savoir que la relation n’a plus d’avenir et qu’il est temps de partir ?

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Elle ne supporte plus sa présence mais elle reste avec lui. Il n’en peut plus de ses reproches mais il ne la quitte pas. À l’heure où un couple sur deux se sépare, où la durée moyenne des unions est de quelques dizaines d’années, il n’existe aucune statistique pour témoigner de la réalité de « ceux qui restent » quand tout semble les pousser à se désengager.

À l’heure de la rupture express et du divorce par consentement mutuel, on connait tous des amis à propos desquels on se demande : « Mais pourquoi reste-t-il [elle] ? » Usure, ennui, mésentente, certains supportent ces situations pendant des années avant de se décider à plier bagage.

Des bénéfices invisibles

Le couple est aujourd’hui surinvesti, affirment certains médecins sexologues, thérapeutes de couple. Dès qu’il n’est plus parfait, certains rompent leur union pour en créer une autre qu’ils espèrent plus satisfaisante. D’autres s’accrochent à celui qu’ils ont formé. Leur satisfaction personnelle passe au second plan comparée à l’idéal de couple qu’ils ont construit. Une séparation ébranlerait le narcissisme investi dans la relation.

Plus le duo affiche d’années de vie commune, plus « l’enveloppe couple » est difficile à briser. Une situation qui s’explique souvent par des ressorts moins apparents. Un couple arrive au bout de son cycle de vie pour de multiples raisons. L’un a évolué, l’autre pas. Les ressentiments se sont accumulés, générant un passif devenu supérieur au plaisir d’être ensemble. Il est possible que l’un ait eu besoin de s’appuyer sur l’autre pour grandir, mais qu’une fois plus mature il voit son partenaire autrement et ne souhaite plus vivre avec lui.

Lien d’amour, lien de haine

Parfois, le couple se trouve dans une confusion des sentiments qui le pousse à attribuer à l’union la cause d’un malaise purement personnel. L’on avance que non seulement la rupture ne règle rien, mais elle peut conduire à la dépression et au regret, une situation qu’on voit fréquemment. Mieux vaut prendre le temps de se demander : “Et si c’était moi qui allais mal ?”

D’aucuns relatent ce curieux dialogue qui a eu lieu dans son cabinet. La femme : « Tu n’es qu’une merde, je te hais, espèce de salopard ! » Et l’homme de répondre : « Moi aussi, tu sais que je t’aime. » Cet échange, digne d’une chanson de Gainsbourg, en dit long sur un cas d’union de vingt-deux ans. L’autre devient le mauvais objet, le dépositaire de l’agressivité, décortique le psychanalyste. Le lien d’amour se confond avec le lien de haine, et il est d’une solidité redoutable. Enfermé dans son microcosme, le couple n’arrive pas à envisager une issue.

Pour aller plus loin

Contrairement aux femmes, ils n’ont presque jamais le courage d’affronter la fin d’une relation. Ou alors, ils le font très brutalement. Est-ce à cause de leur mère ? (…). Quand l’inconscient mène le bal, les raisons objectives de se séparer n’ont d’influence sur personne. Certaines dames qui ont vécu dix années d’un couple infernal, soulignent l’influence des mères : « J’avais un tel besoin de me faire reconnaître par elle. Envisager le divorce, c’était prendre le risque de lui déplaire, elle qui répétait : “On ne défait pas ce que Dieu a uni”, ayant elle-même subi beaucoup d’humiliations. J’ai vécu avec l’impression d’un dédoublement de la personnalité entre mes positions féministes et ce que je subissais. Une force au-dessus de moi me clouait dans cette situation, et seule une thérapie m’a permis de m’en sortir. »

Prenons le cas extrême de la femme qui reste avec un compagnon violent : « Certaines ne reconnaissent l’amour qu’à la morsure de la douleur, analysait-on. Elles ont besoin de vivre dans le drame pour se sentir exister. Leur mère et leur grand-mère leur ont transmis ce message implicite : “L’amour fait mal”, et elles y souscrivent inconsciemment. »

Certains couples sont alors condamnés à vivre ensemble puisqu’ils y trouvent leur compte sur le plan névrotique. Jusqu’à ce qu’un événement, une phrase, le regard d’un tiers, une rencontre viennent bousculer le scénario : « Une étincelle fait tilt dans l’inconscient.

