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Augmentation de 66% des recettes de la TVA Barnabé Muakadi Muamba impulse les performances de la DGI

L’année 2021 présente des indicateurs sérieux pour être considérée comme déterminante dans l’élan du redressement économique de la République Démocratique du Congo que prône son Président, Félix-Antoine TSHISEKEDI. Une mission que s’apprête à prendre à bras-le-corps la Direction Générale des Impôts (DGI), ce service d’assiette du Ministère des Finances qui figure en bonne place sur la liste de plus grands générateurs des recettes de l’Etat congolais. Pour Barnabé Muakadi Muamba, directeur général de cette entreprise, aider le Chef de l’Etat dans sa mission de relever l’économie de la RDC en 2021, est un objectif crucial. Dans cette optique, il s’apprête à lancer dans les jours qui viennent les caisses enregistreuses en vue de maximiser les recettes relatives à la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA).

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A la fin de l’exercice 2020, la Direction Générale des Impôts, DGI en sigle, affiche un bilan largement positif en ayant atteint les assignations lui imposées par le Gouvernement. Lorsqu’il prend officiellement ses fonctions de directeur général, le 16 juin 2020, dans un contexte particulièrement difficile dû à la pandémie Covid-19 qui a paralysé les économies du monde et fragilisé les assujettis, Barnabé Muakadi, en technicien avéré puisqu’il a fait carrière au sein de la DGI, promet humblement de gagner le pari de la mobilisation des recettes avec le concours de toute son équipe. C’est d’ailleurs dans la foulée que le nouveau DG, tel un berger en train de paître son troupeau, appelle les cadres et agents de la DGI, à favoriser un travail harmonieux dans l’accomplissement des missions leur dévolues ainsi que la promotion d’une franche collaboration entre la hiérarchie et la délégation syndicale.

Mobilisation des recettes TVA, un franc succès !

Pris en comparaison des assignations budgétaires et du Plan de Trésorerie, les résultats ont été sans appel en faveur de la Direction Générale des Impôts ayant mobilisé plus de cent quarante-quatre milliards de francs congolais (144 463 568 739,98 Cdf) des recettes TVA en novembre 2020, soit une augmentation de plus 66%. Il sied de noter que ces prouesses ne sont réalisées qu’en l’espace de trois mois. En septembre les recettes TVA collectées s’élevaient déjà à hauteur de cent vingt milliards de francs congolais (120 203 308 269,37 Cdf). 

Se félicitant de ces résultats largement satisfaisants, le DG Barnabé Muakadi Muamba rassure pourtant ne pas vouloir s’arrêter en si bon chemin et projette d’atteindre la barre de cent cinquante milliards de francs congolais d’ici à juin 2021. Cela serait une belle manière pour lui de célébrer sa première année à la tête de la DGI avec à la clé un bilan six étoiles qui hisserait assurément son entreprise en tête des services d’assiette de l’Etat congolais. La mise en service des caisses enregistreuses à travers toutes les directions de la DGI est un atout majeur. Plus qu’une question de jours avant d’assister à la grande première de ces machines.

Ce n’était donc pas un discours propagandiste, la promesse faite le 16 juin 2020 de gagner le pari de la mobilisation des recettes. L’homme s’y connaît en la matière, ses méthodes et techniques, il les conserve jalousement comme les formules secrètes de grands-mères et leur efficacité est impressionnante.

Rappel des activités entreprises en 2020

 Placée sous le thème de l’année de la communication de l’impôt à la population, la DGI, a entrepris au courant de cette année, un ensemble d’activités orientées vers la promotion du civisme fiscal et l’amélioration de la qualité du service à l’usager. Elle dispose d’un site web permettant aux contribuables d’être informés sur l’évolution de la législation fiscale, les instructions de service, et de télécharger les formulaires de déclarations. C’est dans le cadre du partenariat avec les opérateurs économiques que la Direction Générale des Impôts organise régulièrement des matinées fiscales avec les corporations socioprofessionnelles pour échanger sur les innovations intervenues en matière fiscale et sur leurs préoccupations.

Au mois de février 2020, la Direction Générale des Impôts a organisé une matinée fiscale en collaboration avec la Fédération des Entreprises du Congo « FEC » en sigle, sur les innovations fiscales contenues dans la Loi de Finances 2020. 

