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Junior Mata à la CNSSAP des chiffres qui prouvent une transformation
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8 heures agoon
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En moins de quatre ans à la tête de la Caisse nationale de sécurité sociale des agents publics de l’État (CNSSAP), Junior Mata a placé l’institution au cœur des réformes de la protection sociale en République démocratique du Congo. Expansion de la couverture sociale, performances financières, certification qualité, modernisation de la gouvernance et déploiement territorial : le management du Directeur général affiche des résultats qui alimentent le débat sur la transformation des établissements publics congolais.
Nommé Directeur général de la CNSSAP en novembre 2022, Junior Mata a hérité d’une institution déjà engagée dans un processus de modernisation. Dès sa prise de fonctions, il a annoncé sa volonté de consolider les acquis, notamment le système de management de la qualité certifié ISO 9001, tout en accélérant la mise en œuvre de la réforme de la sécurité sociale des agents publics.
De 164 626 à plus de 926 000 bénéficiaires de couverture
L’une des évolutions les plus marquantes concerne l’élargissement du nombre d’agents publics couverts par le régime spécial de sécurité sociale. Selon les données publiées par la CNSSAP, le nombre d’assurés est passé de 164 626 agents à plus de 926 000 bénéficiaires à la faveur des réformes engagées, notamment après l’entrée en vigueur de la loi n°22/031 portant régime spécial de sécurité sociale des agents publics de l’État. Cette extension a permis d’intégrer progressivement plusieurs catégories professionnelles, notamment les enseignants, les magistrats, les policiers et les militaires.
Des performances financières en nette amélioration
L’autre indicateur mis en avant concerne la santé financière de l’institution. Les états financiers publiés pour l’exercice 2023 font apparaître une progression spectaculaire du résultat net, qui est passé de 28,5 milliards de francs congolais en 2022 à 243,9 milliards de francs congolais en 2023, soit une hausse de plus de 850 %. La CNSSAP indique également avoir renforcé ses réserves financières, accru ses ressources structurelles et amélioré plusieurs ratios prudentiels de gestion, tout en augmentant sa contribution fiscale. Ces performances ont été présentées comme le fruit d’une amélioration de la gouvernance, du contrôle interne et de la gestion financière.
Une gouvernance reconnue
Sous la direction de Junior Mata, la CNSSAP a conservé sa certification ISO 9001, référence internationale en matière de management de la qualité. En 2024, l’organisme certificateur n’a relevé aucune non-conformité majeure lors de son audit de surveillance, confortant la réputation de la CNSSAP comme l’une des rares institutions publiques congolaises certifiées selon cette norme internationale. Cette reconnaissance est régulièrement présentée par la Direction générale comme un levier pour améliorer les délais de traitement des dossiers, renforcer la satisfaction des assurés et consolider les mécanismes de contrôle. La stratégie de proximité constitue un autre axe majeur du management de Junior Mata. Depuis fin 2022, la CNSSAP poursuit l’ouverture et la construction d’agences provinciales afin de rapprocher ses services des assurés. Plusieurs nouveaux sites ont été implantés ou sont en cours d’aménagement, notamment à Mbandaka, Kisangani, Kananga et Mbuji-Mayi, tandis que d’autres provinces sont desservies à travers des agences louées en attendant des infrastructures définitives. Cette politique vise à améliorer l’accessibilité des prestations sociales et à réduire les disparités entre Kinshasa et les provinces.
CNSSAP engagée dans la réforme de la Fonction publique
La CNSSAP joue un rôle central dans la mise en œuvre de la réforme de la sécurité sociale des agents publics voulue par le chef de l’Etat, Félix Tshisekedi et le gouvernement congolais. Au-delà des pensions de retraite, l’institution développe progressivement d’autres branches prévues par la loi, notamment la couverture des risques professionnels et les actions sociales destinées aux retraités et aux ayants droit.
Malgré ces résultats, plusieurs défis restent à relever. L’extension effective de la couverture sociale à l’ensemble des agents publics, la poursuite de la digitalisation des services, l’amélioration continue de la qualité des prestations et la pérennité financière du régime demeurent des enjeux majeurs. Lors de son audition devant la commission Écofin et Bonne gouvernance du Sénat en 2025, Junior Mata a présenté les performances de la CNSSAP en matière de gestion, d’investissements, de fiscalité et de gouvernance, dans le cadre de l’exercice de redevabilité des établissements publics.
