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Sonas : Bonyeme Ekofo soutient le leadership féminin au sein de son entreprise

« Leadership féminin pour un futur égalitaire dans le monde de la covid-19 », thème choisi au cours du mois de mars 2021, dédié à la femme de toutes les couches et catégories socio-professionnelles, dont un accent particulier était mis sur la journée du 8 mars qui est une date internationale, s’avère spécial pour commémorer les droits de la femme. C’était une occasion pour la femme d’avoir un regard sur ce qu’elle a fait et peut faire, afin de participer à l’évolution de l’humanité.

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En République Démocratique du Congo, le thème retenu pour le mois dédié à la femme est libellé comme suit : « Leadership féminin d’excellence, société égalitaire et numérique à l’ère de la covid-19 ». A cette occasion, la première dame Denise Nyakeru sous l’impulsion du premier citoyen genré du pays, Son Excellence Monsieur Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, Chef de l’Etat, s’emploie à accorder à la femme une place de choix dans la société pour permettre à cette dernière de faire entendre ses revendications les plus nobles. Les exemples sont perceptibles dans son engagement pour l’encadrement et la promotion de la femme.

Dans la même optique, la Société Nationale d’Assurances dirigée par Monsieur Bonyeme Ekofo Lucien, Directeur Général, emboite le pas au Président de la République en faisant de l’encadrement et de la promotion de la femme au sein de la SONAS son cheval de bataille en considérant les critères de compétence, de l’expérience, bref de la méritocratie.

Une des femmes de la SONAS SA, en l’occurrence Mme MBOMBO KAYOMBO Angèle, siégeant au Conseil d’Administration de ladite société, s’est exprimée à l’occasion de la commémoration du 8 mars en ces termes : « Ce jour ne doit pas être pris à la légère. Cette date doit être interpellatrice et chaque femme devra donner le meilleur d’elle-même pour honorer ces femmes qui ont donné de leur énergie afin d’aboutir à ce que nous célébrons en ce jour ».

MBOMBO KAYEMBA Angèle, Administrateur Sonas SA

 Mme l’Administrateur a également exhorté toutes les femmes de la SONAS ainsi que tout le personnel d’avoir l’amour du travail bien fait et d’aimer la formation. Et c’est en cela qu’on parlera d’un leadership féminin d’excellence.

Il sied de noter que depuis son avènement à la SONAS S.A, le Directeur Général Bonyeme Ekofo Lucien a décelé des talents auprès

des dames qui excellent dans leurs milieux de travail et n’a pas hésité à les promouvoir pour exercer les fonctions assumées auparavant par leurs collègues masculins.

C’est dans cet ordre d’idées d’accompagner le Président de la République à valoriser la femme, que Bonyeme Ekofo Lucien, Directeur Général de la SONAS S.A, a nommé deux femmes aux postes de directeurs de région, notamment Madame Kilanga Bizuli Charlotte au Sud et Madame Kongo-Vangu Angélique à l’Ouest. Ainsi la parité est vivement respectée à la SONAS S.A.

SERVICE DE COMMUNICATION ET PRESSE DE LA SONAS SA 

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Retour sur les grandes marches qui ont marqué la vie politique congolaise

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Depuis l’indépendance, la République démocratique du Congo a connu de nombreuses crises politiques, mais aussi de grands moments de mobilisation populaire. Des marches de l’opposition sous Mobutu aux manifestations contemporaines, la rue a souvent constitué un espace d’expression politique et citoyenne. Certaines de ces mobilisations ont profondément influencé le cours de l’histoire nationale et contribué à façonner le paysage politique congolais.