 C’est à la suite de la promulgation de la Loi de Finances n°19/005 du 31 décembre 2019 pour l’exercice 2020, que les prévisions initiales de l’ordre de 6.116,9 milliards avaient été assignées à la Direction Générale des Impôts. Ce chiffre est justifié entre autres par les mesures d’élargissement de l’assiette et la lutte contre la fraude fiscale.

Dans cette perspective d’élargissement de l’assiette fiscale et de promotion du civisme fiscal, la DGI a eu à organiser depuis le mois de janvier 2020 des ateliers de sensibilisation de l’Impôt Professionnel sur les Rémunérations (IPR) à charge des fonctionnaires et agents publics, des membres des Institutions Politiques Nationales et Provinciales ainsi que ceux des cabinets y assimilés. Cette sensibilisation atteste à ce jour, les réalisations des recettes provenant des employés du secteur public. 

Par ailleurs, consciente de la place importante de la communication dans l’amélioration de ses relations avec différents partenaires, la DGI a élaboré un plan d’urgence de communication en s’appuyant sur tous les supports disponibles tout en tenant compte des mesures sanitaires édictées par le gouvernement de la République dans le cadre de la riposte face à la Covid-19 en rapport avec la mobilisation des recettes. 

Des dépliants sont également conçus en français, en anglais et en quatre langues nationales du pays pour apporter l’information fiscale au public et mettre à sa disposition à travers des endroits baptisés « coins de l’impôt » dans les milieux publics notamment les supermarchés et les aéroports. Pour cause de pandémie à Covid-19, ces espaces ne sont toutes fois pas encore opérationnels, seuls les dépliants sont disponibles à ce jour

 Pour toutes les échéances fiscales de l’année 2020 relatives à la souscription des déclarations et paiement des impôts correspondants, la DGI rappelle, par des communiqués officiels, à tous les contribuables leurs obligations fiscales ainsi que les pénalités y afférentes en cas d’absence de déclarations et défaut de paiement. Aussi, à travers les mêmes communiqués officiels, et en vue d’assurer la protection des agents et des contribuables face aux effets néfastes de la Covid-19, la DGI exhorte tous les contribuables à privilégier les voies électroniques à travers les adresses de son site web. 

Dans le souci de résorber les différents contentieux qui s’accumulent sans cesse à la suite des réclamations diverses introduites par les opérateurs économiques à travers leurs conseils, la DGI a trouvé impérieux de renforcer les capacités de ses agents pour être à la hauteur d’instruire judicieusement les réclamations contentieuses. 

Sur fonds propres avec l’appui de la BAD, un comité de formation présidé par l’inspecteur coordonnateur entouré des formateurs outillés de la DGI, a sorti après plusieurs mois de formation, suivi de six mois de stage pratique, trente (30) lauréats dont vingt (20) ont reçu des mains du directeur général des Impôts ainsi que de ses deux adjoints, leurs brevets d’instructeurs du contentieux fiscal de la première promotion baptisée André NGOY YAV N’ZAM, actuel directeur général adjoint des Impôts chargé des questions fiscales et des réformes.

L’année 2020, aussi difficile qu’elle ait été tant pour la République Démocratique du Congo que pour le reste du monde, n’a pas empêché la DGI d’afficher un excellent bilan présentant ainsi un sérieux motif d’espoir de voir l’année 2021 être bien meilleure dans la mobilisation des recettes du fait de la mise en service des caisses enregistreuses grâce à la vision du Directeur général des impôts Barnabé Muakadi Muamba, dans une collaboration sans faille avec les assujettis et surtout dans l’amélioration des conditions de vie en générale des travailleurs constamment tentés par la corruption et le coulage des recettes.

Olyncia MUHONG

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Sonas Lucien Bonyeme Ekofo : des grandes réalisations au premier semestre 2021

L’équipe dirigeante de la SONAS s.a, sous la conduite de son Directeur Général, Monsieur BONYEME EKOFO Lucien, a réalisé deux événements majeurs au courant de ce premier semestre finissant de l’exercice 2021.

