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Politique

Liste du gouvernement « des Warriors » SAMA LUKONDE est désormais connue

Le Gouvernement du Premier Ministre Sama Lukonde est enfin connu.

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Deux mois après la nomination du premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde, La publication de 56 membres qui composent ce Gouvernement est intervenue en direct de la cité de l’Union Africaine ce lundi 12 avril 2021.

Le gouvernement de l’union sacrée compte 56 membres dont 4 vice-premier ministres, 9 ministres d’Etat, 31 ministres, 1 ministre délégué et 11 vice-ministres.

10 membres du gouvernement sortant ont été reconduits mais 4 seulement ont retrouvé leur portefeuille notamment l’Urbanisme et habitat, les Affaires foncières, le Commerce extérieur et les Postes, téléphones et nouvelles technologies de l’information et de la communication.

Voici donc la liste de ces ministres.

Vice- Premiers ministres

1.Intérieur : Daniel Basolo Okito

2.Environnement : Eve Bazaiba Masudi

3.Affaires étrangères : Christophe Lutindula

4.Fonction publique : Jean-Pierre Lihau

Ministres d’Etat

5. Justice: Rose Mutombo

6. Infrastructures et Travaux publics: Alexis Muvunyi

7. Portefeuille: Kayinda Adèle

8. Plan: Christian Muando Nsimba

9. Budget: Aimé Bodji

10. Urbanisme et Habitat: Pius Muabilu

11. Développement rural: François Rubota

12. Entreprenariat et PME: Eustache Muhanzi

13. Aménagement du territoire: Guy Loando

Ministres

14. Défense: Kabanda Gilbert

15. Enseignement Primaire, Secondaire et Technique: Tony Mwaba Kazadi

16. Santé: Jean-Jacques Banda

17. Finances: Nicolas Kazadi

18. Transports: Okende Chérubin

19. Agriculture: Désiré Birihanze

20. Pêche: Adrien Okele

21. Economie: Kalumba Jean-Marie

22. Industrie: Julien Paluku

23. Intégration: Didier Mazenga

24. Enseignement Supérieur et Universitaire: Muhindo Nzangi

25. Recherche scientifique: José Panda

26. Hydrocarbures: Didier Budimbu

27. Postes et Télécommunications: Augustin Kibassa

28. Numérique: Désiré Eberande

29. Emploi, Travail et Prévoyance sociale: Mbusi Mpembe

30. Affaires foncières: Aimé Sakombi Molende

31. Ressources Hydrauliques: Mwenze Mukaleng

32. Droits Humains: Albert Puela

33. Genre, Famille et Enfant: Gisèle Ndaya

34. Commerce Extérieur: Jean-Lucien Bussa

35. Mines: Kalambayi Antoinette

36. Communication et Médias: Patrick Muyaya

37. Affaire Sociale: Modeste Mutinga

38. Formation professionnelle: Antoinette Kabenga

39. Jeunesse: Yves Bunkulu

40. Sports: Serge Konde

41. Tourisme: Modero Nsimba

42. Culture et Arts: Catherine Furaha

43. Relations avec le Parlement: Karume Anne-Marie

44. Ministre près le Président de la République: Mamuanina Nana

Ministre Délégué

45. Près le Ministre des Affaires sociales: Irène Essambo

Vice-Ministres

46. Intérieur et sécurité: Jean-Claude Molipe

47. Affaires Etrangères: Abubango Samy

48. Justice: Amato Batubasire

49. Plan: Crispin Bambu

50. Budget: Elysée Maposo

51. Défense: Kilubu Séraphine

52. EPST: Namasia Aminata

53. Santé: Kilumba Véronique

54. Finances: Minepa Nsele

55. Transports: Ekila Marc

56. Mines: Motemona Godard

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Politique

José Mpanda, ce ministre du quinquennat Fatshi

De Sylvestre Ilunga à Jean-Michel Sama, l’actuel ministre de la Recherche scientifique tend à faire carton plein dans le quinquennat en cours du président de la République, Félix Tshisekedi. Portrait de l’une des rares personnalités reconduites au second gouvernement du mandat présidentiel.