 C’est comme une déflagration qui permet de remanier autrement l’organisation psychique. Souvent, le déclic n’a pas lieu sur un terrain vierge, la rupture se préparait depuis des mois, voire des années, inconsciemment, quand, soudain, la pulsion de vie l’emporte sur l’instinct de conservation qui poussait à l’immobilisme. Ce qui paraissait sur humain devient limpide, il faut partir.

Raymond Befonda

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Sidney Dehanne sur le front éducatif: Bientôt ,une école de restauration aux plus hauts standards d’exigence à Kinshasa

Comme un cadeau de Noël à l’orée de décembre 2021, Sidney Dehanne a nourri de grandes ambitions pour l’avenir. Fonder un établissement de formation en hôtellerie et restauration à Kinshasa tient à sa motivation première, à savoir son envie de pouvoir communiquer ses connaissances en vue de faire évoluer les jeunes congolais.

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Après avoir suivi une formation en cuisine au Luxembourg, le Belgo-Luxembourgeois a dû mûrir son projet professionnel pour l’inscrire finalement dans une tendance vers une spécialisation accrue dans le service de traiteur-restaurateur. L’idée lui colle à la peau depuis son plus jeune âge. Il est parvenu à un tournant de sa vie où il est attiré par le destin en vue de changer d’orientation et oser une nouvelle aventure dans les coulisses des spécialités congolaises.

 Faire preuve de créativité dans ce domaine relève d’une excellente stratégie d’entreprise en plus du talent. C’est autant dire ce qu’il pense à savoir de toujours continuer d’accroître ses connaissances culinaires, afin de faire partie des références de renommée internationale, et les transmettre à son tour à d’autres). Aussi, la nouvelle école entend-elle mettre tout en œuvre pour faire de ses apprenants des professionnels de haut niveau, aptes à assurer des postes à responsabilités dans le secteur de l’hôtellerie et de la restauration.

Sidney Dehanne entend se consacrer pleinement à accroitre le nombre d’établissements à son actif : Ubuntu, Mon Beguin et Afia. Tout est en place pour 2022. Son talent est certainement un atout qu’il compte bien mettre de plus bel à la disposition des Congolais, mieux, des Africains.

Il compte ainsi faire la différence dans ce domaine. Il aime à dire que sa vie a le goût d’une aventure fantastique qui alimente ses ambitions au quotidien, celles de se parfaire en tant que chef et en tant qu’entrepreneur avéré.

 Devenir une icône en hôtellerie tient à ses balbutiements dans un restaurant gastronomique où il débuta en tant que plongeur tout en aidant dans la cuisine. Il y a pris tout de suite goût. Belge, Français, Congolais, sommes toutes, Africain, Sidney Dehanne tend à toujours dépasser ses limites. Celui qui a passé le clair de sa jeunesse aux côtés des cuisiniers de renom, notamment Joël Robluchon, Philippe Etchebeste et Coco, s’assure de faire honneur à ses icônes de la gastronomie en marchant sur leur pas.

Un métier honorable, une activité passionnante, une école d’apprentissage et d’expression culinaire sans limite, le projet en dit long. Le nouvel établissement à bâtir verra le jour en pleine commune de la Gombe et sera ouvert à un public plus large, réparti sur plusieurs filières en formation continue.

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Essor des malewa à Kinshasa dans une ville en situation de marasme

Ici, pour 3.000 francs, on mange à sa faim. Tel est le vœu des Kinois au pouvoir d’achat érodé. A Kinshasa, capitale et siège des institutions de la République minée par la misère, des gargotes de rue bon marché, appelées «malewa», pullulent. Elles sont de plus en plus prisées malgré des conditions hygiéniques parfois qui laissent à désirer. Penchés sur des assiettes de fortune, des clients ingurgitent des chinchards en sauce. «Ça, c’est 2 000 francs [congolais, soit environ 1 dollar, ndlr]. Une tartine de foufou, c’est 500», soit 0,5 dollar, détaille un taxi-moto de 29 ans, en montrant deux boules de pâte de farine de manioc à côté.

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Dans un pays où le pourcentage des chômeurs est élevé et que la création de l’emploi est faible, l’entrepreneuriat tente de s’imposer. Entreprendre comment, dans quel domaine et pour quelle fin ? Sont là les questions primordiales à se poser pour des Kinois en mal d’espoirs et de repères.

Malewa est donc un mot lingala que les Kinois emploient pour désigner  les restaurants de fortune. Il s’agit de ces petits restaurants où l’on se fait servir un repas simple et peu coûteux avant de continuer son chemin. Pour créer un malewa, il suffit de trouver un espace libre dans la rue, d’y placer un brasero ou un barbecue, des marmites et de savoir cuisiner. Parfois certains malewa ont pour murs quatre rideaux en lambeaux ou même un parasol. Les clients n’en ont jamais honte de ces endroits malfamés : ils viennent y manger allègrement.