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Il s’agit d’une part, de la rencontre avec les responsables des Directions de Région au cours de laquelle il a été procédé à   la signature des contrats de performance entre la Direction Générale et les précités ainsi que la cérémonie de remise des la signature des contrats de performance entre la Direction Générale et les précités ainsi que la cérémonie de remise des brevets aux meilleurs producteurs des Agences de la Ville-Province de KINSHASA, d’autre part.


De la signature des contrats de performance


 Point n’est besoin de souligner que l ’ e n v i r o n n e m e n t assuranciel de la République Démocratique du Congo a changé de physionomie à la suite de l’ouverture du marché des assurances matérialisée par la libéralisation du secteur à d’autres opérateurs nationaux et étrangers.


Face à cette réalité irréversible, la Direction Générale ne s’emploie-t-elle pas à initier des actions susceptibles de permettre à l’Assureur national qui évolue dans ce secteur depuis plusieurs décennies, de maintenir son élan faisant de lui toujours, leader des assurances en République Démocratique du Congo.


 Il va sans dire que les Directeurs de Région ont eu, à leur tour, la mission de signer des contrats de performance avec les animateurs des agences essaimées sur tout le territoire national, chacun dans son rayon d’action bien déterminé. Il sied de préciser que la SONAS s.a comprend 6 Directions de Région réparties de la manière suivante :


La Direction de Région KINSHASA OUEST – exEquateur ; la Direction de Région KINSHASA EST- exBandundu ; la Direction de Région Sud (Haut – Katanga, Lualaba, Haut – Lomami, Tanganyika, Kasai, Kasai Oriental, Kasai Central, Sankuru) avec siège à Lubumbashi ; la Direction de Région Est (Maniema, Nord et Sud-KIVU) avec siège à Goma ; la Direction de Région ouest (Kongocentral) avec siège à Matadi ; la Direction de Région Nord-Ouest (Tshopo, Ituri, Haut-Uélé, Bas-Uélé) avec siège à KISANGANI.
L’objectif poursuivi consiste à demander aux intervenants dans le réseau commercial de rentabiliser davantage la vente des produits de la SONAS s.a qui a depuis longtemps privilégié les assurances de proximité pour une meilleure prise en charge de sa clientèle devant son besoin permanent, sa sécurité et celle de son patrimoine.


De la remise des brevets

C’est une cérémonie quasi consécutive à la première évoquée précédemment  dès lors qu’elle a été consacrée à récompenser les agents et cadres qui ont excellé dans la conquête et l’acquisition des affaires au sein des Agences de la Ville  Province de KINSHASA. La Direction Générale a eu à épingler singulièrement l’exploit du responsable de l’Agence de SOCIMAT ayant émergé dans la réalisation des affaires à qui il a été décerné le prix d’excellence du Directeur Général.


La sanction positive de ces meilleurs producteurs au sein des Agences des deux Directions de Région de Kinshasa devant se poursuivre dans les quatre autres Directions de Région du Pays concrétise la vision managériale de l’équipe dirigeante qui focalise la gestion sur le résultat étant donné que la SONAS s.a a cessé d’être une Entreprise Publique pour basculer dans le statut de Société Commerciale.


 Service de Communication/SONAS s.a

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JOSÉ MPANDA :blanc comme neige

L’Observatoire volcanique de Goma (OVG) n’a pas vu venir l’éruption volcanique de Nyiragongo du 22 mai dernier qui a fait une trentaine de morts, ravagé des habitations et occasionné l’évacuation d’une bonne partie de la ville de Goma. A l’Assemblée nationale, le ministre de la Recherche scientifique et Innovation technologique a mis tout le monde d’accord sur la nécessité, pour l’exécutif et l’autorité budgétaire, d’accorder à la recherche scientifique la place qu’elle mérite sur le plan budgétaire.

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I nterpellé par le député Jean-Baptiste Muhindo qui a déploré le fait que l’Observatoire volcanologique de Goma (OVG) était pratiquement en cessation de fonctionnement, José Panda a réussi à démontrer le réel problème de cette structure étatique et dans quelle direction les responsabilités devraient être dirigées.

 C’est clair que quand les agents de l’OVG accusent plusieurs mois d’impaiements, quand il y a manque de carburants pour conduire les chercheurs sur la montagne de Nyiragongo, quand il n’y a plus de budget pour internet, la première responsabilité revient au gouvernement qui n’alloue plus le budget nécessaire au fonctionnement de ce service dont la mission est de surveiller à la loupe l’un des grands volcans au monde encore en activité. Et José Mpanda n’a pas manqué de le souligner devant les élus du peuple.