Une transformation observée de près
À travers ses performances opérationnelles, financières et organisationnelles, la CNSSAP s’est imposée comme l’un des établissements publics les plus suivis dans le paysage institutionnel congolais. Les données publiées dans son rapport annuel 2024 témoignent d’une volonté de renforcer la transparence et de documenter les résultats obtenus. Reste désormais à inscrire ces acquis dans la durée afin de répondre aux attentes croissantes des agents publics et de consolider la confiance envers le système national de sécurité sociale.
Heshima Magazine
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Junior Mata M’Elanga, le bâtisseur d’une sécurité sociale moderne
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8 heures agoon
août 24, 2026By
La redaction
Discret dans son style mais ambitieux dans sa vision, Junior Mata M’Elanga continue de jouer un rôle de premier plan dans la modernisation de la sécurité sociale en République démocratique du Congo. Bénéficiant de la confiance du président de la République, Félix Tshisekedi, le Directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale des agents publics de l’État (CNSSAP) incarne une nouvelle génération de gestionnaires publics, attachés à la modernisation de l’État et à la consolidation des mécanismes de protection sociale. Portrait.
Né le 4 novembre 1982 à Kinshasa, Junior Mata M’Elanga est de cette génération de cadres congolais qui ont choisi de conjuguer l’expertise technique et l’engagement citoyen. Diplômé en Économie et développement de l’Université catholique du Congo, banquier et auditeur de formation, il n’a jamais conçu la compétence comme un privilège, mais comme un levier au service de la République. Son parcours, jalonné de responsabilités croissantes, culmine en novembre 2022 avec sa nomination au poste stratégique de Directeur général de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale des Agents Publics de l’État (CNSSAP), dont il est le tout premier titulaire nommé conformément aux textes fondateurs de cette jeune institution.
Avant d’occuper les hautes fonctions publiques – notamment celles de Vice-ministre des Finances – Junior Mata s’est distingué par un engagement précoce et constant en faveur de la jeunesse. Dès son adolescence, sa voix portait déjà l’espoir à travers des émissions radiophoniques destinées aux enfants et aux jeunes. Cet ancrage dans la transmission et l’éducation ne s’est jamais démenti : initiateur de l’Association des Jeunes Professionnels de l’UDPS (AJPRO) et coordonnateur de la Nouvelle Génération Tshisekedi, il a œuvré sans relâche pour faire émerger une élite compétente, responsable et tournée vers le développement national. En mobilisant des milliers de jeunes professionnels de tous secteurs, il a semé les graines d’un leadership nouveau, fondé sur l’entrepreneuriat et le mérite.
À la tête de la CNSSAP, Junior Mata déploie la même vision ambitieuse, mais appliquée à la protection sociale. Son credo : une gouvernance irréprochable, une performance mesurable et une justice sociale tangible. Profondément convaincu que les grandes réformes sont le fruit d’un travail collectif, il privilégie une gestion participative où l’expertise et la collégialité priment sur les décisions solitaires. Les résultats sont éloquents : sous son impulsion, la CNSSAP sort de l’ombre pour s’implanter physiquement sur le terrain, avec l’ouverture et la construction de multiples agences et sièges provinciaux, rapprochant la sécurité sociale des assurés et pensionnés des quatre coins du pays.

Son leadership a aussi permis une avancée historique : l’intégration effective des militaires et policiers au régime de sécurité sociale, élargissant ainsi la protection à des milliers de nouveaux bénéficiaires. Mais Junior Mata ne s’arrête pas aux murs et aux effectifs. Visionnaire, il engage la CNSSAP dans une transformation systémique en nouant des partenariats stratégiques avec des cabinets internationaux de renom, afin de renforcer la viabilité actuarielle, la digitalisation des services, la gestion des risques et la sécurisation des actifs de la caisse. Parallèlement, il place le capital humain au centre de son action. De nombreux cadres de la CNSSAP ont bénéficié de formations de haut niveau à l’international, contribuant à l’émergence d’une nouvelle génération d’experts congolais en sécurité sociale et en management public. Défenseur de l’excellence et de l’égalité des chances, il accorde une place éminente au leadership féminin, encourageant activement la participation des femmes aux instances décisionnelles et dans la conduite des projets stratégiques.