Depuis l’indépendance, la République démocratique du Congo a connu de nombreuses crises politiques, mais aussi de grands moments de mobilisation populaire. Bien avant la célèbre Marche des Chrétiens du 16 février 1992, les militants de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) avaient déjà fait de la rue un espace de résistance politique. Durant les années 1980, alors que le régime du maréchal Mobutu règne sans partage, les rassemblements, meetings et manifestations initiés par l’opposition deviennent l’un des rares moyens d’exprimer publiquement une contestation du pouvoir. Malgré les arrestations, les intimidations et les interdictions, les militants continuent de réclamer le multipartisme, les libertés fondamentales et l’ouverture démocratique.

Au début des années 1990, la pression populaire s’intensifie. Les revendications portées par l’opposition trouvent un écho grandissant dans la population. Les manifestations se multiplient et contribuent à fragiliser un système politique déjà confronté à une crise économique et sociale profonde.

16 février 1992 : la Marche des chrétiens entre dans la légende

Alors que le régime du maréchal Mobutu est contesté, des milliers de fidèles descendent dans la rue pour réclamer la réouverture de la Conférence Nationale Souveraine. La répression est violente et cet événement demeure un symbole du combat pour la démocratie. Cette mobilisation marque un tournant. Pour beaucoup d’observateurs, elle démontre que la société civile peut désormais rivaliser avec les acteurs politiques traditionnels dans la capacité à mobiliser les masses. Elle restera l’une des images les plus fortes de la lutte démocratique en RDC.

Au cours des années qui suivent, l’opposition continue d’utiliser la rue comme moyen de pression politique. Les manifestations organisées autour d’Étienne Tshisekedi deviennent des moments forts de la vie politique congolaise. Elles accompagnent la transition difficile du pays et contribuent à maintenir vivantes les revendications démocratiques.

Après la chute du régime Mobutu en 1997, la mobilisation populaire ne disparaît pas. Elle réapparaît régulièrement lors des grands rendez-vous politiques du pays, notamment lors des élections et des périodes de tensions institutionnelles.

En 2011, les contestations qui suivent l’élection présidentielle ramènent des milliers de militants dans les rues. Quelques années plus tard, en janvier 2015, la jeunesse congolaise se mobilise massivement contre un projet de loi électorale perçu comme une tentative de prolongation du mandat présidentiel. Les réseaux sociaux jouent alors un rôle inédit dans l’organisation du mouvement.

L’année 2016 marque une nouvelle étape. L’opposition organise plusieurs manifestations pour exiger le respect du calendrier électoral. La crise politique qui s’installe conduit finalement à l’Accord de la Saint-Sylvestre. Entre 2017 et 2018, les marches du Comité Laïc de Coordination (CLC) prennent le relais. Soutenus par une partie importante de la population, ces rassemblements réclament le respect des engagements démocratiques et contribuent à maintenir la pression sur le pouvoir jusqu’aux élections de 2018.

L’alternance politique de 2019 constitue un moment historique pour la RDC. Pour la première fois depuis l’indépendance, le pays connaît une transition pacifique du pouvoir à l’issue d’un processus électoral. Si cette alternance est le résultat de nombreux facteurs, elle s’inscrit également dans une longue tradition de luttes citoyennes et de mobilisations populaires.

Plus récemment, en 2022, les manifestations contre la MONUSCO dans l’Est du pays ont rappelé que la rue demeure un puissant vecteur d’expression collective. Aujourd’hui encore, les débats autour de la sécurité, de la gouvernance et des réformes institutionnelles continuent d’alimenter les tensions politiques.

Les dates qui ont marqué la RDC

• 16 février 1992 : Marche des Chrétiens

• Janvier 2015 : manifestations contre la loi électorale

• 2016 : manifestations pour les élections

• 31 décembre 2017, 21 janvier et 25 février 2018 : marches du CLC

• Juillet 2022 : manifestations anti-MONUSCO

L’histoire politique congolaise démontre que les grandes mobilisations populaires ont souvent accompagné les moments décisifs de la nation. De Mobutu à nos jours, la rue a régulièrement servi de tribune aux revendications citoyennes et aux aspirations démocratiques. À chaque génération ses combats, mais une réalité demeure : la rue reste un puissant moyen d’expression citoyenne.

