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Economie

Renouveau-L’homme : moteur du changement et clé de la réussite.

J’ai décidé de placer mon mandat sous le signe du RENOUVEAU, dans la perspective dégagée de la vision du Chef de l’Etat,qui appelle chaque Congolais à changer pour rendre possible un autre Congo et de la déclaration de politique générale du Premier Ministre.

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C ’est en ces termes qu’Aimé Sakombi Molendo, Ministre des Affaires Foncières, avait introduit son discours à la cérémonie de remise-reprise en septembre 2019. Il n’a pas fallu longtemps pour que cet engagement prenne forme à travers des actions à impact visible sur les cadres et agents de son ministère et aussi sur la marche générale des affaires foncières. 

Dès le lendemain de son arrivée, le ministre s’est employé à instaurer une gouvernance qui place l’homme au cœur de l’action et le responsabilise pour la réalisation d’un succès collectif. Une nouvelle éthique est définie et une stricte observation de la déontologie foncière s’impose. Pour rompre avec les vieilles habitudes et mauvaises pratiques qui avaient élu domicile au sein de l’administration foncière, et regagner ainsi la confiance des administrés de ce secteur, le ministre a dû initier des mesures qui sont allées au-delà du simple cosmétique et ont permis de redorer le blason des gestionnaires des terres congolaises. 

Pour marquer leur adhésion manifeste à la politique et aux initiatives du Ministre Aimé Sakombi Molendo, les Conservateurs des Titres Immobiliers et les chefs de division du cadastre ont dû signer un acte d’engagement et de bonne conduite dans l’exercice de leur fonction. Une première dans l’histoire de l’administration foncière en République Démocratique du Congo. Cette sorte de serment qui ne dit pas son nom, a mis l’homme face à ses responsabilités, faisant de lui le premier gardien et protecteur du patrimoine foncier et immobilier de l’Etat, tout comme celui des particuliers. 

« Je vous annonce solennellement que, sous mon mandat, il n’y aura plus d’arrêtés afférents aux «biens sans maître » ! Je prendrai prestement des mesures conservatoires pour protéger ces biens et le cas échéant, n’hésiterai pas à abroger certains arrêtés iniques qui ont délibérément et profondément lésé de paisibles citoyens, compatriotes ou étrangers. » 

Échange entre le ministre et les cadres et agents de la circonscription de Lubumbashi est

Séance de travail avec les cadres et agents des Affaires Foncières 
Le Ministre des Affaires Foncières Sakombi Molendo et
le Gouverneur du Lualaba Richard Muyej
Le Ministre Sakombi s’entretient avec
le Secrétaire Général du ministère et le Ministre Provincial des Affaires Foncières du Lualaba


« Je vous annonce solennellement que, sous mon mandat, il n’y aura plus d’arrêtés afférents aux « biens sans maître » ! Je prendrai prestement des mesures conservatoires pour protéger ces biens et le cas échéant, n’hésiterai pas à abroger certains arrêtés iniques qui ont délibérément et profondément lésé de paisibles citoyens, compatriotes ou étrangers. »

La fin du régime de biens sans maître a été reçue comme une bombe par les auteurs des aliénations abusives du patrimoine immobilier de l’Etat et des particuliers. Par ailleurs, cette mesure a été favorablement accueillie par les victimes de cette spoliation organisée, qui faisait passer le ministère des Affaires Foncières pour un repaire des personnes malveillantes spécialisée en abus de tous genres, au point de défavoriser les investisseurs et les partenaires étrangers. Animé de la volonté de contribuer à l’avènement d’un Etat de droit, souhaité par le Chef de l’Etat, le Ministre Sakombi Molendo n’hésitera pas à abroger certains arrêtés pris au détriment des paisibles citoyens. 