Sur la scène internationale, il a redonné à la RDC une voix audible dans les instances spécialisées, en particulier au sein de la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES), confirmant le rayonnement de son institution au-delà des frontières. Manager rigoureux, il fait de la gestion des risques, du contrôle interne et du management de la qualité des piliers intangibles de son mandat, convaincu que la transparence et la redevabilité sont les garantes d’une institution pérenne. Ces accomplissements remarquables lui ont valu de nombreuses distinctions, dont le prestigieux trophée de Meilleur Mandataire Public de l’année 2025, saluant la transformation profonde opérée au sein de la CNSSAP et l’excellence de son management.
Au-delà des titres et des récompenses, Junior Mata M’Elanga reste un homme de terrain, un bâtisseur obstiné qui place l’humain au cœur de l’action publique. Son ambition ultime demeure celle d’édifier une sécurité sociale moderne, inclusive et durable, pour garantir davantage de dignité, de protection et d’espoir à tous les agents publics de l’État congolais. En lui, la République a trouvé un réformateur résolu, exécutant à la lettre la vision de celui que d’aucuns qualifient de « timonier de la justice sociale », le président Félix Tshisekedi.
Heshima Magazine
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CNSSAP : le bouclier social de l’État
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10 heures agoon
août 24, 2026By
La redaction
Dans tous les pays modernes, la protection sociale constitue l’un des piliers de la stabilité de l’État. En République démocratique du Congo, cette mission est assurée, pour les agents publics de l’État, par la Caisse Nationale de Sécurité Sociale des Agents Publics de l’État (CNSSAP). Plus qu’un organisme de gestion, la CNSSAP est aujourd’hui un acteur stratégique au cœur de la réforme de l’administration publique et de la construction d’un système de retraite durable.
Créée par le Décret n°15/031 du 14 décembre 2015, la CNSSAP a pour objet d’organiser et de gérer les prestations de sécurité sociale qui couvrent trois branches, à savoir celle des pensions pour les prestations d’invalidité, de vieillesse et des survivants ; celle des risques professionnels pour les prestations en cas d’accidents du travail et de maladie professionnelle ; puis celle des prestations aux familles non encore opérationnelle. Cependant, la Caisse pourra également couvrir toute autre branche instituée ultérieurement par son Conseil d’Administration après accord du ministre de la Fonction publique.
Conçue pour garantir une protection sociale adaptée aux fonctionnaires et agents publics, la CNSSAP administre le régime de sécurité sociale qui couvre notamment les pensions de retraite, les prestations d’invalidité et les prestations versées aux ayants droit en cas de décès. Son action répond à une exigence fondamentale : assurer aux serviteurs de l’État une sécurité financière après une vie consacrée au service de la nation. Pour concrétiser sa mission, la CNSSAP s’assure de la réalisation effective de son métier qui comporte les étapes de l’immatriculation des agents publics, le recouvrement des cotisations sociales auprès desdits agents ainsi que de l’Etat employeur et enfin la gestion des prestations ou mieux de la prestation de sécurité sociale.
Mais la mission de la CNSSAP va bien au-delà du paiement des prestations sociales. L’institution participe également à la modernisation de la Fonction publique en instaurant une gestion plus transparente, plus efficace et davantage fondée sur les principes de bonne gouvernance. Grâce à la numérisation progressive des procédures, à la fiabilisation des données des assurés et au renforcement des mécanismes de contrôle, elle contribue à restaurer la confiance dans le système de protection sociale.
Dans un contexte marqué par les mutations démographiques et les exigences croissantes de performance des administrations publiques, la CNSSAP joue également un rôle majeur dans la préservation de l’équilibre financier du régime des pensions. Une gestion rigoureuse des cotisations et des réserves permet de garantir la pérennité du système au bénéfice des générations actuelles et futures.
La CNSSAP constitue également un levier de stabilité sociale. En assurant aux retraités des revenus réguliers et aux familles des agents publics une protection face aux aléas de la vie, elle contribue à réduire la précarité, à renforcer la cohésion sociale et à promouvoir la dignité des anciens serviteurs de l’État. Au-delà de sa mission sociale, l’institution participe au développement économique national. Les ressources qu’elle gère, lorsqu’elles sont investies selon des critères de sécurité, de rentabilité et de transparence, peuvent soutenir le financement de projets structurants et contribuer à la croissance du pays, comme le font les grandes caisses de sécurité sociale à travers le monde.