Heshima Magazine  

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Dépenses d’urgence et effort de guerre en RDC : l’IGF aux aguets !

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Face à l’agression dans l’Est de la RDC et aux exigences d’un effort de guerre sans précédent, le gouvernement congolais a engagé une politique d’austérité rigoureuse pour recentrer les dépenses publiques sur les priorités sécuritaires. Au cœur de cette mobilisation, l’Inspection générale des finances (IGF), dirigée par Jules Alingete Key, joue un rôle central. À la fois garante de la transparence budgétaire, rempart contre la corruption et moteur de la bonne gouvernance, l’IGF s’impose comme un acteur incontournable dans la préservation des ressources nationales et le soutien aux Forces armées congolaises.

Depuis le début de l’année 2025, l’IGF s’est vu confier une mission cruciale : encadrer les dépenses publiques pour garantir qu’elles servent prioritairement l’effort de guerre et le renforcement des Forces armées de la RDC (FARDC). Le président Félix Tshisekedi a donné des directives claires pour réduire le train de vie des institutions publiques, une initiative concrétisée par la Première ministre Judith Suminwa Tuluka. Selon un arrêté interministériel (Finances-Budget), seules les dépenses sécuritaires et celles liées aux déplacements des chefs d’institutions peuvent être exécutées en urgence, offrant ainsi un cadre strict et transparent. « Les choses sont maintenant beaucoup plus claires pour l’IGF, qui se trouve au cœur de la chaîne de la dépense », a déclaré Jules Alingete lors de sa rencontre avec la Première ministre en février 2025, soulignant l’engagement de son institution à faire respecter ces directives.

Cette rigueur a permis des avancées significatives. Les soldes des militaires et des policiers ont été doublées depuis fin mars 2025, et une prime exceptionnelle a été octroyée aux FARDC, aux forces de l’ordre et aux patriotes Wazalendo, mobilisés contre l’agression rwandaise. Grâce à ces mesures d’austérité, environ 27,7 millions de dollars ont été alloués à la défense nationale, renforçant ainsi la capacité opérationnelle du pays. L’IGF, en véritable gendarme financier, veille à ce que ces fonds soient utilisés de manière transparente, tout en respectant la confidentialité nécessaire pour certaines acquisitions stratégiques de défense.

Une politique d’austérité pour des priorités claires

La guerre dans l’Est de la RDC a poussé le gouvernement à passer de la rhétorique à l’action en matière de réduction des dépenses publiques. Depuis deux mois, des coupes significatives ont été opérées dans le fonctionnement de plusieurs institutions. L’Assemblée nationale, sous la présidence de Vital Kamerhe, a dû s’adapter à ces restrictions, tout comme le Sénat, la Présidence, le pouvoir judiciaire et les institutions d’appui à la démocratie. Les augmentations salariales, les corrections de grades et la mécanisation des agents publics ont été gelées pour une durée de 12 mois, à l’exception des militaires et des policiers, dont le rôle est jugé prioritaire.

Par ailleurs, les missions non essentielles à l’étranger, les évacuations sanitaires non urgentes et certaines subventions à des organismes publics ont été suspendues. Ces sacrifices financiers témoignent de la détermination du gouvernement à privilégier la sécurité nationale et à soutenir les populations affectées par le conflit, notamment au Nord-Kivu, où l’occupation de zones comme Goma et Bukavu entraîne une perte mensuelle estimée à 20 millions de dollars en recettes douanières, selon Jules Alingete.