De manière générale, ce qui est consommé est préparé à l’air libre, avec le risque que les odeurs provenant de toute part atteigne la nourriture. Les malewa situés à quelques mètres des Cliniques universitaires et de sa morgue sont répugnants. Les aérosols à composition chimique variée ou un autre intrus indésirable, comme les mouches, vont souvent se poser sur la sauce.


Un autre problème majeur du constat, les «mamans malewa» ne disposent toujours pas suffisamment d’eau pour bien assurer la vaisselle avant de servir le deuxième client. Ce problème de mal propreté a certainement des conséquences sur la santé des clients, qui adorent ces repas malgré tout, à cause de leur faible bourse.

Dans les restaurants ordinaires, les prix sont facilement dix fois plus chers, entre 3 et 7 dollars. Pour 2.500 francs, on mange à sa faim. Sur les trottoirs, des clients défilent sous des parasols délavés. Cuillère en main, la tenancière jongle entre les marmites de poulet, de viande, de poisson de mer (mpiodi) ou fumé, de pondu (mélange de légumes et feuilles de manioc) et de riz, de haricot… remplit les assiettes et encaisse les billets dans le sac à main accroché à son épaule.

Mets que raffolent certains étudiants

À chaque pause de 12h, comme il est de coutume partout ailleurs, les étudiants des universités et instituts supérieurs cherchent où se garnir le ventre afin de tenir bon aux cours pendant les heures d’après-midi. La majorité afflue dans ces restaurants de fortune. Le plat le plus populaire dans ces «malewa» est constitué des pattes de céréale et du poisson chinchard, appelé «Thomson» à Kinshasa, comme accompagnement.

Hormis ce plat académique comme les étudiants aiment bien le dire sur la «Colline inspirée», on sert également le foufou (manioc ndlr), la Chikwangue, le riz, les bananes plantains, le pondu mélangé avec le haricot (appelé Nsaka madesu par les Kinois), la cuisse de poulet, l’omelette et tant d’autres mets comme le Mfumbwa (feuilles de Gnetum). Après le repas, les étudiants s’abreuvent souvent de l’eau en sachet, ou de jus en plastique.

Célébrés il y a quelques années par Werrason, l’un des chanteurs congolais les plus populaires, les malewa sont apparus à Kinshasa en début des années 90 au moment de l’effondrement de l’économie congolaise, dans les dernières années de la dictature de Mobutu. Les restaurants de fortune ont envahi les carrefours, marchés et autres places publiques. On trouve aussi ces restaurants devant les bâtiments publics, écoles et universités.

A tel point qu’ils échappent à tout recensement dans une mégapole de plus ou moins 10 millions d’habitants et où les services publics sont largement absents.

Plats avariés

Il y a des malewa installés à côté des fosses septiques voire des égouts. Leur installation en pleine rue, au milieu de la poussière et des gaz d’échappement, parfois à proximité des caniveaux, des eaux saumâtres, crasseuses, des fanges ou de tas d’ordures, est souvent source de maladies, notamment celles dites «des mains sales» (diarrhées, vers intestinaux, fièvre typhoïde, choléra…).

C’est un problème de santé publique permanent. Dans l’imaginaire du Kinois lambda, fermer les malewa est une option qui tient à l’impossible. De l’avis des experts en santé, il faut les améliorer. Il faut redynamiser les brigades d’hygiène pour contraindre, mais aussi sensibiliser. Il faut aider les mamans à améliorer la qualité des repas et à servir correctement, elles doivent connaître ces règles d’hygiène».

Mais pour l’heure, les autorités en restent aux déclarations d’intention. Sans nier l’existence de bouis-bouis insalubres, les tenancières de ces gargotes ne se sentent guère visées par les critiques : «Celles qui sont sales chez eux, leur travail laisse à désirer. Moi, je mange ce que je prépare, mon mari et mes enfants aussi», laisse-t-entendre. D’aucunes estiment que l’hygiène est avant tout un argument commercial.