« Comprendre c’est déjà agir »

 Ce credo dont s’inspire toujours Sakombi Molendo, lui sert de fil conducteur qui oriente ses actions dans la gestion quotidienne des terres congolaises. Bâton de pèlerinage à la main, le ministre a initié une longue tournée à travers les circonscriptions foncières de la République pour cerner les problèmes mais en abus de tous genres, au point de défavoriser les investisseurs et les partenaires étrangers. Animé de la volonté de contribuer à l’avènement d’un Etat de droit, souhaité par le Chef de l’Etat, le Ministre Sakombi Molendo n’hésitera pas à abroger certains arrêtés pris au détriment des paisibles citoyens. « Comprendre c’est déjà agir » Ce credo dont s’inspire toujours Sakombi Molendo, lui sert de fil conducteur qui oriente ses actions dans la gestion quotidienne des terres congolaises. Bâton de pèlerinage à la main, le ministre a initié une longue tournée à travers les circonscriptions foncières de la République pour cerner les problèmes mais aussi les avantages de chaque administration, avant d’apporter des solutions adaptées aux réalités de chaque province. « Je n’ai pas été nommé pour rester au cabinet ; il n’est toujours pas évident de prendre les bonnes décisions si l’on ne connait pas ceux sur qui celles-ci s’appliquent ; si tous ne peuvent pas venir vers moi pour des raisons évidentes, alors moi j’irai vers tous, car je ne gère pas les papiers, mais les hommes », avait déclaré le ministre à ses collaborateurs.

Ainsi Sakombi Molendo s’est toujours comporté comme un homme de terrain. La tâche est colossale, certes, mais l’ambition et la passion passent avant tout. Toucher du doigt les réalités des circonscriptions foncières que compte la République démocratique du Congo. Pour y parvenir, le ministre se fait toujours accompagner dans ses différentes tournées de travail par le Secrétaire Général aux Affaires Foncières, Gérard Mugangu, un homme qui a fait ses preuves à la tête de cette administration, après avoir franchi les échelons nécessaires. 

Du Haut-Katanga au Lualaba, en passant par Likasi, du Nord-Kivu au Sud-Kivu, comme dans l’étape du Kongo-Central, le ministre des Affaires Foncières a prêché la maximisation des recettes afin de permettre à son ministère de contribuer de manière significative au budget de l’Etat et partant, de permettre au Gouvernement de réaliser la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, entre autres, celle afférente à la gratuité de l’enseignement en République démocratique du Congo. Dans chaque circonscription visitée, le patron des terres congolaises a non seulement saisi l’opportunité pour s’accorder avec les différents gouverneurs sur les problématiques foncières propres à chaque province ; il a mis aussi à profit son séjour pour rencontrer les cadres et agents, écouter leurs désidérata, faire un état des lieux de toutes les circonscriptions hôtes, organiser des séances-marathons de travail avec les hauts cadres de l’administration, afin de transmettre une feuille de route claire assortie des assignations à réaliser. Le but étant d’améliorer la productivité de chaque circonscription.

Séance de travail avec les cadres et agents des Affaires Foncières

L’homme au cœur de l’action, pour le Ministre Aimé Sakombi Molendo, c’est aussi les actions de valorisation des cadres et agents de l’administration foncière, à chaque fois que se présente une occasion de se réjouir ensemble. Tel est le sens qu’il a donné aux cérémonies d’échange de vœux en début des années 2020 et 2021, et aussi lors de la commémoration de la Journée Internationale de la Femme le 08 mars 2020, célébrée de manière particulière avec le personnel féminin du secteur des affaires foncières. C’est donc à raison que le ministre a déclaré au cours de la cérémonie d’échange de vœux 2021 : « Ces réformes ne produiront les effets attendus que si vous y adhérez totalement ; car vous demeurez le véritable moteur du changement. Il est temps de redorer le blason terni de notre administration, et de vous redonner, cadres et agents des Affaires foncières, votre dignité».

 BANKALA MUWAL

Economie

Go-pass : escroquerie aéroportuaire ?

Créée en 2009 dans le but de permettre à la Régie de voies aériennes (RVA) de disposer des fonds pour le développement des infrastructures aéroportuaires, la redevance qu’est le Go-pass a été gérée dans la plus grande opacité. Environ 225 millions de dollars détournés des objectifs initiaux.