L’IGF, fer de lance de la lutte contre la corruption

Au-delà de son rôle de contrôle des dépenses, l’IGF s’illustre par une campagne ambitieuse de sensibilisation contre la corruption, visant à ancrer une culture de bonne gouvernance dès la base. Jules Alingete, figure emblématique de cette lutte, a multiplié les initiatives pour mobiliser la jeunesse congolaise. En mars 2025, à Kolwezi, dans le Lualaba, une conférence-débat organisée avec la participation de l’humoriste ivoirien Michel Gohou a réuni 3 000 jeunes, sensibilisés à l’importance de dénoncer les actes de corruption. Alingete a insisté sur le rôle crucial des citoyens, rappelant que « la plupart des affaires marquantes traitées par l’IGF proviennent de dénonciations courageuses ». Pour protéger les lanceurs d’alerte, des mécanismes sécurisés ont été mis en place, tels que le site web de l’IGF https://igf.gouv.cd, une adresse e-mail dédiée et la possibilité de soumettre des lettres anonymes. Cette approche proactive a porté ses fruits. En cinq ans, le taux de corruption en RDC est passé de 80 % à 50 %, une amélioration notable attribuée à la vigilance de l’IGF et à la mobilisation citoyenne.

Un partenariat stratégique avec le PNUD et une modernisation numérique

L’IGF ne se contente pas de contrôler ; elle innove. En mars 2025, une évaluation fructueuse avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a permis de renforcer leur coopération, notamment dans le domaine informatique. Le PNUD a fourni des outils technologiques de pointe pour améliorer la numérisation et le contrôle des finances publiques, un pas décisif vers une gouvernance transparente. Cette collaboration, saluée par les deux parties, positionne l’IGF comme une institution moderne, capable de relever les défis complexes de la gestion financière dans un contexte de crise.

Un hommage aux héros de l’IGF

L’engagement de l’IGF repose sur le dévouement de ses agents, à l’image de Joachim Mayenda Makyala, inspecteur décédé en 2025, auquel l’institution a rendu un vibrant hommage. Son sacrifice illustre la détermination des équipes de l’IGF à défendre l’intérêt public, même au péril de leur vie. Cet esprit de sacrifice, couplé à la vision stratégique de Jules Alingete, fait de l’IGF un pilier incontournable de la gouvernance congolaise.

Un soutien sans faille à la vision du président Tshisekedi

Jules Alingete n’a cessé de défendre les initiatives du président Félix Tshisekedi, notamment ses multiples déplacements internationaux, qu’il juge bénéfiques pour attirer des investissements et renforcer la position diplomatique de la RDC. Cette loyauté, alliée à une exécution rigoureuse des directives présidentielles, confère à l’IGF une légitimité incontestable dans la mise en œuvre des réformes financières.

Un élan pour une RDC plus forte et transparente

Dans un contexte de guerre et de défis économiques, l’IGF, sous la direction éclairée de Jules Alingete, se distingue par son professionnalisme et son engagement indéfectible pour la transparence et la bonne gouvernance. En encadrant les dépenses publiques, en luttant contre la corruption et en mobilisant la jeunesse, l’IGF incarne l’espoir d’une RDC plus juste et résiliente. Grâce à des partenariats stratégiques et à une modernisation constante, cette institution prouve qu’elle est à la hauteur des enjeux, offrant un modèle de gestion publique exemplaire au service de la nation.

Heshima

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IGF : Félix Tshisekedi réactive la patrouille financière pour assainir les finances publiques

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Après plusieurs mois de suspension, la patrouille financière, pilier du contrôle des finances publiques, est de retour avec plus de vigueur. C’est le souhait du président de la République, Félix Tshisekedi, qui a décidé de redynamiser cette initiative pour renforcer la surveillance des entreprises publiques et des institutions de l’État. Lors d’une réunion tenue le 4 mars 2025 au Palais de la Nation, son directeur de cabinet, Antony Nkinzo, a annoncé aux mandataires des établissements publics de la République démocratique du Congo (RDC) la reprise imminente de cette mission de contrôle.