 Raymond Befonda

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PSYCHOLOGIE: Apprendre à gérer ses émotions

Les émotions sont une réaction psychologique et comportementale liée à au moins un facteur extérieur ou intérieur à la personne. On peut soit subir les émotions ou bien les contrôler pour ne pas endommager la confiance en soi. Les émotions jouent aussi un rôle essentiel dans la vie sociale et dans l’éthique. Peut-on imaginer sans émotion (sic) une société qui serait constituée d’êtres incapables d’éprouver empathie, compassion, respect, gratitude, indignation ou culpabilité ?

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Une émotion est avant tout une énergie qui se crée au sein de notre esprit par la conjonction de différentes causes et conditions. Son intensité, sa force et son importance sont en rapport avec le vécu de chacun. Personne, face à des circonstances similaires, ne vivra les mêmes émotions, n’aura le même ressenti. Nous pouvons aussi être parfaitement maîtres de nous-mêmes dans certaines circonstances et complètement démunis dans d’autres.

Le rapport que nous entretenons avec le monde extérieur est inévitablement teinté par toutes les expériences bonnes ou mauvaises que nous avons vécues. C’est à travers notre histoire que nous nous sommes forgés une certaine idée de la vie, de nous-mêmes, des autres. Parfois, ce sont de véritables « nœuds » plus ou moins serrés qui se sont ainsi créés. Ce sont ces nœuds ou zones sensibles qui réveillent des émotions incontrôlables. Ils cachent souvent nos peurs les plus profondes. C’est donc en allant à la racine de la difficulté que l’on pourra se libérer de ses émotions négatives et nous allons voir comment gérer ses émotions sans pour autant les combattre.

Les composantes des émotions

Les émotions ont au moins six composantes évoquées à travers un exemple. En colère contre quelqu’un qui vient de casser la pièce la plus précieuse de sa collection de vases chinois. Cet épisode a une composante cognitive. Aussi longtemps que le propriétaire ne sait pas ou ne croit pas que son vase a été cassé, il n’a aucune raison d’être en colère et aussi longtemps qu’il ne sait pas que quelqu’un est le fautif, il n’a pas de raisons de lui en vouloir.

Cinq composantes de l’émotion : une composante d’évaluation cognitive des stimulations ou des situations, une composante physiologique d’activation, une composante expressive, une composante motrice, c’est-à-dire d’ébauche d’action et de préparation du comportement et enfin. 

L’émotion a également une composante évaluative. L’on réagit à la situation en fonction de ses intérêts, motivations, valeurs, buts et désirs. Si elle ne tenait pas à ses vases chinois, elle n’aurait pas eu pareille réaction. La colère suscite en outre chez Simone des changements physiologiques habituellement régulés par le système nerveux autonome. Son rythme cardiaque s’accélère, sa respiration se fait plus rapide et plus profonde, sa tension musculaire s’accroît, et lorsque l’activation est particulièrement marquée les vaisseaux sanguins périphériques se contractent. On est ainsi rouge de colère, et blanc de rage !

L’épuisement

Une fois la pression retombée, elle est épuisée. Elle se juge, se critique, pense qu’elle a été mauvaise, bref elle se dévalorise. C’est le genre de situation qui peut entraîner une perte d’estime de soi. Situation similaire lors d’un un examen, un entretien d’embauche ou face à un examinateur ou bien encore dans une compétition sportive. Le manque de contrôle des émotions nous limite considérablement dans nos possibilités.

Pourtant, l’émotion pourrait nous être tellement utile parce qu’elle donne de la vie à nos échanges, colore nos discours, élève notre créativité et notre âme.

Une méthode très utile pour gérer ses émotions : la relaxation autoconcentrative. A la différence de la plupart des techniques de relaxation, la relaxation autoconcentrative ne se limite pas à apporter un état de détente, certes bénéfique. Elle apporte, en plus, une clef indispensable à la maîtrise de soi et de ses capacités personnelles ; la concentration intérieure ou « attention focalisée ».

Comment gérer ses émotions

Les orientaux considèrent la concentration intérieure comme étant la clef de voûte de tout l’édifice du psychisme humain. En effet, elle donne un accès direct à nos ressources subconscientes et inconscientes. Un accès que nous n’avons pas en état vigil ordinaire. En effet, notre perception habituelle du monde ne nous donne qu’une vision en surface, au niveau des apparences grossières. Autrement dit, nous ne percevons que la forme et non le fond, la vraie nature de ce que nous voyons.

Question de concentration

Le développement de la concentration va en plus offrir la stabilité et le recul indispensable pour gérer ses émotions. Nous continuerons bien sûr à avoir des émotions, mais nous pourrons acquérir progressivement une saine distance. Une distance salutaire qui nous permettra de nous laisser littéralement traverser par ce flot d’énergie montante sans pour autant en être esclave.