Face aux défis de modernisation de l’administration publique, la CNSSAP s’impose ainsi comme une institution stratégique. Son efficacité conditionne non seulement le bien-être des agents publics, mais aussi la crédibilité de l’État en matière de protection sociale.
À l’heure où la République démocratique du Congo poursuit ses réformes institutionnelles, la CNSSAP apparaît plus que jamais comme un pilier de la justice sociale. En garantissant les droits des fonctionnaires, en sécurisant leur avenir et en consolidant les fondements d’un système de retraite moderne, elle incarne une vision de l’État qui protège, anticipe et investit dans le capital humain. La CNSSAP n’est donc pas seulement une caisse de sécurité sociale. Elle est l’un des instruments essentiels de la gouvernance publique, de la solidarité nationale et de la construction d’un avenir plus serein pour les agents publics de la République démocratique du Congo.
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Un an d’une gestion saluée par tous : Fifi Masuka, l’architecte du Lualaba
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12 mois agoon
septembre 2, 2025By
La redaction
En République démocratique du Congo (RDC), le mois de juin 2025 pourrait rester historique dans la mémoire collective des Congolais du Lualaba. La gouverneure, Fifi Masuka Saini a inauguré, en présence du président de la République, Félix Tshisekedi, une quinzaine d’infrastructures en marge de la conférence des gouverneurs organisée à Kolwezi, chef-lieu du Lualaba. En dehors de ces ouvrages, plusieurs autres réalisations ont été accomplies dans les domaines économique et social. Pour l’an un de son nouveau mandat, Heshima Magazine revient sur les réalisations de celle qu’on surnomme « fille ainée de Tshisekedi » ou encore « Maman Béton », une allusion à son engagement comme bâtisseuse de la province.
C’est un exemple de gouvernance provinciale proactive et tournée vers l’avenir. En une année de gestion, Fifi Masuka a poursuivi l’élan de développement entamé depuis son mandat précédent. Routes, aéroport, bâtiments publics, écoles, université, cliniques, homes, budget provincial en hausse, création des ressources locales, santé, éducation, protection des femmes et jeunes filles, la gestion de la gouverneure a quasiment touché tous les secteurs vitaux de la province. Les ouvrages publics – dont un aéroport international moderne – consolident le bilan d’une gouverneure résolue à marquer les annales de la province et de l’ensemble du pays. Toutes les réalisations de la gouverneure sont exécutées conformément aux priorités clairement établies lors de sa prise de fonction. Ces priorités sont inscrites dans cinq piliers tels que repris dans le Programme d’actions du gouvernement provincial pour le quinquennat 2024-2028 présenté lors de son investiture devant l’Assemblée provinciale du Lualaba.
Il s’agit de la valorisation du capital humain et du développement social et culturel ; du renforcement de la bonne gouvernance, de la restauration de l’autorité de l’Etat et du maintien de la paix ; de la consolidation de la croissance économique, de la diversification et de la transformation de l’économie ; des infrastructures et de l’aménagement du territoire ; de la protection de l’environnement et de la lutte contre le changement climatique.
Des infrastructures grandioses inaugurées
Profitant de la présence du président de la République, Félix Tshisekedi, et de plusieurs membres du gouvernement central, Fifi Masuka a présenté une quinzaine d’ouvrages à inaugurer. Parmi ceux-ci, l’Aéroport international de Kolwezi. Lors de la cérémonie d’inauguration de l’aérogare de cet aéroport, les superlatifs ont trouvé leur sens dans les différents discours à la tribune. Le vice-Premier ministre, ministre des Transports, Voies de communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba a qualifié ce moment d’historique. « Le nouveau terminal des passagers est un bijou architectural », a-t-il déclaré, rappelant que le président Félix Tshisekedi avait pris l’engagement de relier l’ensemble du pays, notamment par les aéroports. À sa construction dans les années 1960, l’aérogare avait à peine une superficie de 172 mètres carrés avec une piste longue de 1750 mètres pour une largeur de 30 mètres. À présent, l’aéroport est doté de deux pistes, une de 2000 mètres et l’autre de 3450 mètres. Pour Jean-Pierre Bemba, l’aéroport international de Kolwezi a la vocation d’être un hub aérien incontournable pour le sud-est du pays. Financée entièrement par le gouvernement provincial, l’infrastructure compte également une caserne des pompiers moderne. Avec un tel standard, cet aéroport international passe pour le plus moderne de la RDC.
