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Economie

Willy Kitobo maîtrise le secteur des mines et gagne le pari de la mobilisation des recettes publiques

En prenant les rênes du ministère stratégique des Mines le 9 septembre 2019, le professeur Willy Kitobo Samsoni avait promis d’impulser le secteur minier congolais en y imposant une nouvelle dynamique en termes de mobilisation des recettes publiques. Une année et quelques mois après, le successeur de Martin Kabwelulu a su imprimer ses marques, gagnant son pari malgré les effets pervers du coronavirus.

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L es annales témoignent des résultats du sens élevé de gestion et d’organisation du secteur minier de Willy Kitobo Samsoni, tant du point de vue de la production minière que des ressources financières générées. D’après les données statistiques de la Banque centrale du Congo (BCC), par exemple, la production du cuivre a atteint 1 322 millions de tonnes fin octobre 2020, soit une hausse de 12 % par rapport à la même période en 2019. Les sociétés minières de la RDC ont produit globalement 51 235 tonnes de cobalt fin août 2020 alors qu’en 2019, la production était de 50 714 tonnes. À coup sûr, l’impact du code minier révisé sur les recettes publiques est flamboyant. Selon le secrétaire général aux Mines, Yombo Y’Apeke, les opérateurs miniers ont rapatrié en RDC 8,81 milliards de dollars sur les recettes d’exportation estimées à 12, 567 milliards de dollars. Le prix de cobalt au 25décembre 2020 est de 32 190 dollars par tonne. En septembre, le cours du cuivre était de 6 372 dollars la tonne. D’après le ministère des Finances, le secteur minier avait contribué au budget national à hauteur de 1,57 milliards de dollars en 2018. La RDC étant le premier producteur mondial du cobalt, le gouvernement par le biais du ministère des Mines est déterminé, avec les marques qu’imprime le professeur Kitobo, à faire mieux.

Vulgarisation de la loi de 2018

Par rapport à ses attributions, Willy Kitobo a bien appliqué le programme du gouvernement en matière de législation minière, renforçant la souveraineté de l’Etat dans ledit domaine en dépit de l’hostilité des multinationales sur l’application du code minier de mars 2018. Depuis la promulgation de celui-ci, les géants miniers que sont Randgold Resources, Glencore, Ivanhoe Mines, Gold Mountain international/Zijin Mining Group, MMG Limited, Crystal River Global  Ltd and China Molybdenum Co., Ltd (CMOC) et AngloGold Ashanti, ressassent toujours l’ancienne législation et demandent à l’Etat congolais de revenir à celle-ci. Ils n’ont jamais digéré l’instauration de la redevance de 10 % sur les substances minérales considérées comme stratégiques (cobalt, germanium, coltan…). En appliquant la loi, le ministre Kitobo ne fait en réalité qu’agir conformément à la vision du chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi, qui avait déclaré en 2019 que : « Le code minier fait en sorte que le peuple congolais soit le premier bénéficiaire. J’attends pérenniser cette loi ».

Photo de préparation de la 4ème édition de la conférence minière de la RDC

Toujours dans le même cadre de la vulgarisation du code minier révisé, le ministre Willy Kitobo a effectué plusieurs de descentes sur le terrain pour parler aux miniers de l’application effective du nouveau code ainsi que de la loi sur la sous-traitance et le paiement de la rétrocession due aux entités territoriales décentralisées. Tour à tour, en tant que ministre national des Mines, il s’était rendu à Kolwezi, Lubumbashi, Kambove, Goma, Watsa, Doko… Une tâche ardue quand on sait que certains opérateurs désobéissent aux dispositions légales et plusieurs autres ne s’acquittent pas du paiement de leurs obligations dans le délai légal. Sur le terrain, il est arrivé au ministre d’arbitrer certains litiges opposant les communautés délocalisées ou affectées par de projets miniers aux entreprises minières. Certaines missions, il les a effectuées conjointement avec ses collègues dont le ministre de l’Emploi, Travail et Prévoyance sociale et celui de l’Industrie, en vue de sauvegarder les activités minières pendant la période de coronavirus.