 Au contraire, en devenant capables de rester tranquilles, lorsque l’émotion nous traverse, nous pouvons être en même temps capable de percevoir comment elle se crée au sein de notre esprit. C’est ainsi que, progressivement, nous parvenons à en réduire l’intensité et à canaliser sa force et son énergie. Naturellement, cela nécessite un certain entraînement qui, par sa régularité, va induire en nous de nouveaux réflexes salutaires.

Que faire lorsque les émotions semblent trop fortes ?

Il peut arriver, chez certaines personnes, que l’émotion prenne une telle intensité qu’elles ont alors le sentiment de ne plus rien contrôler. Dans ce cas, pas de panique, il existe quelques « remèdes » utiles.

La respiration pour mieux gérer ses émotions

 Allongez-vous et respirez profondément et calmement tout en vous laissant traverser par l’émotion. N’essayez pas de la chasser ou de la contrôler. Si vous n’intervenez pas, elle va s’arrêter d’elle-même. Quoi qui s’élève à la conscience, laissez-le se manifester et disparaître tout seul. Peu importe que cela soit sombre ou pas. Il convient juste laisser la vague vous traverser. Il est possible, après coup, que vous vous sentiez très fatigué. C’est normal puisque le système nerveux a été très sollicité.

Allez marcher

Vous ne parvenez pas à évacuer ? Faites de l’exercice et surtout de la marche. Pourquoi une préférence pour la marche ? Parce qu’elle ne vous excite ra pas. Vous pouvez marcher, même vite, sans vous laisser emporter par le mouvement, en restant présent à vous-même.

Pratiquez l’autosuggestion

Elle doit être utilisée avec intelligence car il ne s’agit surtout pas de masquer les émotions mais d’établir un dialogue avec soi-même. Imaginez un instant une personne dans la même situation que vous. De quel genre de paroles aurait-elle besoin pour traverser cette émotion, que lui diriez-vous ? Faites la même chose avec vous-même. Parlez-vous à vous-même comme vous parleriez à un ami. C’est ainsi qu’il convient de pratiquer l’autosuggestion.

Anticipez vos émotions

De la même façon que vous vous préparez à une situation à venir, vous pouvez aussi vous préparer à cet « événement mental ». Grâce à la visualisation, vous pouvez voir par avance quelle attitude adopter lorsqu’une émotion se manifestera. C’est bien connu, la meilleure façon de gérer un stress est de l’anticiper ; il en est de même pour gérer ses émotions. Alors, au lieu de redouter vos propres émotions acceptez-les !

Un excellent moyen de prendre du recul

Les stages de méditation : ils vous permettent de prendre de la hauteur et d’acquérir les moyens de mieux gérer votre stress.

Utilisez vos expériences passées pour vous libérer

Lorsque vous avez vécu une émotion forte, voire violente, plutôt que d’essayer d’oublier l’événement en question, regardez ce qui s’est réellement passé. Comment êtes-vous entré si facilement dans cette colère ? Comment la jalousie vous a pris par le bras ? Comment l’angoisse ou l’anxiété vous ont submergé ? Là aussi, utilisez la visualisation et surtout l’imagerie mentale.

Repassez le film de la situation. Si vous avez développé suffisamment votre concentration intérieure, il vous sera plus aisé de regarder cette « scène » avec recul et détachement. Ainsi vous comprendrez mieux ce qui vous est arrivé et donc de vous en libérer.

Développer la confiance en soi

La confiance en soi est le pilier sur lequel repose la réussite d’une vie. Quoi que vous vouliez réaliser, vous avez besoin d’une certaine dose de confiance en vous-même. Le manque de confiance en soi est particulièrement pénalisant. Il est souvent à l’origine des émotions que nous vivons.

En effet, une personne qui en souffre se blessera plus facilement avec une remarque faites à son encontre. Elle éprouvera davantage de difficulté à gérer ses émotions lorsqu’elle se trouvera confrontée à une situation adverse. La confiance  en soi est également nécessaire pour garder son sang-froid lorsque des émotions violentes nous traversent.

Se libérer des émotions en allant à la racine

Ce n’est pas l’émotion qui représente un obstacle mais notre incapacité à la maîtriser. Une émotion n’est en soi ni bonne ni mauvaise. C’est ce qu’elle « transporte » avec elle qui crée la souffrance. Elle ne se réveille pas, en effet, par hasard. Comme nous en avons parlé plus haut, l’émotion trouve sa source dans notre perception plus ou moins consciente de la réalité. Si nous voulons réellement pacifier nos émotions, c’est à la racine de la difficulté que nous devons aller.