« Cet aéroport envoie un message clair aux passagers : voici la nouvelle RDC », a déclaré Rahim Dhrolia, directeur général de A1 Builders Sarl, l’entreprise qui a construit la nouvelle aérogare. Avec une capacité d’un million de passagers par an, cette incroyable infrastructure aéroportuaire devrait dynamiser le commerce international et faciliter l’exportation des minerais et des produits agricoles tout en attirant des nouveaux investisseurs. « C’est bien plus qu’un simple point d’arrivée c’est un moteur de prospérité pour toute la région », commente Rahim Dhrolia dans son discours le jour de l’inauguration de cette infrastructure. Tour à tour à la tribune, les intervenants ont rendu un hommage mérité au chef de l’État et à la gouverneure Fifi Masuka pour la réalisation de cet ouvrage.
« Le Village des congrès » pour les conférences
Parmi des édifices publics construits par Mme Fifi Masuka et son gouvernement figure un centre international des conférences dénommé « Le Village des Congrès » situé dans le quartier Joli Site, dans la ville de Kolwezi. « La province minière a bien voulu se doter d’infrastructures pouvant lui permettre d’accueillir de grandes conférences minières internationales à la hauteur de ‘‘Mining Indaba’’ et ‘‘African Mining Week’’ organisées annuellement dans la Province du Cap, en Afrique du Sud ou ‘‘l’Alternative Mining Indaba’’ organisée au pays », a expliqué Fifi Masuka à propos de ce Village des congrès. Dans ce discours de bienvenue prononcé en l’honneur du président de la République, la cheffe de l’exécutif provincial a rappelé les précieux conseils prodigués par le chef de l’État, notamment l’adaptation de la ville de Kolwezi à la croissance industrielle de cette province. « Aujourd’hui, c’est une réalité », s’est-elle réjouie. Ce Village des congrès a d’ailleurs accueilli la 12ème Conférence des gouverneurs en juin 2025, un rendez-vous annuel des 26 chefs des gouvernements provinciaux de la RDC.
Comprenant un amphithéâtre de 1500 places assises, des bureaux, des salles techniques, un motel avec des chambres VIP et des appartements de luxe, ce complexe a été construit sur fonds propres de la province. Le même jour, Félix Tshisekedi a inauguré trois autres bâtiments : une Salle polyvalente du gouvernorat ainsi que deux nouveaux bâtiments du gouvernement provincial. Située à proximité du gouvernorat provincial, cette salle polyvalente a la même capacité d’accueil que le Dôme du Centre des conférences.
Un premier échangeur pour Kolwezi et la région

Pendant son séjour à Kolwezi, le président de la République a aussi inauguré le tout premier échangeur de la ville de Kolwezi. Cette infrastructure majeure, fruit de l’expertise du Groupe Forrest, symbolise une étape historique dans la modernisation des infrastructures routières de la République démocratique du Congo. Alexis Forest, le directeur général de cette entreprise, pense que l’échangeur de Kolwezi est simplement le tout premier du pays. Selon la gouverneure Fifi Masuka, cet échangeur participe à l’amélioration de la sécurité routière et à la beauté de la ville de Kolwezi en pleine métamorphose. « Ce chef-d’œuvre d’ingénierie de type trompette entre dans le programme d’investissement prioritaire 2024-2028 au pilier des infrastructures et de l’aménagement du territoire axe 1 Infrastructure des transports », a expliqué Fifi Masuka.
Cette infrastructure s’étend sur 2,5 kilomètres de chaussées bitumées, avec une largeur totale de 15,50 mètres, incluant les accotements. Deux ponts viennent structurer ce vaste chantier : l’un de 57 mètres au-dessus de la Route nationale numéro 39 (RN 39) et l’autre de 21 mètres franchissant la voie ferrée, assurant une fluidité de circulation inédite dans cette région stratégique de la ceinture cuprifère. Selon Alexis Forest, cet échangeur est aussi équipé de 154 lampadaires solaires de dernière génération, installés par Congo Energy, une autre entité du Groupe Forrest International, garantissant ainsi une autonomie énergétique et une sécurité renforcée la nuit, tout en valorisant les énergies renouvelables.