Le gouvernement n’a pas assumé son rôle

 L’OVG n’est plus financé depuis la fin d’un projet de la Banque mondiale en août 2020. Le gouvernement qui était dans l’obligation de continuer à soutenir ce service n’a pas assumé son rôle, malgré des appels incessants de José Mpanda. Rien n’a été décaissé sur le 1.2 millions de dollars américains prévus dans le budget de l’OVG ces deux dernières années, selon l’Observatoire de la dépense publique. Sur les 351 agents seuls 51 bénéficient du salaire de base et de la prime institutionnelle, 162 agents ne bénéficient que de la prime institutionnelle et 138 n’ont ni salaire de base ni prime institutionnelle, selon les observations du député Jean-Baptiste Muhindo Kasekwa qui a même expliqué que certains agents dénoncent le fait que depuis juillet 2013 leurs rémunérations étaient réduites de 50%.

L’autorité budgétaire, l’autre coupable

La deuxième responsabilité incombe à l’autorité budgétaire : l’Assemblée nationale est coupable de ne pas avoir mis la pression sur l’exécutif national, mais aussi de ne pas réserver un budget conséquent au secteur de la recherche scientifique. La RDC  est parmi les pays du monde qui accordent moins de 1% à la recherche scientifique, le minimum recommandé par l’Unesco.

 0,59% pour la recherche scientifique

Dans l’élaboration du budget 2021, José Mpanda s’était battu et avait obtenu une majoration de plus de 100% du budget accordé à la recherche scientifique qui est passé de 0,29% en 2020 à 0,59% en 2021. Cela représente près de 40 millions de dollars américains.

Toutefois, des efforts restent à déployer pour que la recherche scientifique atteigne au moins le 1% dans le budget national en 2022. Et les députés nationaux, convaincus de la brillante intervention du ministre, ont fait leur mea culpa. L’auteur de l’interpellation a même fait un plaidoyer en faveur du ministère de la recherche scientifique auprès du gouvernement.

 Il en est de même d’un groupe d’une dizaine de députés.

« Les pays qui se sont développés, sont ceux qui ont donné 10%, 20%, 30% de leur budget national à la recherche. Ceux qui ont 0,0%, ils sont au bas de l’échelle. Voilà pourquoi nous sommes parmi les pays les plus pauvres. Même cet OVG, c’est une honte, il est pris en charge par les partenaires étrangers. Donc, nous avons bradé notre souveraineté scientifique. Nous n’allons pas nous attaquer au ministre de la Recherche scientifique et innovation technologique, c’est un ministère ronflant, une coquille vide », fait remarquer le député national Jacques Ndjoli.


Un Warrior qui veut remonter la pente

José Mpanda a mis tout le monde d’accord sur la nécessité, pour l’exécutif et l’autorité budgétaire, d’accorder à la recherche scientifique la place qu’elle mérite sur le plan budgétaire. Reconduit à ce poste dans le gouvernement Sama Lukonde, ce Warrior essaie de remonter la pente dans ce secteur.

 Depuis bientôt deux ans, plusieurs actions sont à mettre à son actif. Dans un contexte marqué par la pandémie de Covid-19 signalée en RDC le 10 mars 2020, la recherche scientifique est au premier plan, malgré les moyens limités, pour faire face à cette pandémie bien contenue jusque-là dans le pays. Cela, grâce au bataillon de chercheurs congolais mis à la disposition du ministère de la Santé.

L’homme a également réveillé l’Institut national d’études et de recherches agronomiques (INERA), la plus grande agence de recherche agricole de la RDC, de sa léthargie de 20 ans avec le projet de renforcement de la résilience et du bien-être des petits producteurs agricoles pendant et après le Covid-19 en RDC.

Il a aussi travaillé pour la viabilisation du Comité National de Protection contre les Rayonnements Ionisants (CNPRI) qui, désormais va bénéficier des 15% de rétrocession des recettes réalisées au ministère de la Santé. Sur fonds propres, le ministre a doté en février dernier les agents et cadres de ce service de trois bus pour leur mobilité. Il y a aussi le redémarrage du réacteur Trico II du CGEA – CREN-K.