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Même s’il l’évoque de moins en moins, José Mpanda Kabangu, 50 ans, est l’un des rares ministres reconduits au deuxième gouvernement du quinquennat en cours de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Il a été reconduit, en avril 2021, à la tête du ministère de la Recherche scientifique et Innovation technologique. Un secteur hautement savant que ce juriste formé à l’Université de Kinshasa maitrise parfaitement. Depuis le 6ème niveau de l’immeuble « Semois », l’une de plusieurs tours jumelles du gouvernement situées à Royal, dans la commune de la Gombe, à l’Ouest de Kinshasa, José Mpanda a su gérer – avec le chef du gouvernement – des dossiers épineux comme l’éruption du volcan Nyiragongo, en mai 2021. 


Mais, également, les améliorations techniques constatées au sein de l’Observatoire volcanologique de Goma (OVG) après la catastrophe naturelle. « Les conditions de travail des chercheurs de l’OVG sont meilleures. Ils disposent du matériel de travail adéquat, des salaires décents, des primes d’encouragement et primes de risque conséquents. A ce jour, leurs conditions de travail sont conformes aux standards internationaux. Un système de contrôle est instauré », a vanté le ministre Mpanda le 19 avril dernier, en marge de la 9ème édition de la Semaine de la science et des technologies (SST9), organisée du 18 au 22 avril 2022, à Kinshasa.


 Né à Mbuji-Mayi, le 31 août 1971, José Mpanda débute sa carrière en 2000 comme avocat aux barreaux de Kinshasa-Gombe et de Mbuji-Mayi, après ses études de droit à l’Université de Kinshasa. En 1998, il était déjà conseiller juridique du Comptoir de diamant Kasaï wa Balengele, ayant son siège à Kinshasa et une succursale à Anvers, en Belgique. Il fut également conseiller et spécialiste en résolution des conflits du travail de plusieurs entreprises et ONG de la place.

Parcours politique 


Le parcours politique de José Mpanda démarre en 2007, au cabinet du gouverneur de la province du Kasaï Oriental, Alphonse Ngoyi Kasanji, où il a travaillé comme conseiller chargé des missions et des relations avec l’Assemblée provinciale et le gouvernement provincial du Kasaï Oriental. En 2011, l’homme se fera élire député national dans la ville de Mbuji-Mayi, sous le label de l’Alliance Chrétienne pour la Démocratie et le Développement (ACDD). 

A la chambre basse du parlement, il sera désigné rapporteur adjoint de la Commission Politique, Administrative et Juridique (PAJ). Plus tard en 2017, il créera Congo Espoir, un parti membre du regroupement Alliance des Démocrates pour le Renouveau et le Progrès (ADRP). Réélu député aux élections de décembre 2018, il deviendra président du groupe parlementaire ADRP-G18.


 Son parti ainsi que le regroupement politique à qui il est resté fidèle propose son profil pour occuper ce grand ministère de la Recherche scientifique. Un portefeuille qui s’est vu rajouter l’« Innovation Technologique » à la formation du deuxième gouvernement du 1er quinquennat de Fatshi. Un ministère souvent ignoré mais dont on découvre aujourd’hui toute la transversalité dans l’exécutif des « Warriors ». Et à près d’une année et demi de la fin du premier mandat de Félix Tshisekedi, l’homme pourrait bien être son ministre du quinquennat dans ce secteur et faire ainsi un carton plein pendant cette mandature.

 Dido Nsapu 

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Politique

Présidentielle 2023 : Joseph Kabila toujours insondable !