Des mesures importantes de redynamisation

Le 15 septembre 2020, Willy Kitobo Samsoni a signé deux arrêtés ministériels, l’un portant restructuration de la mise en place des chefs de divisions provinciales des Mines et Géologie du secrétariat général de son ministère. L’autre, sur la restructuration de l’installation des directeurs-chefs de services.

En novembre 2019, le gouvernement avait pris deux décrets édictant des mesures de renforcement de la règlementation de l’activité artisanale des substances minérales stratégiques et créant l’ARECOMS (Autorité de régulation et contrôle des marchés des substances minérales stratégiques) et l’EGC (Entreprise Générale du Cobalt), deux structures d’assainissement et de formalisation de l’exploitation du cobalt artisanal. Concernant la procédure de traçabilité et certification des gisements des minerais, tous les contrats miniers sont rendus publics dans le site web du ministère et de la cellule technique de la coordination et de planification.

La réunion de davos en suisse

Ouverture du secteur des mines aux investisseurs

Durant une année, Willy Kitobo a abattu un grand travail pour l’attractivité de son secteur. Le 07 octobre 2019, l’ambassadeur des États-Unis en RDC, Mike Hammer était son hôte. Avec le diplomate américain, le professeur Willy Kitobo a parlé de l’investissement des entrepreneurs américains au Congo, notamment dans le domaine minier. Après la visite du Président Tshisekedi à Bruxelles, il avait échangé avec l’ambassadeur du Royaume de Belgique en RDC, Jo Indekeu.  

Il a également eu une séance de travail avec l’ambassadeur de Suisse en RDC, Roger Denzer et ainsi qu’avec une délégation de la République de l’Inde, conduite par son ambassadeur Nina Tshering.

En octobre 2020, le professeur Kitobo était en visite, à Genève, en Suisse, au Centre pour la gouvernance du secteur de sécurité (DCAFF). Le DCAFF est une structure d’accompagnement au processus d’adhésion aux principes volontaires de respect des droits et de sécurité dans le secteur extractif. Aussi, il s’était entretenu avec les membres de Global Battery Alliance, autour de la lutte contre le travail des enfants dans les mines de cobalt artisanal en RDC, secteur dans lequel il existe plusieurs centaines de milliers de creuseurs.

Redynamisation du secteur

Concernant la relance des entreprises minières du portefeuille de l‘Etat dont la Société Minière de Bakwanga (MIBA) et la SOKIMO, le ministre Willy Kitobo a échangé respectivement avec les caucus des députés du Kasaï Oriental et de l’Ituri. A son arrivée à la tête du ministère, il s’était penché sur le dossier de la relance de la Société des Mines d’or de Kilo-Moto (SOKIMO). Les autres services dépendant des mines comme le Centre d’expertise d’évaluation et de certification des substances minérales précieuses et semi-précieuses (CEEC) ont été aussi redynamisés.

Forums, ateliers et conférences

Outre le fait d’assurer le suivi et les contrôles techniques des activités minières sur toute l’étendue de la République, le ministre des Mines a participé à plusieurs forums et a initié ou lancé de nombreux ateliers et conférences. Il a organisé des formations avec plusieurs modules pour faire comprendre les dispositions du code minier qui garantissent les intérêts de l’Etat, propriétaire de l’ensemble de gîtes des substances minérales, les intérêts des entreprises minières et aussi les intérêts des communautés locales affectées par les projets miniers. Une formation de renforcement des capacités des agents du secteur minier ayant comme attribution la répression des infractions minières a aussi été organisée pendant quatre jours à l’intention des OPJ et APJ.