La patrouille financière, coordonnée par l’Inspecteur général des finances- chef de service,  Jules Alingete Key, s’étendra à divers domaines essentiels : la gestion des dépenses publiques, la mobilisation des recettes, ainsi que la gestion des ressources des entreprises et établissements publics. Les inspecteurs se concentreront sur plusieurs aspects cruciaux : les avantages des mandataires, les acquisitions immobilières, les marchés publics, les paiements des fournisseurs, ainsi que les dépenses liées aux soins médicaux et aux missions à l’étranger.

Lancée en 2022 sur les instructions directes de Félix Tshisekedi, cette initiative de contrôle a déjà démontré son efficacité, en contribuant à la hausse spectaculaire du budget national, qui a presque quadruplé  doublé en trois ans, passant de 4 à 16 milliards de dollars. Parallèlement, elle a permis de stopper des irrégularités financières, préservant ainsi près de 2 milliards de dollars susceptibles d’être détournés par des gestionnaires malintentionnés.

L’IGF a joué un rôle crucial dans la supervision des finances publiques, notamment à travers la mise en œuvre de la patrouille financière. Ce mécanisme de contrôle a priori vise à prévenir les irrégularités et à assurer une gestion rigoureuse des fonds publics au sein des entreprises publiques. En 2023, l’IGF a empêché des dépenses irrégulières estimées à 1,5 milliard de dollars au sein de plus de 40 entreprises publiques.

À la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), les recettes accumulées sur 10 ans de gestion avoisinaient 204 millions de dollars. En 2021, la patrouille financière de l’IGF a permis d’augmenter ces recettes à 314 millions de dollars en quelques mois seulement.

Au niveau des régies financières, le niveau des recettes a nettement augmenté grâce à ce contrôle a priori.

Légalité de la patrouille financière

Face à certaines critiques, notamment de la part des acteurs de la finance publique, Jules Alingete a réaffirmé la légitimité de cette mission de contrôle, fondée sur des textes législatifs clairs. Il a rappelé que la patrouille financière repose sur l’article 140 du règlement général sur la comptabilité publique, qui permet à l’Inspection générale des finances (IGF) de réaliser des contrôles a priori, concomitants ou a posteriori. Ce système de contrôle préventif (a priori) vise à assurer une gestion rigoureuse avant que les dépenses ne soient effectuées, et non après, comme cela est souvent le cas dans les pratiques habituelles des mandataires publics.

Tshisekedi tient à ce contrôle 

Jules Alingete a souligné que cette dynamique de lutte contre la corruption et pour une gestion saine des finances publiques n’est pas seulement l’œuvre de l’IGF, mais également celle du président Tshisekedi. Selon lui, la réactivation de la patrouille financière s’inscrit dans la vision du chef de l’État, qui entend utiliser l’IGF comme un instrument clé pour promouvoir la bonne gouvernance dans le pays. Dans le cadre de cette vision, le président Tshisekedi ne s’arrête pas à la seule action des institutions publiques. Il a récemment encouragé l’implication de la jeunesse dans cette lutte contre la corruption. Le 3 mars 2025, la Première ministre, Judith Suminwa, a lancé, à Kinshasa, une vaste campagne de sensibilisation à destination des jeunes. L’initiative, portée par le ministère de la Jeunesse et l’IGF, vise à mobiliser cette frange de la population contre la corruption et à encourager un patriotisme véritable.

Approche inclusive pour un changement durable

À travers cette campagne, la Cheffe du gouvernement a insisté sur l’importance de lutter contre un fléau qui fragilise la société congolaise et compromet l’avenir des jeunes générations. Cette approche s’inscrit dans la stratégie de l’IGF, qui a déjà fait appel aux élèves, étudiants, artistes, musiciens, religieux, et membres de la société civile pour combattre ensemble la corruption et le détournement des fonds publics.

La relance de la patrouille financière et l’implication croissante de la société civile dans cette lutte marque un tournant dans la gestion des finances publiques en RDC. Pour de nombreux observateurs, cet engagement pourrait être le catalyseur d’une gouvernance plus transparente, en faveur du développement durable et de la justice sociale.

Heshima 

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