De nature impénétrable, Joseph Kabila détient seul le secret de son retour sur la scène politique. Entre-temps, si certains pensent que le ‘’Raïs’’ a comme obstacle son statut honorifique de « sénateur à vie », qu’il ne peut constitutionnellement se départir, d’autres, par contre, estiment que rien n’empêche l’ex-président de revenir aux affaires. Sur le terrain, Olive Lembe Kabila est à la manœuvre.

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D’après la loi de Palo Alto, derrière chaque comportement il y a un message. Si on scrute ce qui se passe dans le camp de Joseph Kabila à la lueur de ce principe, on peut déduire que les proches de l’ancien chef de l’Etat voudraient voir ce dernier se présenter à la présidentielle de 2023, même si lui-même demeure jusquelà indéchiffrable, comme dans ses habitudes.

 Est-ce le come-back ? 

Le 15 septembre 2020, Joseph Kabila s’était présenté au Sénat, lors de la rentrée parlementaire – une « apparition surprise » comprise en ce moment-là comme un moyen de rassurer ses lieutenants du Front commun pour le Congo (FCC). Cependant, contrairement à ce que d’aucuns avaient pensé, il n’était pas question, pour lui, de faire un retour définitif sur les bancs de la chambre haute du Parlement. Aujourd’hui, à l’horizon 2023, une convergence de faits constatée particulièrement en mars 2022, laisse croire que Joseph Kabila Kabange est en train de faire son grand retour sur la scène politique congolaise. Sinon, c’est le vœu de ses proches et quelques faits attestent cela.

Alors qu’elle était à Kalemie dans le cadre de la célébration du 8 mars, Olive Lembe Kabila a invité les Congolais à renouveler leur confiance en son mari, Joseph Kabila. « Il peut encore servir le pays », a-t-elle déclaré avant d’ajouter : « Il y a de l’espoir. Il est encore jeune avec la force et la vivacité. Il a l’intelligence et la sagesse. Il a l’amour envers la RDC, pour stabiliser et travailler en faveur des intérêts du pays ». Devant une foule d’environ quinze mille personnes réunies au stade Joseph Kabila de Kalemie, Olive Lembe a conclu que ceux qui pensaient que son époux n’était plus populaire se sont trompés. À Kinshasa, le 15 mars 2022, soit une semaine après, Jeanine Mabunda, l’un des pions majeurs du camp de l’ancien président signera son retour au Palais du peuple. L’ancienne présidente de l’Assemblée nationale est revenue à la chambre basse du Parlement seize mois après sa destitution. Le 18 mars 2022, répondant sur le plateau de TV5, à une question d’actualité portant sur le retour de l’ancien président, Néhémie Mwilanya, député national et ancien directeur de cabinet de Joseph Kabila, a indiqué que l’ex-président reviendrait quand il le voudra.

Par ailleurs, le 31 mars 2022, le président Kabila lui-même a  présidé la réunion du bureau politique du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD). C’était à l’occasion du 20ème anniversaire de cette formation politique dont il est l’initiateur. Emmanuel Ramazani Shadary, secrétaire permanent du PPRD, qui a annoncé la tenue du congrès de leur parti politique pour mai 2022, a indiqué que c’était le moment de faire un état des lieux. 

Toutefois, l’ancien chef de l’Etat n’a encore rien dit, lui qui est habitué aux suspenses. « Rien ne l’interdit, mais au moment venu, il devra lui-même se décider évidemment avec sa famille politique et des options seront levées démocratiquement. Mais tout cela devra se passer dans un processus électoral corrigé parce que, pour le moment, il est totalement biaisé et nous ne voyons pas poursuivre notre action dans ce cadre », a expliqué le professeur Mwilanya sur le plateau de TV5 Monde.

Pas de retraite précoce ! 