 Olyncia MUHONG 

Economie

Guerre en Ukraine: QUAND LA RDC EN RESSENT LE CHOC ÉCONOMIQUE…

Parmi les Etats importateurs du pétrole raffiné et l’un des 32 pays africains dont plus de 90% de consommation en blé viennent de l’extérieur, la RDC connait des conséquences économiques et sociales qui résultent de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

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La Banque mondiale avait déjà prévenu que les dérèglements provoqués par le conflit en Ukraine seront à la base de la hausse des prix de produits dont le gaz, le blé et le coton. Les prix du baril de pétrole ont dépassé 100 dollars, atteignant leur plus haut niveau depuis 2014, alors que la tonne de blé a atteint le prix record de 344 euros et le prix du gaz naturel a connu une hausse d’environ 40%. Beaucoup de pays d’Afrique souffrent ainsi sur le plan économique, du fait des affres de l’invasion de la Russie en Ukraine.

La RDC non épargnée

Pour Kinshasa, la guerre en Ukraine est un coup dur étant donné que les prix connaissent une folle envolée. Dès les premiers instants de la crise, le Premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, avait recommandé la surveillance des impacts de la guerre en Ukraine sur l’économie nationale. Le 2 mars, il avait donné des instructions aux membres du comité de conjoncture économique, lequel avait noté que l’impact de la hausse des prix des produits énergétiques était de nature à entrainer des conséquences difficiles pour l’économie congolaise, qui importe l’intégralité de son pétrole. « Nous craignons que ces impacts ne puissent nous faire accélérer fortement les prix et jouer sur le pouvoir d’achat de la population.

 Le comité de conjoncture économique va réfléchir également sur les mesures d’atténuation. Le Premier ministre a instruit les membres du comité de conjoncture économique et l’ensemble des ministres sectoriels du gouvernement de bien vouloir lui transmettre ce qu’ils considèrent comme ayant un impact dans leurs secteurs respectifs », avait indiqué le ministre du Plan, Christian Mwando, au terme de la réunion. 

Toute la RDC touchée

Par rapport aux produits pétroliers, toute la République est en difficulté, après avoir failli de connaitre la pénurie. Le 15 avril, en pleine crise, le prix du litre d’essence à la pompe à Kinshasa est passé de 2095 FC à 2195 FC. La hausse concerne toutes les zones d’approvisionnement du pays : ouest, est et sud… La pression s’est et continue à s’exercer sur le prix du carburant dont la majorité de stations-services ne vendent plus constamment. A Kinshasa, le prix du litre d’essence 2345 Fc. 

En ce qui concerne les produits de grande consommation, les prix ont pris significativement de l’ascenseur. A Goma, Bukavu, Kinshasa, voire dans le reste du pays, le constat est le même : vertigineusement, les prix ont doublé ou triplé. L’impact se fait beaucoup sentir sur l’importation du blé et la Fédération des entreprises du Congo (FEC) a eu à le signifier au gouvernement.

Nous craignons que ces impacts ne puissent nous faire accélérer fortement les prix et jouer sur le pouvoir d’achat de la population.

 Subitement, le volume des pains a été réduit dans beaucoup d’usines de panification. Cette diminution de grammage a été constatée notamment en ce qui concerne les produits de Pain Victoire et des autres boulangeries. La flambée des prix concerne aussi la farine de maïs, riz, sucre, huile, tomates, bière et la population ressent cela au quotidien. Toutefois, les conséquences de la guerre en Ukraine, en ce qui concerne le Congo, n’affectent pas que les prix du carburant et des denrées alimentaires. Le retrait et retour, en février 2022, de 250 casques bleus ukrainiens et leurs hélicoptères pour aller combattre les forces russes, a laissé un vide dans les rangs de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation du Congo (MONUSCO).

 Hubert MWIPATAYI

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Economie

Veillée d’armes de la DGI, les contribuables appelés à l’ordre !

Payer l’impôt, dit-on, c’est investir dans la pérennité et le développement du pays dans lequel on est résident. En vue de rappeler cette importante obligation, mieux, de ramener à l’ordre les contribuables oublieux ou sombrant délibérément ou involontairement dans l’insolvabilité, la Direction Générale des Impôts (DGI) passe à l’attaque.