Regarder l’émotion avec attention

 Pour cela, nous pouvons au moment même où l’émotion s’élève percevoir le scénario mental auquel elle est rattachée. Mais pour cela, nous avons besoin d’un entraînement préalable qui nous permettra de « rester là » lorsque l’émotion se manifestera à la conscience. La méditation, la concentration intérieure, la vigilance seront les moyens par lesquels nous nous enracinerons solidement dans l’instant. Cette démarche nous permettra déjà de regarder les circonstances sous d’autres angles en nous apportant une vue détachée de toute projection mentale.

Il importe de garder à l’esprit que la gestion des émotions est une tâche de chaque instant. Le pratiquant averti sait qu’un manque de vigilance peut lui faire perdre les bénéfices de mois d’efforts. Nos tendances, même si nous sommes parvenus à les maîtriser, sont comme les fumeroles d’un vieil incendie prêt à s’embraser à nouveau.

Mais quelle joie et quel bonheur lorsque nous sommes enfin parvenus à « chevaucher » nos émotions. Elles peuvent alors nous transporter vers les plus hauts sommets de notre accomplissement personnel.

Apprendre à identifier et à reconnaître ses émotions

La première étape pour contrôler ses émotions, c’est d`apprendre à les identifier et à les reconnaître. Plusieurs recherches menées par des psychologues ont identifié chez les êtres humains les émotions principales suivantes: la joie, la peur, la colère, la tristesse, la surprise, le dégout, la culpabilité. L`idée ici est de repérer les signaux que vous renvoient votre corps et votre mental face aux différentes situations et d’en avoir conscience. C`est à partir de là que vous pourrez mieux contrôler et canaliser vos émotions.

Anticiper les émotions pour mieux les gérer

Dès que vous savez identifier chacune de vos émotions, les anticiper vous permettra d’être mieux préparé.


 À titre d’exemple, si vous êtes en train de visionner une rencontre entre votre club sportif favori et un challenger redoutable, envisager à l’avance que l’équipe que vous supportez peut gagner ou perdre. Si la défaite vous donne souvent la sensation d`avoir la gorge sèche, vous savez donc qu’il faut avoir une bouteille d`eau près de vous. Il s’agit bien ici d’identifier ses émotions et de se préparer à l’avance pour mieux les contrôler et les canaliser.

Adopter une attitude Zen (Zen Attitude)

Avoir une attitude Zen, c’est avoir une posture mentale neutre et équilibrée peu importe ce qui est en train de se passer. Imaginez ceci… Une personne prononce des paroles irrespectueuses à votre encontre. Il y a de fortes chances que cette personne s’attende à une contre-attaque venant de vous. Mais vous restez calme, ne montrant aucune colère, aucune frustration ou toute autre émotion de ce genre. Dans la plupart des cas, cette personne sera prise de panique, parce que rien ne se passe. Cette personne, soit continuera, soit s’arrêtera.

C’est exactement ce que font certains professionnels et personnes qui ont du succès dans l’art de résoudre les malentendus avec les autres. La zen attitude est donc fortement recommandée à ceux et celles qui veulent contrôler leurs émotions et tirer le meilleur en toutes circonstances.

Que vous aillez à gérer du stress au travail, dans vos relations sociales, ou encore par exemple lors d’activités de loisirs tel qu’une partie de poker en ligne, la clé est la maîtrise de soi, et au poker comme dans la vie, il faut se forger un mental d’acier pour atteindre la quiétude et mieux gérer les émotions du quotidien.

Parler à quelqu’un pour gérer vos émotions

Lorsque vous faites face à une situation qui vous ennuie, par exemple la peur parce que vos performances en entreprise ou vos relations dans votre vie sociale se détériorent, parlez-en. Pendant un ou plusieurs échanges vous pourrez certainement trouver des raisons de relativiser, et d’éviter la dépression que ces situations peuvent entraîner. Avoir une oreille compréhensive est essentiel pour comprendre la légitimité de nos émotions, et pour avoir un point de vue plus extérieur aux situations stressantes du quotidien.

Il peut être aussi judicieux de se rapprocher de spécialistes tels que des psychiatres, acuponcteurs, sophrologues, et même pourquoi pas des guérisseurs, qui chacun avec leurs méthodes proposent de nouvelles façons de gérer le stress et de se dépasser soi-même. 

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