Il ne fait l’ombre d’aucun doute que le vœu de Kabila Kabange a toujours été de revenir à la tête de la RDC. En témoigne le secret de l’accord FCC-CACH révélé par Néhémie Mwilanya au fort de leurs mésententes. Selon lui, e contenu dudit accord prévoyait que le FCC reprenne  la présidence de la République en 2023. Bien plus, lors du 38ème sommet de la SADC, tenu à Windhoek, en Namibie, Joseph Kabila avait déclaré devant ses pairs: « Je préfère ne pas vous dire au revoir, je vous dis à bientôt. La démocratie n’est pas juste une réalité, c’est un processus irréversible en RDC ». Lors d’une interview qu’il avait accordée à l’agence Associated Press et sept autres médias internationaux, Joseph Kabila avait parlé d’une perspective de revenir à la présidence de la République. À l’époque, il pensait revenir dans cinq ans, c’est-à-dire lors de la présidentielle de 2023. « Pourquoi ne pas attendre 2023 ? En politique comme dans la vie, on ne devrait rien exclure, parce que tout est possible. La question est de savoir quel sera le tableau d’ensemble », avait-il déclaré. 

 L’éligibilité du « sénateur à vie »

 Dans la classe politique, les avis sont partagés sur la probable candidature de Joseph Kabila à la présidentielle de 2023. Certains affirment qu’il ne peut plus revenir étant donné que la loi le lui empêcherait. Une opinion que les proches de l’ancien chef de l’Etat ne partagent pas. Pour eux, la constitution n’est pas claire sur cette question. « Joseph Kabila en quittant le pouvoir à 47 ans, est resté un acteur majeur de la politique. Il a une famille politique avec laquelle il faudra compter dans toutes les échéances électorales à venir. Et à 50 ans, je crois qu’il n’a pas pris sa retraite…», a affirmé Néhémie Mwilanya. 

Pour sa part, Francis Kalombo s’oppose aux affirmations de Néhémie Mwilanya. Tout en reconnaissant qu’il est possible que Joseph Kabila revienne au pouvoir, il précise qu’il doit y avoir au préalable changement de constitution. «Il est possible tel que l’a dit le professeur Néhémie Mwilanya, que Joseph Kabila, Sénateur à vie peut revenir aux élections de 2023, mais si c’est avec cette constitution, je crois que cela n’est pas possible. » 

 HM

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Politique

RDC: faire de la politique pour se blanchir?

La plupart de ceux qui ont été hier aux affaires se sont retrouvés aujourd’hui députés ou sénateurs dans cette mandature. Une course aux immunités qui leur ont permis de se couvrir et empêcher toute idée d’inculpation liée à leur gestion passée.

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Quand on a maille à partir avec la justice, il faut parfois traverser du côté de ceux qui décident et ont de l’influence sur cet appareil judiciaire. C’est le reflex des politiques ou même des hommes d’affaires qui pensent préserver leur business en devenant carrément décideurs politiques en République démocratique du Congo. C’est aussi ce que pense une certaine opinion sur l’action menée, ces derniers temps, par l’ancien Premier ministre, Augustin Matata Ponyo.  

Premier à descendre dans l’arène politique pour se mesurer aux joutes électorales de l’an prochain, Augustin Matata Ponyo vise-t-il vraiment le Palais de la Nation ? D’aucuns y voient encore un calcul politique pour se protéger de démêlés judiciaires, une recette appliquée par plusieurs politiciens d’ailleurs.

En effet, l’ancien Premier ministre de Joseph Kabila, Augustin Matata Ponyo a créé récemment son parti politique, le LGD (Leadership et gouvernance pour le développement). Et dans la foulée de son premier congrès clôturé, mardi 3 mai, à Kinshasa, l’homme à la cravate rouge a dit accepter d’être candidat de son parti à la présidentielle de 2023.                  

En faisant cette déclaration, Matata Ponyo bat le record de précocité en devenant le tout premier challenger de ces joutes électorales, à plus de 580 jours de leur tenue. Il se pointe donc comme le premier adversaire du président Félix Tshisekedi qui, lui aussi, n’a pas fait mystère de son intention d’obtenir un deuxième mandat. Même s’il n’a pas encore officialisé cela comme Matata l’a fait.