José Mpanda est également allé en guerre contre la spoliation de la concession de l’Institut géographique du Congo (IGC) dans la commune de la Gombe, en demandant à toutes les personnes qui y ont entrepris des travaux de construction dans ce site de les surseoir sans délai.

 Avec les moyens de bord, José Mpanda arrive quand-même à donner des résultats positifs dans ce secteur souvent oublié. Dans ce contexte, il y’a de quoi espérer de grandes réalisations si la recherche scientifique était dotée des moyens conséquents.

Heshima

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Sonas: Bonyeme Ekofo Lucien récompense le mérite de ses agents et cadres

C’est devant les membres de l’organe attitré de la Société Nationale d’Assurances, qu’est le Conseil d’Administration que s’est déroulé ce vendredi 14 mai 2021 dans la matinée, en la salle la Reine de la Paix à Kinshasa Gombe, la cérémonie de remise des brevets aux meilleurs producteurs des agences Sonas de la ville de Kinshasa.

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Cette action à féliciter, c o n s i s t e à stimuler les personnes ressources à être des apporteurs d’affaires, pour le compte de l’Assureur National afin de maximiser les recettes. Et d’après le Directeur Général de la Sonas S.A, Bonyeme Ekofo Lucien, « tout employé de la Sonas est producteur ».

Ainsi, le secteur des assurances étant libéralisé, face à cette concurrence rude, il était impérieux d’organiser cette cérémonie qui est une première dans l’histoire de la Sonas. Elle va impacter sur la vie professionnelle de ses cadres et agents afin de les rendre plus compétitifs et efficaces sur le marché des assurances, avec le seul objectif que la Sonas demeure leader des assurances en République Démocratique du Congo.

C’est en présence du Président du Conseil d’Administration, du Directeur Général Adjoint, des Administrateurs, commissaires aux comptes, cadres et agents que le Directeur Général de la Sonas a circonscrit son allocution en mettant un accent particulier sur une dame Chef d’agence à Socimat qui, au cours de l’année 2020 et malgré la pandémie du Covid-19 qui a paralysé l’économie mondiale, a pu réaliser pour le compte de son entité la somme de 584.078,41 dollars américains. Pour le Top Manager de la Sonas, cette initiative tombe à point nommé en ce terme que « les efforts des uns et des autres et loin de nous la prétention d’entretenir un esprit de concurrence déloyale à l’interne, il nous revient de constater et d’encourager les prouesses particulières des producteurs dans les agences de Kinshasa qui ont mis à la disposition de la Direction Générale, les données prises en compte pour une sélection objective des agents et cadres ayant sensiblement émergé dans l’acquisition des affaires, parmi lesquels figure le Responsable de l’Agence de Socimat, Madame BULONZA NTAMIRIRA Goretty à qui nous décernons le Prix d’excellence du Directeur Général ». Quant aux récipiendaires au nombre de cinquante-huit dont la voix a été portée par leur porte-parole de circonstance, Madame Laurence NGITA a exprimé toute la reconnaissance des lauréats pour cette manifestation : « l’organisation de la cérémonie de ce jour, pour reconnaitre nos mérites exceptionnels nous honore et démontre l’attention particulière que l’équipe dirigeante de notre société accorde aux efforts des agents et cadres dans la maximisation des ventes des différents produits que la Sonas offre sur le marché des assurances, aujourd’hui en mode concurrentiel. Et de saisir cette opportunité pour solliciter encore et toujours l’accomplissement de la Direction Générale dans la lutte acharnée à laquelle nous soumettons très souvent les compagnies concurrentes qui s’adonnent sans état d’âme au bradage des primes d’assurance, faute des tarifs uniformes comme l’a toujours dénoncé Monsieur le Directeur Général de notre Entreprise », a-t-elle déclarée.

« tout employé de la Sonas est producteur ».

Sur les 58 lauréats brevetés, nous comptons 33 hommes et 25 femmes qui prouvent à suffisance que la parité est une effectivité à la Sonas. Notons que la remise de brevets aux meilleurs producteurs au sein des agences de la ville de Kinshasa est la résultante de la signature des contrats de performance entre le Directeur Général et les Directeurs de Région intervenue au mois de Février de l’année en cours.

Service de communication/ Sonas

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