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Dans un communiqué officiel signé le 5 mai 2022, le Directeur des impôts, Barnabé Muakadi Muamba, invite les contribuables relevant ou ayant relevé de la Direction des Grandes Entreprises ou du Centre des Impôts de Kinshasa, bien répertoriés sur des listes publiées dans des organes de presse, de faire parvenir, au plus tard le 31 mai 2022, les photocopies des attestations correspondantes, des récépissés de leurs déclarations fiscales, en vue de la mise à jour de leurs Comptes Courants Fiscaux. Cette fois-ci, c’est le cas de le relever, le gong de l’insolvabilité est comme sonné.


 Les contribuables ont deux possibilités pour acheminer, illico presto, leurs preuves de paiement. Premièrement, ils peuvent les faire parvenir en dur, contre accusés de réception, au Secrétariat de l’Inspection des Services situé au Local 3.02 du troisième ni veau de l’Hôtel des Impôts, derrière la Banque TRUST MERCHANT BANK S.A (TMB), (ex Nouvelle Banque de Kinshasa « NBK ». La deuxième possibilité leur suggérée par la DGI consiste au scannage à l’adresse électronique secretariatsuitedgi@gmail.com les documents exigés. Tenez. Le deadline est fixé au 31 mai 2022 et la DGI qui accompagne sa communication d’une mise en demeure sévère, n’entend pas reporter son action. « Passé ce délai, tous les articles des récépissés qui n’auront pas été apurés seront considérés comme non encore honorés et feront, en conséquence, l’objet de poursuites en en recouvrement forcé, conformément à la Loi », prévient le communiqué signé par Barnabé Muakadi.

 Pour que personne ne feigne de n’avoir pas été informé, la DGI a tout fait pour diffuser largement le message. Les listes desdits contribuables sont disponibilisées sur www.dgi.gouv.cd, et ce qu’ils doivent faire.


Il suffit de cliquer sur la rubrique comptes courants à apurer, choisir selon qu’il s’agit de la DGE ou du DCI…, sélectionner la bande avec laquelle on effectue le paiement… Les mêmes listes, la DGI les a publiées dans une vingtaine d’organes de presse parmi lesquels HESHIMA Magazine. Le « palmarès » est désormais ouvert et il appartient à chaque contribuable d’y jeter un coup d’œil. 


Beaucoup d’argent à recouvrer 

 Derrière les contribuables recensés, à n’en point douter, se cache un véritable « jackpot ». Rien que pour ceux qui sont appelés à payer à la Raw Bank, par exemple, plus de 1000 contribuables doivent clarifier leur situation en présentant leurs preuves concernant les restes à payer à la DGE de 2015 à 2020. 


 À César… 


Il est légitime de payer l’impôt et l’importance de s’en acquitter n’est plus à démontrer étant donné que les prélèvements que l’Etat opère sur les ressources des personnes physiques ou morales lui permettent de subvenir aux charges publiques. « Sans l’impôt, un pays ne peut se développer. Je voudrai bien que celui qui aime le pays, celui qui se dit chrétien paie correctement son impôt », a recommandé Barnabé Muakadi au terme de l’audience que le premier vice-président du Sénat, Eddy Mundela, lui a accordée le 20 mai 2022. 

 En effet, le Directeur des impôts a raison car les évangiles sont pleins de références à l’impôt. « Rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu », est une phrase de Christ se trouvant dans les trois évangiles synoptiques, notamment en Marc 12,17, que d’aucuns connaissent. Qui de chrétiens ne sait pas que la pièce de quatre drachmes récupérée par Pierre dans la bouche du premier poisson péché sur recommandation de Jésus-Christ, avait servi au paiement de l’impôt ? A chacun de répondre. Oui, le recensement de Quirinus commandé par Auguste, qui avait conduit Joseph et Marie à Bethléem, avait pour but la mise à jour des valeurs fiscales pour mieux récolter l’impôt. Laconiquement, bien encadrer les contribuables ne profite qu’à la République car les sommes dues, une fois payées, seront affectées au service d’utilité publique.  

Les contribuables révélant de la DGE et CDI KIN priés de régulariser leurs comptes courants fiscaux:

https://heshimardc.net/v1/wp-content/uploads/2022/05/BROCH_DGI-1.pdf


HESHIMA

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Economie

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