Des écoles et ponts reconstruits

Toujours au mois de juin, la gouverneure Fifi Masuka a finalisé d’autres infrastructures qui ont été inaugurées par la Première ministre, Judith Suminwa. Parmi ces ouvrages figure le pont Ludi, long de 35 mètres et large de 8,40 mètres. Reconstruit par l’entreprise KSP pour un coût de 1,8 million de dollars, cet ouvrage avait été détruit en 1978 lors de la guerre des 80 jours sous le régime du Maréchal Mobutu. Il se trouve à environ 30 km de Mutshatsha et du village de Kasanga. Depuis cette période, les Congolais d’une même province avaient du mal à se fréquenter ou à faire des échanges commerciaux. Le pont Ludi est un élément clé de la liaison routière entre la ville de Kolwezi et le territoire de Dilolo. Après 47 ans de séparation, les habitants de Dilolo et Kolwezi sont à nouveau reliés par ce pont. L’ouvrage est conforme aux standards de la SADC et peut supporter des convois allant jusqu’à 60 tonnes. Il dispose de deux voies de circulation et d’un passage piéton. Il y a aussi le pont Lufupa, également construit par la société KSP. Cet ouvrage permet d’améliorer la mobilité des populations locales et stimuler le commerce dans la région. En termes d’infrastructures routières, plusieurs routes ont été construites tant dans la ville de Kolwezi que dans les territoires de l’intérieur de la province.
Dans ce lot d’infrastructures fraichement construites ou réhabilitées, il y a également l’école conventionnée catholique Namwana Kajiba/Kangeya, située dans le groupement Musokatanda, secteur de Lufupa, territoire de Mutshatsha. Ce complexe scolaire, construit sur une superficie de 2 hectares, comprend des salles de classe modernes, une salle polyvalente, une bibliothèque, des terrains de sport (football, basketball, volleyball), une salle informatique, une clinique et une connexion internet fournie par Starlink.
Santé : une clinique moderne pour Kolwezi

Le 11 juin, Félix Tshisekedi a inauguré une clinique moderne dans la ville de Kolwezi. Ce complexe hospitalier de niveau tertiaire possède une capacité de deux cent (200) lits, complètement équipé et disposant d’un plateau médical assez élargi. Face à une tendance souvent croissante d’évacuation des malades à l’étranger, le Lualaba s’est doté de cette structure sanitaire moderne pour répondre à ce besoin pressant d’assurer localement des soins de qualité à la population, développer les spécialités médicales et limiter ces évacuations à l’étranger.
Bâtisseur de la province, la gouverneure Fifi Masuka veut laisser son empreinte dans tous les secteurs de la vie au Lualaba. Avec son imposant bâtiment à deux niveaux, d’une superficie de 1 400 m² et abritant 98 locaux dédiés aux services médicaux et administratifs, cette clinique est rattachée à l’Hôpital Général de Référence Mwangeji. Elle s’impose comme un symbole du renouveau sanitaire dans cette province. Lancés le 4 juillet 2022, ces travaux ont pris 3 ans. L’hôpital compte les services d’urgence, une maternité, des salles d’opération, une pédiatrie, une réanimation et une morgue.
Toujours dans le secteur de la santé, un autre hôpital moderne avait été inauguré en mars 2022 dans la commune de Dilala. Portant le nom de la gouverneure Fifi Masuka, cet hôpital consolide l’offre de soins dans cette région. Le projet de construction de ce centre de santé de référence avait été initié par le bourgmestre de la commune de Dilala, Deogratias Kalubunda. Une œuvre concrétisée grâce notamment à la redevance minière que perçoit cette commune de la part des entreprises minières.
Dès les premiers mois de ce mandat, Fifi Masuka a apporté un appui financier à la campagne de lutte contre le choléra dans les 14 zones de santé en province. Elle a travaillé pour l’acquisition de 55 000 doses de vaccins et de plus de 50 000 matériels d’inoculation en partenariat avec les Fondations Bill et Melinda Gates, GAVI et USAID. Il y a également l’acquisition d’une clinique mobile pour la ville de Kolwezi mais également l’acquisition de 4 ambulances neuves au profit du système de santé provincial. Les maternités de 14 zones de santé de la province ont été dotées des appareils et autres équipements.