Que cache cette candidature ?

Empêtré dans des procédures judiciaires depuis les révélations de l’enquête de l’Inspection générale des finances (IGF) sur sa mauvaise gestion du projet de parc agro-industriel de Bukanga Lonzo, Augustin Matata Ponyo ne s’est pas encore complètement tiré d’affaires. Depuis le retrait de ses immunités parlementaires fait par le Sénat pour laisser la justice enquêter sur un autre dossier touchant aux biens « zaïrianisés », Matata ne les a toujours pas recouvrées. Cette fragilité politique qui permet au parquet de le cueillir à tout moment a-t-elle influencé son investiture rapide comme candidat président de la République ? C’est l’une des questions qui taraude les esprits.        

En se faisant candidat président de la République, Augustin Matata Ponyo pourrait qualifier sa bataille judiciaire comme un règlement des comptes pour l’empêcher de briguer la magistrature suprême. Même si la Cour constitutionnelle s’est déclarée « incompétente » pour juger un ancien Premier ministre sur ce dossier de Bukanga Lonzo. La Cour de cassation, elle aussi, a dit son « incompétence » pour connaitre de cette affaire impliquant un ancien Premier ministre.

Dans une correspondance adressée au président de la République, Félix Tshisekedi, le procureur général près cette haute Cour a relevé que la Cour constitutionnelle s’étant déclarée incompétente à juger l’ancien Premier ministre et ses co-prévenus, « aucune autre juridiction ne peut connaître de ces faits », renvoyant insidieusement la balle dans le camp de la Cour constitutionnelle, juge naturel des présidents de la République et des Premiers ministres. Le procureur Victor Mumba a aussi pris le soin de préciser le libellé de la Constitution qui stipule que «…toutes les infractions, commises par le Premier ministre pendant ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions, ne peuvent être jugées que par la Cour Constitutionnelle (articles 163 et 164 de la Constitution). » Malheureusement, cette Cour constitutionnelle, ayant mis une jurisprudence sur ce dossier, ne saurait faire marche arrière. Donc, toute invocation d’un dossier judiciaire à l’encontre de Matata Ponyo pourrait être perçue comme un acharnement politique de sa part. Une volonté de barrer sa route vers la magistrature suprême.    

Katumbi avec le dossier Stoupis 

Moïse Katumbi à qui la justice reprochait d’avoir spolié le bien immobilier d’un sujet grec, Emmanuel Alexandros Stoupis, avait, lui-aussi, classé ce dossier dans les rangs des coups politiques pour empêcher sa candidature à la présidentielle de 2018.

Malade et autorisé par la justice à quitter le pays pour des soins de santé en Afrique du sud, le chairman du Tout-Puissant Mazembe s’était retrouvé en Europe. Là-bas, il s’était illustré par une manière pour le moins singulière de se soigner, entrant carrément en croisade en vouant aux pires gémonies les institutions de son pays, notamment la justice qu’il accusait d’être instrumentalisée pour l’empêcher de postuler à la présidentielle.

Traverser pour se blanchir     

En dehors de la stratégie de postuler, d’autres politiques traversent carrément des camps politiques pour se blanchir. Des personnalités politiques comme Lambert Mende Omalanga, Tryphon Kin Kiey Mulumba ou encore Gentiny Ngobila et tant d’autres n’ont pas hésité un seul instant à traverser la route pour se retrouver de l’autre côté du bord politique. Ce qui a, peut-être, épargné certain parmi eux des ennuis judiciaires, vu les casseroles assez bruyantes que certains trainent. Il en est de même pour plusieurs députés nationaux et sénateurs qui n’ont pour d’yeux que leurs immunités parlementaires pour rester à l’abri de toute poursuite judiciaire liée à leurs actes posés par le passé.               

Heshima

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