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Depuis son instauration, la taxe Go-pass a été un moyen de détournement de deniers publics mis en place, malgré les multiples dénonciations et appels à sa suppression.

C’est ce que démontre, chiffres à l’appui, le Groupe d’étude pour le Congo (GEC) dans son rapport rendu public le 5 mai 2021. D’après cette structure, sur les 225 millions de dollars générés, 37 millions ont été affectés à la construction du pavillon présidentiel à l’aéroport international de N’Djili et 6 millions investis dans la société Congo Airways à titre de participation au capital. En outre, une partie de la somme a été utilisée pour le paiement du personnel de la RVA. Cependant, la réalité de l’argent alloué aux infrastructures aéroportuaires est toute autre.

Une taxe dénoncée dès le départ mais…

Sans le Go-pass, pas d’embarquement ; 10 dollars pour toute personne prenant un vol national, 50 dollars pour tout vol international. Telle est l’exigence que tout voyageur doit remplir, observée depuis 12 ans. Pourtant, pendant toutes ces années, de personnalités et associations ont dénoncé la mauvaise gestion et le détournement de cet argent perçu, mais sans succès. D’après Clément Kanku, député national honoraire, une mission parlementaire avait été initiée au début de la législature 2011, malheureusement celle-ci n’avait jamais amené un rapport.

Le rapporteur de la chambre basse de l’époque, Ezadri Eguma, avait reconnu l’existence de ladite commission, laquelle aurait produit son rapport d’enquête, mais que lui n’avait jamais vu. La même année, le ministre congolais de la Justice et droits humains, Luzolo Bambi avait instruit le procureur général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Matete d’ouvrir une information judiciaire sur la gestion de l’argent perçu.

Pour sa part, l’Association africaine de défense des droits de l’homme (Asadho) avait en 2014 dénoncé l’opacité avec laquelle les fonds générés étaient gérés, mais rien n’avait changé. Une année après, soit en 2015, le Journal Le Potentiel titrera : « Gestion de la taxe IDEF : escroquerie institutionnalisée ». À son tour, le député national Claudel Lubaya qualifiera ladite taxe d’escroquerie à grande échelle. « La taxe de fonds de développement pour les infrastructures aéroportuaires appelé « Go-pass » est une escroquerie à grande échelle », avait-il indiqué en demandant sa suppression, en plus d’un audit de la RVA.

Financement de la BAD

Alors que la taxe Go-pass était régulièrement perçue, les travaux de l’aérogare de l’aéroport de N’Djili avaient été financés grâce à un prêt de la Banque africaine de développement (BAD). Selon Ernest Mpararo, Secrétaire exécutif de la Ligue congolaise de lutte contre la corruption (LICOCO) et point focal en RDC de l’ONG Transparency international, même là les travaux de construction du pavillon avaient été surfacturés. Albert Malukisa, professeur à l’Université catholique du Congo et chercheur au Groupe d’étude sur le Congo (GEC), estime que le DG n’est pas seul dans ce détournements, c’est toute une chaine de personnalités…

Or, une enquête réalisée en 2015 révèle que la cause de plusieurs crashs d’avions enregistrés en ce moment-là, était l’état des pistes d’atterrissage. Aucun aéroport de la RDC ne disposait de radar pour la surveillance du trafic, seuls quelques émetteurs permettant d’établir le contact entre les pilotes et les tours de contrôle au sol.

 En outre, les camions antiincendie de la RVA n’étaient visibles qu’à N’djili et à Lubumbashi, les quelques extincteurs qu’on trouve dans des aérogares étant inadaptés pour maitriser le feu des accidents d’avions.

Abdallah Bilenge derrière les barreaux

 La mauvaise gouvernance à la RVA ne concerne pas que le Go-pass. Abdallah Bilenge, son directeur général croupit depuis le 10 novembre 2020 à la prison centrale de Makala. Il est accusé de détournement de plus de 15 millions de dollars, fonds destinés à la paie des retraités de la RVA (Cotisations sociales des agents) .