Une économie locale en forte croissance
Sur le plan économique, la province du Lualaba reste l’une des plus attractives du pays grâce à ses ressources minières. Cette manne naturelle a été capitalisée sous Fifi Masuka. Ce qui a permis l’autofinancement de nombreux projets sans recourir à l’endettement externe, notamment par la réforme du système de péage routier. Kolwezi, chef-lieu de la province, est un centre minier important de cuivre, cobalt, uranium et radium notamment. En 2025, la gouverneure a présenté un budget général chiffré à 2.827.859.584.422,46 francs congolais, soit 1 milliard de dollars américains. Ce qui démontre une augmentation de 57,21 % par rapport au budget de l’année 2024.
Dans le quotidien des ménages, la gouverneure a stabilisé les prix de plusieurs produits alimentaires, notamment celui de la farine de maïs sur le marché local. Le prix de cette denrée a été stabilisé grâce à plusieurs mesures, parmi lesquelles l’exonération à 100 % en faveur d’un des grands producteurs de farine de maïs en province, l’entreprise CMCK. Elle a également lancé un projet de création des zones économiques spéciales dans la province du Lualaba. Dans le secteur de l’agriculture, elle a initié une mutualisation des programmes agropastoraux entre le gouvernement provincial et les entreprises minières du Lualaba et tant d’autres projets en cours de réalisation.
En ce qui concerne l’élevage, elle a démarré le processus de réhabilitation de la Clinique vétérinaire dans les installations de l’Abattoir urbain de Kolwezi. Elle soutient également plusieurs initiatives privées visant à développer l’agriculture et l’élevage.Dans le domaine de l’emploi, le secteur n’est pas resté inactif dans une province à forte activité minière. Depuis qu’elle est aux commandes de la province, le nombre de nouvelles entreprises se compte par centaine. Selon des chiffres livrés en mars 2024 par la direction provinciale de l’Institut national de la Statistique (INS), au total 509 entreprises ont été créées dans la province du Lualaba, en l’espace de 3 ans, soit de 2020 à 2023.
Le social pour des femmes et jeunes

Militant pour sortir les jeunes filles du travail dans les mines, la gouverneure soutient la formation et l’éducation des filles, et développe des initiatives humanitaires (orphelinats, centres sociaux, écoles). Dans cette optique, une école dénommée « Ephphata » a été construite et inaugurée en avril dernier en faveur des sourds muets. Des forages de 5 puits d’eau ont été construits à Kasaji et dans les villages Kazembe, Saluhandu, Colagrele, Venance et Fota.
Dans le domaine des infrastructures énergétiques et hydrauliques, la gouverneure a lancé des initiatives pour améliorer la qualité de vie des habitants. Il y a eu l’acquisition de 6 000 lampadaires pour l’éclairage public, sans compter l’érection du barrage de Busanga. Dans la fourniture en eau potable, deux unités de traitement d’eau sur le lac ont été installées pour accroître l’accès à l’eau propre.
Des félicitations fusent de toutes parts
Ce bilan d’une année de gestion ou encore les résultats obtenus depuis qu’elle est à la tête de cette province ont fait sensation dans le pays. En marge de la Conférence des gouverneurs tenue au Lualaba, Patrick Muyaya, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement central, a tenu à féliciter haut et fort Fifi Masuka pour sa réussite. Son action est saluée par plusieurs autres autorités du pays mais aussi la population locale. Jean-Pierre Bemba, dans son discours le jour de l’inauguration de l’aéroport international de Kolwezi, a félicité Fifi Masuka, la qualifiant de « femme forte » suite à son engagement et dynamisme dans le développement du Lualaba. Surnommée « Mama Béton » (en écho à ‘‘Fatshi Béton’’ pour le président Félix Tshisekedi), la gouverneure a aussi reçu les félicitations du directeur général de la Régie des voies aériennes (RVA) mais aussi de Rahim Dhrolia, directeur général de A1 Builders Sarl.
Depuis le découpage territorial intervenu en 2015, la province du Lualaba n’a jamais connu un tel rythme de développement. Fifi Masuka tient à matérialiser une vision du chef de l’État axée sur les résultats. Celle qu’on surnomme « fille ainée de Tshisekedi » ou encore « Maman Béton » pour son engagement à bâtir cette province n’entend pas se limiter en si bon chemin. D’autres chantiers sont en cours de construction.
Heshima




























