 Hubert MWIPATAYI

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Economie

Les richesses de la RDC ne profitent pas aux congolais. Interview Albert YUMA Milimbi PCA GECAMINES sur FRANCE24.

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Dans une interview accordée à Alain Foka, journaliste de RFI, le Président de la Fédération des Entreprises du Congo explique le paradoxe de la RD Congo , pays au sol et sous-sol riche, mais ayant une population la plus pauvre de la planète qui vit en deçà de 1$ le jour.

A en croire , le Président du Conseil d’Administration de la Générale des Mines et Carrières ( Gécamines), les richesses minières de la RDC appartiennent majoritairement aux firmes étrangères.

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Economie

Budget 2021 : moins ambitieux, plus réaliste

La loi de finances 2021 de la RDC est évaluée à 6,9 milliards de dollars à cause du réalisme conseillé au gouvernement congolais par le Fonds monétaire international (FMI). Si ce pragmatisme ne l’avait emporté sur l’ambition, ce serait encore de la routine.

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P our l’exercice 2021, le budget voté au p a r l e m e n t et promulgué le 31 décembre par le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi, est de 6,9 milliards de dollars, équilibré en recettes et en dépenses à plus de 14 000 milliards de francs congolais. Connaissant une régression de 23,2 %, par rapport au budget rectificatif voté pour 2020 s’élevant à 5,7 milliards, la loi de finances de l’exercice 2021 est en hausse de 20 %. L’Assemblée nationale l’avait revu à la hausse à 7,1 milliards de dollars, mais au finish ce sont les 6,9 milliards de dollars proposés par le gouvernement qui ont été retenus.

Un budget aux caractéristiques particulières

La particularité du budget de l’exercice en cours réside dans le fait qu’il a été élaboré dans un contexte international dominé par la pandémie à Covid-19, avec la collaboration du Fonds monétaire international (FMI), qui a exigé un budget permettant à la RDC d’être en programme avec lui. Ce réalisme, voulu par cette institution de Bretton-Woods, est dû à la situation de fragilité économique causé par le coronavirus et à la mobilisation des recettes internes qui doit être boostée.

« Pour l’exercice 2021, le gouvernement entend accélérer la lutte contre la corruption, les détournements des deniers publics tout en promouvant la culture fiscale en vue de renflouer les caisses de l’Etat et financer les politiques publiques » 

D’ailleurs, l’autre spécificité du budget 2021 est qu’il est placé sous le signe de la lutte contre la corruption. « Pour l’exercice 2021, le gouvernement entend accélérer la lutte contre la corruption, les détournements des deniers publics tout en promouvant la culture fiscale en vue de renflouer les caisses de l’Etat et financer les politiques publiques », avait déclaré le Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba au sujet de ladite loi de finances.

Des appuis budgétaires extérieurs

Dans le cadre du même budget, le gouvernement attend de ses partenaires extérieurs des financements de l’ordre de 1,9 milliard de dollars dont 615, 238 millions de dollars d’appuis budgétaires et 1,285 milliard de dollars de financement, ce qui fait 27 % du budget national chiffré à 6,9 milliards de dollars. Concernant les appuis budgétaires attendus, ceux-ci viennent particulièrement de la Banque mondiale (157,5 millions de dollars) au titre d’emprunt programme, ainsi que 357, 6 millions de dollars de dons budgétaires. Quant à la Banque africaine de développement, elle y contribue à hauteur de 100 millions de dollars, comme dons budgétaires.

Parmi les secteurs sur lesquels l’accent est mis cette fois-ci dans l’application du budget, figurent le social, les investissements et la sécurité. Pour la société civile congolaise, il s’agit d’un budget essentiellement de consommation au regard de l’importante part allouée à la rémunération qui est de 42 % du budget général. Toutefois, on y retrouve une rubrique de 45 millions de dollars réservés à l’organisation des élections de 2023.

 HM

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